18.12.2009

Vacances, j'oublie tout

overbookée.jpg"...Plus rien à faire du tout..."

C’EST LES VACANCES !!!!
ENFIN !!!! C’est pas trop tôt ! (Quand je pense qu’il y en a qui bosse encore…comment font-ils…)
Pour fêter l’évènement, j’écoute depuis deux heures la musique qui me plaît le plus, à part McCartney et les Beatles bien sûr : les bandes originales de (vieux) films. Le cerveau d'American Breed,  La peau douce, Le mépris, Les deux anglaises et le continent de Georges Delerue, La folie des grandeurs de Polnareff, Le retour de Martin Guerre et une centaine d'autres...(si vous aimez, on est définitivement potes)

Je n’ai rien publié depuis une semaine. Pourtant j’ai toujours des textes en rab, mais je voulais d’abord écrire sur le concert de McCartney.
Comme en a déduit Jeanne dans les commentaires, je reste silencieuse depuis le concert de Macca parce que « je suis repartie avec lui ». Il m’a trouvé très enthousiaste et m’a embauchée pour le reste de la tournée. Non, comme l’explique encore Jeanne (qui est décidément très clairvoyante) je crois que je ne parviens pas à écrire sur le concert car « ça se vit, ça ne se raconte pas »

Et puis, par mon absence prolongée, j’ai instauré un suspense involontaire. Vous me réclamez le compte-rendu du concert, en vous attendant à un texte super drôle ou émouvant… Ca me fout la pression moi ! J’ai l’impression de me retrouver au collège, quand j’étais angoissée par les rédactions de français ... De la même manière, je n’ai pas rendu ma copie pour le concours de Miss 400. Pourtant le thème « bobo » m’était tout à fait approprié, moi qui ai toujours mal partout.
Je préfère écrire lorsque les mots coulent tout seuls (comme ici), plutôt que de me forcer à publier un article à l’heure attendue. Sinon j’ai l’impression que ce blog n’est plus un plaisir mais une corvée…

J’en ai peut-être un peu trop fait ces derniers mois. Auparavant je publiais quand ça me chantait, là je consacre trois heures par jour aux blogs en général… je n’ai pas trouvé le bon rythme. La moindre attente de connexion Internet me fait hurler : « grouille-toi sale con d’ordi ! J’ai pas que ça à faire ! J’ai une note à publier moi ! ». Je pense que Choupinounet est soulagé de ne plus me voir les yeux rivés en permanence sur l’écran :
Choupinounet : « T’as pas écouté ce que j’ai dit ! courgette !
Moi : - Je peux pas ! J’ai une note à publier moi ! »
Choupinounet : on mange quoi ?
Moi : - Je sais pas ! J’ai rien eu le temps de préparer ! J’ai une note à publier moi !

Comme je l’ai maintes fois répété, je bosse deux fois plus que l’année dernière, et j’écris aussi trois fois plus… comme il est hors de question que je sacrifie mes heures de loisirs (la perspective du métro-boulot-dodo me donne envie d’avaler de la javel ou un truc sympa dans le genre) je rogne beaucoup sur mon temps de sommeil. Du coup je ne tiens plus debout. J’ai réussi à m’endormir un laps de seconde, alors que j’étais au téléphone, avec un client, au BOULOT. Mes yeux picotaient, je les ai fermés et ma tête est tombée brusquement. J’ai sombré dans le coma, l’ennui le sommeil et je me suis réveillée en sursaut : « HEIN? Qu’est ce que vous disiez ? »

Je vais tout de même évoquer le concert bien sûr, sûrement ce week-end, mais je préfère ne pas donner de date précise pour ne pas vous décevoir. (Gabrielle, je vais aussi écrire la fin du dentiste, promis !) Quoique, ce week-end, je dois faire mes derniers achats de noël et voir plein de gens… (J’ai trop d’amis. Trop dure la vie.)
A demain.
Peut-être.

