29.12.2009
Les sept secrets
Madame Kévin m’a gentiment refilé le tag qui circule en ce moment : révéler 7 particularités que les lecteurs ne connaissent pas sur moi…
1 ) J’ai une écriture de mecs. Quand je sais que je vais être lue, je me force à être lisible et à arrondir mes lettres. Sinon, même ma propre mère n’arrive pas à me déchiffrer… Mes lettres sont anguleuses, faites de pattes de mouches et de grandes envolées. Je déteste les graphies en scripte, arrondies et molles. Les Anglais nous envient nos cursives, alors pourquoi uniformiser nos écritures ?
2 ) Je refuse depuis toujours de passer le permis de conduire et d’avoir une voiture. Toute petite, c’était surtout par conviction écologique, mais maintenant que c’est à la mode, je préfère ajouter que c’est aussi par refus de consommer. Je déteste dépenser mon argent inutilement, et la voiture est un mange fric bien connu (avec l’essence et les réparations scandaleusement chères). Des amis avec des voitures à Paris ont dû les revendre : les Parigots roulent comme des tarés et le temps de trouver une place pour se garer dans cette ville, on arrive plus vite en métro.
Celui de Lyon est classé le plus agréable de France, ce mode de transport ne me gênait pas avant. Quand j’ai découvert l’horrible, immense, bondé, bruyant et puant métro parisien… (oui, puant : vous vous êtes déjà arrêté à la station Madeleine ?) J’ai travaillé dans mon quartier pendant deux ans. J’ai fait de grosses économies de transports.
Surtout, j’ai déjà peur sur un vélo, alors conduire une voiture…
3 ) Je porte des bouchons d’oreille de 1h du matin à 17h30 le soir. Mon appart n’est pas isolé, et même avec les boules quiès, je suis réveillée tous les matins à 6h30 par les poubelles, puis, quand je me suis enfin rendormie, par le rideau de fer d’un magasin à 7h30. Ensuite, comme je prends l’affreux métro parisien qui couine et grince à chaque arrêt, je garde mes bouchons. Idem au travail, car je suis souvent au téléphone. J’ai résisté une semaine sans bouchons, mes oreilles sifflaient à la fin de la journée. Le soir, je vais souvent au cinéma, ce qui nous rajoute encore des bouchons de 22h à 0h30. En gros, j’enlève mes boule quiès juste pour me laver et manger (sinon on entend trop les « scronch scronch » de la mastication et ça me dérange)
4 ) Je déteste les bonbons. Au boulot, elles ont toutes leur paquet de Harib* qu’elles se font passer avec des couinements d’hystérie « hiiii le crocodile ! j’adore ! » « mais euh, moi je voulais le rose ! » La semaine dernière, pour ne pas refuser une énième fois, j’ai accepté un caramba*, car je me suis souvenue que j’aimais bien ces horreurs lorsque j’étais enfant. J’ai eu mal à l’estomac pendant 5 h. L’avantage d’avoir une enzyme en moins dans la bile comme dit mon docteur, c’est que je ne peux pas manger « trop gras, trop sucré, trop salé, 5 fruits et légumes par jour (ah, non, le dernier point est autorisé).
- Je n’aime pas non plus un autre aliment très apprécié… Quand mon frère a fait son service militaire, il ramenait à la maison une de ses rations immangeables (ça finissait à la poubelle, personne n’aimait). Le nom n’était pas inscrit dessus, je me demandais ce que c’était : de l’huile épaissie et du colorant ? Un jour, je devais avoir 20-22 ans, j’ai fait une soirée crêpes chez moi. On m’en a réclamé une au chocolat, j’ai fait fondre un carré dedans comme d’habitude. La personne a pesté et a sorti à la place un pot de Nutell*. C’était donc ça le truc dégueu à base d’huile que mon frère ramenait de l’armée…
5 ) Je ne me parfume jamais, l’odeur me donne mal à la tête. (ne partez pas, je mets quand même du déo !) Je n’aime pas sentir le parfum des gens. Pourtant l’odeur envahit les salles confinées, comme le cinéma, le théâtre et l’opéra. J’ai constaté que mon avis sur un spectacle dépend beaucoup du parfum de ma voisine de fauteuil. Par exemple je garde un mauvais souvenir d’une adaptation de Musset, pompeuse et « prise de tête » car le parfum lourd et entêtant de ma voisine me donnait la migraine… Très intriguée, j’ai humé des parfums très réputés et célèbres, persuadée qu’ils embaumaient : ils puaient ! Ils m’ont immédiatement rappelé ces vieilles femmes riches de l’opéra… Je n’affectionne pas non plus les parfums sucrés pour jeunes femmes, comme un fameux que toutes les filles de ma classe mettaient et qui empeste la vanille… beurk.. je ne tolère que les parfums d’homme en fait.
Comme j’ai la flemme et que ce tag devient trop long, je pique les idées des autres qui savent faire court, elles :
6 ) comme Mme Kévin, « j’ai une intuition vive, j’ai des "pressentiments " qui se réalisent »
7 ) comme Le Professeur Debbie, « je ne regarde jamais les pages mode et beauté dans les magazines féminins », je zappe systématiquement les 30 pages de photos, impossible de m’y intéresser. Enfin, « zappait » depuis que j’ai bossé dans un magazine féminin, je n’en ai plus ouvert un seul (à part cet été, un magazine prêté par La souris verte).
Voilà. Vous êtes encore là ? Vous n’avez pas téléphoné aux Men In Black pour leur révéler mon cas d’extraterrestre ?
Il y en d’autres comme moi ?
(Les aliens sont parmi nous)
Choupinounet me signale que j’aurai pu trouver bien plus timbré et original sur moi… je cherche mais je ne vois rien. peuh.
14:04 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : parfum chic pour femme, opéra sympa, alfred de musset, nouveaux bonbons, prix d'une voiture
21.11.2009
Les coupes qui décoiffent (ter)
J’apprécie mon coiffeur de la cambrousse, car contrairement aux autres, il ne critique pas mes cheveux. La première fois, il me complimente