Quizz on connaît la chanson (Catherine je compte sur toi comme d'hab) quelle est l'interprète de l'atroce chanson évoquée dans le titre ?

05.12.2009

Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés

astérix tombe tête.gifDésolée pour Gabrielle, je n’ai pas encore écrit la suite et fin du dentiste… mais je suis sûre que vous serez soulagés de ne pas lire des histoires de charcuterie boucherie torture dentiste  trois fois de suite…

Hier matin au boulot, on entendait les mouches voler. Pas parce qu’on bossait, parce qu’on s’endormait.
L’ennui et le silence ambiant sont soudain rompus par un grand « BADABOUM POUM SCHLAC CLINK »
Le panneau d’affichage de l’entreprise me tombe dessus.
Comme je suis la cousine de Lucky Luke, j’évite le danger en me tirant plus vite que mon ombre. J’ai le réflexe de me propulser de mon bureau en faisant rouler ma chaise trois mètres plus loin. Je maîtrise très bien le siège de bureau avec roues : lors de mon premier job d’été, j’organisais des courses de chaises roulantes dans l’allée principale de l’open space…

Mes collègues félicitent ma rapidité, je suis contente d’avoir échappé à la mort (au moins). Puis je réfléchis : j’aurai dû me laisser écraser les doigts de pieds par le panneau. J’avais enfin une occasion d’obtenir un congé maladie dû à un accident de travail ! (je rappelle que je déconne, hein )

Ecrasée par le poids de l’entreprise, assommée par son travail, c’est un beau symbole non ?
J’ai lu Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés de Marie Pezé. Cette psy soutient des victimes de stress au travail et décrypte les méthodes de harcèlement. (Je vous conseille aussi la spécialiste en la matière, Marie-France Hirigoyen, qui a écrit deux bouquins sur le sujet) Marie Pezé intervient aussi dans l’excellent documentaire la mise à mort du travail. Je vous recommande ces analyses impitoyables du monde de l’entreprise.

Allez, trêve de déprime, plus que deux semaines avant les vacances. Et plus que 5 jours avant le concert de McCartney! J’écoute en boucle tous les albums et je regarde des images de concerts. (vous avez intérêt à cliquer sur le lien)

Hey Jude,
Don’t make it bad
Take a sad sond song
And make it better !

Jeudi, vous allez m’entendre beugler à l’autre bout de la France :
Na na na na na na na, Hey Jude !
Hein que Paulo, il était tro booooo (quand il n’avait pas 68 ans)
Non non, je ne suis pas une groupie du tout.
Hiiiiii !

10.11.2009

La condamnée

lefred thouron travail santé.gifAujourd’hui, mes collègues et moi travaillons avec un enthousiasme débordant. Un mois seulement après le début du contrat, deux ont déjà déclaré forfait, et tout le monde rêve de faire pareil.

Comme une condamnée, je coche consciencieusement chaque journée de labeur effectuée sur mon calendrier. Avant même d’avoir débuté mon contrat, j’avais déjà compté les jours jusqu’à ma libération. (Je rappelle que le mot « travail » vient d’un mot latin désignant un instrument de torture.)

Mais pourquoi le 11 novembre férié tombe un mercredi, le jour où je ne bosse pas de toute façon ?
Pourquoiiiiiiiiiii !!!!!
Peut-être qu’en me plantant des agrafes dans la main, je pourrais faire passer ça en accident du travail et partir en congé maladie ?
J’ai déjà essayé d’attraper la grippe A auprès de mon neveu malade, puis en me baladant dans l’un des villages qui possède le plus fort taux de grippés. Rien, pas le moindre rhume. Peut-être qu’à force de travailler avec des gamins constamment malades, je suis immunisée.
Eh oui, le travail, c’est la santé.

Allez, plus que 39 jours avant les vacances de noël.
Et plus que 30 avant le concert de McCartney.
Et plus que 4 avant le week-end. Qui tombe un vendredi 13 au cas où vous seriez superstitieux. Pas pour moi, je travaille samedi aussi.
Courage.

Si vous voulez me raconter vos anecdotes de boulots, c’est avec grand plaisir que je vous lirai.
Je vous laisse, je vais me remater l’excellent documentaire  la mise à mort du travail .
photo : Lefred-Thouron, le dessinateur que je préfère dans le Canard Enchaîné

02.11.2009

Comment se faire entuber

enfant lave dents.jpgLa petite que je garde n’est pas seulement manipulatrice, elle est aussi de mauvaise foi.
Non, elle n’exagérait absolument pas quand elle me disait que je suis la plus belle et la plus gentille. Ca, c’est la pure vérité, une simple constatation évidente...

En revanche, elle m’a menti hier, quand elle m’a rétorqué :
« Je ne peux pas me laver les dents, parce que j’ai une otite.
Moi : - Ah ? Et c’est quoi le rapport ?
Fillette : Ben, parce que si je me lave les dents, le dentifrice va me remonter dans les oreilles et ça va me faire mal !
Moi : Mais bien sûr… Et la marmotte met le chocolat dans le papier d’alu…
Fillette : « SI C’EST VRAI ! C’est ma maman qui me l’a interdit ! Et ma maman elle est médecin alors elle connaît tout ! »

J’ai cru qu’elle allait me faire un cours sur le système ORL, mais elle s’en est tenue là.
Par contre, je ne suis pas sûre qu’elle se soit lavée les dents ensuite.

Je l’aurai un jour, je l’aurai.

28.10.2009

Le papillothon (bis)

gaston-lagaffe overbooké.jpgLes amis, l’heure est grave.
Je bosse deux fois plus que l’année dernière, je n’ai plus le temps de bloguer. Ou alors l'écriture me prend tout mon temps libre. J’aimerais savoir comment font Madame Kévin, Jeanne et Ginie pour écrire tous les jours en ayant un travail à côté (à moins qu'elles surfent  sur le Net pendant le boulot…-je blague hein- Enfin, je crois que Ginie ne bosse plus trop en ce moment, mais avant, comment faisait-elle, hein ?)

J’ai encore 11 textes préparés à l’avance et 16 anecdotes que je n’ai pas eu le temps d’écrire! Raconter les évènements un an après est ma spécialité (l’anniversaire, les puces …) mais quand même. Après on me plaint par exemple dans les commentaires de l’ANPE que je n’ai pas de travail, alors qu’à l’instant où j’écris on m’en propose quatre nouveaux ! (au moment où je me relis je garde finalement mes deux boulots. Un jour, mon blog sera à l’heure…)
C’est vrai quoi, quelle idée de me proposer un job, j’ai un blog à tenir moi, c’est du travail ! (J’aime passer pour une cinglée auprès de mes lecteurs)

Je relance d’ailleurs à cette occasion l’idée du papillothon : si vous voulez me payer pour que je tienne mon blog à plein temps, je suis toujours partante. Si vous le faites tous, vous n’auriez qu’une somme ridicule à me verser chacun à la fin du mois. Vous voyez c’est pas grand-chose. (J’aime passer pour une chieuse)

Tout ça est dans l’unique but de vous faire plaisir bien sûr. Si je travaille trop, je ne peux plus écrire, et vous pleurez derrière votre ordi en attendant désespérément mon retour. (J’aime faire croire que j’ai la grosse tête) Face aux menaces de suicides, je pourrai faire un effort et bloguer la nuit, mais dans ce cas-là, je serai tellement épuisée que mes textes seront déprimants et sans queue ni tête. (Vous constatez que ça commence déjà.)

J’ai une nouvelle idée : pour avoir le temps d’écrire, je pourrai prendre un arrêt maladie… dans un nouveau travail, c’est bien vu… (J’aime passer pour une glandeuse)

J’avoue. En fait, en ce moment j’ai les vacances scolaires et j’en profite pour partir demain, dans ma cambrousse sans le net. Je poste des articles en avance comme cet été, mais je ne pourrai répondre aux commentaires que jeudi prochain. Ne pleurez pas.
En attendant, je vous ai par exemple programmé un texte écrit le 8 août, que j’ai annoncé « prochainement » le 1er septembre et qui paraîtra enfin samedi 31 octobre…

Surtout, n’oubliez pas de VOTER POUR MOI vendredi sur le blog de Ginie pour le concours de chaussons.
Quand je pense que je ne saurai que jeudi prochain si j’ai gagné ou pas… c’est un coup à annuler ses vacances ça …

21.10.2009

Loupé, fillette

grand mère bonnet de nuit.jpgLa fillette que je garde poursuit son entreprise de flatterie pour que je reste sa baby-sitter.

Aujourd’hui elle s’est loupée.
Fillette : « Oh ! Elle est jolie ta chemise !
Moi (flattée) merci…
Fillette : Ma grand-mère a la même, mais longue, et c’est pour dormir… »

Oui, ça s’appelle une chemise de nuit, le truc en dentelle blanche démodée que porte les vieux de 90 ans, comme ma grand-mère et la sienne.
Fillette, cette fois-ci, t’as raté ton coup. Va falloir que tu te rattrapes avec plus de dessins de moi en robe de princesse.

Je l’aurai un jour, je l’aurai.

 

15.10.2009

L'art de la manipulation, de mère en bébé

bebe_parfait.jpgJe vous avais dit que ça arriverait.
Après la mère, la fille et le fils, le bébé.
Si, je vous jure, il a parlé.

Depuis 6 mois, je vais le chercher à la crèche, il me voit et court vers moi les bras ouverts en hurlant :
« MAMAN !!!!!! »
Le personnel de la crèche est horrifié, et moi hyper gênée :
Moi : « Non, tu dois m’appeler nounou, ou Papillote !
Bébé (très ferme) : - NAN ! C’EST MAMAN !!! »

Aujourd’hui, il m’a enfin appelé par mon prénom. Je crois qu’il a commencé deux semaines plus tôt, le jour où j’ai annoncé mon départ, mais j’ai mis du temps à comprendre que le mot incompréhensible qu’il baragouinait me désignait.

Ils m’auront un jour, ils m’auront.

11.10.2009

L'art de la manipulation, de mère en fils

dessin garcon.jpgAprès la mère et la fille, le fils.

Il me fait un dessin pour la première fois en deux ans, alors qu’il ne dessine jamais et ne m’offre jamais rien.

D’habitude, il reste le nez collé à sa console et parle par monosyllabe. Il insiste bien sur le caractère exceptionnel de ce cadeau :
Garçon : « J’ai mis énormément de temps à faire ce dessin. Il était très compliqué, parce que j’ai utilisé un compas. Je n’avais pas non plus tous mes crayons de couleurs alors j’ai dû en emprunter. »

Il met aussi son assiette dans le lave vaisselle après le repas. Normalement, c’est tout un pataquès pour qu’il accepte de faire des choses évidentes, comme prendre un bain et daigner s’habiller ensuite.

Maintenant, j’attends la manipulation du bébé qui ne parle pas bien encore.
Ils m’auront un jour, ils m’auront.

09.10.2009

L'art de la manipulation, de mère en fille

dessin enfant.jpgAprès la mère, la fille.
Je vous ai raconté comment la mère des gosses m’a eu par la couillonnerie les sentiments pour que je m’épuise à garder ses enfants et me fasse virer de mon nouveau travail.
Sa fille a pris le relais du chantage et de la manipulation.

Hier, elle s’est plantée devant moi et m’a demandé le plus sérieusement du monde :
« Tu préfères que je te fasse un dessin tous les jours, ou que je te dise que tu es la plus gentille et la plus belle ? »
Si c’est pas de la manipulation, ça.

Elle a paraît-il pleuré toutes les larmes de son corps en apprenant la nouvelle de mon départ. Je soupçonne sa mère d’exagérer. En revanche, la fillette m’a réellement reproché sur un ton très triste :
Fillette : « Je veux pas que tu partes !
Moi (touchée) : - Mais non ! Je ne pars pas ! Enfin, je ne serai pas là tous les soirs, mais…
Fillette : Si tu restes, je te ferai des dessins tous les jours !
Moi : - euh…c’est gentil mais…
Fillette : Je te dessinerai des chats et j’écrirai ton nom avec des cœurs ! »

Elle a tenu parole. A chaque fois que je la vois, elle me fait des dessins très appliqués.
« Regarde, je t’ai dessiné en princesse ! Tu as vu la jolie robe que je t’ai faite ? Elle est de ta couleur préférée ! (Je lui avais désignée une couleur au pif une semaine plus tôt et elle l’a mémorisé ! )
« Regarde comme elle est belle ma bague ! C’est ma préférée ! Si tu veux je te la prête ! » (Comme j’ai des mains d’enfant, sa bague me va parfaitement)

La fillette tente de me prouver que le baby-sitting, c’est cool et qu’il ne faut pas abandonner ce job :
« Tu as vu, j’ai été sage. Je n’ai pas crié. J’ai rangé mes jouets. J’ai mis mon assiette au lave-vaisselle. Hein que je suis gentille!» (Jamais auparavant elle n’avait rangé, et jamais je ne lui ai demandé de débarrasser la table !)

Elle accompagne ses dessins et efforts de remarques flatteuses :
« Papillote, c’est vraiment la plus gentille des nounous. »
« Comme ils sont doux tes cheveux ! »
« Oh, elles sont jolies tes chaussettes ! (pas celles avec des chatons, mais des chaussons kitsch tricotés par ma mère pour mes neveux et moi : quand on les porte, on dirait les Dalton)

Je me demande si c’est sa mère qui lui souffle son texte, et ce que ses frères vont me sortir eux aussi pour me manipuler.

Ils m’auront un jour, ils m’auront.

NDLR : La fillette nous a dessiné elle et moi sur le dessin ! Hein que je suis belle avec mon gros coeur sur la tête et ma robe de princesse !

07.10.2009

Le trublion

clown.jpgAu boulot, pendant que mon interlocuteur m’insulte gentiment au téléphone, j’éloigne le combiné de mon oreille et observe mes collègues. Je compte leur faire partager la joie de se faire gueuler dessus en mimant le fou furieux.
Oh mince, c’est vrai, on n’a pas le droit de rire ici…

A la pause, loin du chef, je me lance dans le récit de mes anecdotes inexistantes.
A la fin de mon numéro, on se rend compte qu’on a prolongé la récré de cinq minutes.
Moi : « Attendez, je rentre la première, comme ça je montrerai que je suis tellement zélée que je suis la première à reprendre le travail. En fait, non, si je passe devant, le chef va encore dire que je suis la meneuse. Je vais me mettre au milieu pour me fondre dans la masse. »

Les collègues me sortent alors une superbe flatterie. Je me sens tellement plus que je m’en vante sur ce blog :
« Vraiment, heureusement que tu es là. Maintenant, quand je déprimerai, je penserai à toi pour me remonter le moral !
« Ah oui, c’est sûr, au moins on ne s’embête pas tout le temps au boulot ! »
Très fière et flattée, je travaille ensuite avec plus d’entrain. Dans ma grande mégalomanie, j’ai l’impression que mes collègues sont ravivés eux aussi.

Alors, hein, chef, je rigole au travail, mais ça ne perturbe pas mes collègues. Je ne pense pas que je les influence comme vous le pensez, mais dans ce cas là cette influence est positive : ça les encourage à mieux bosser.
Je devrai vraiment avoir une prime pour ça.
Roh, ça va, c'est une blague.
A cause de vous qui me donnez plus d’importance que je n’en ai, je vais prendre la grosse tête.
Tout le contraire de ce que vous souhaitiez.

C’était un communiqué du SCME, Syndicat des Chats au Mauvais Esprit.





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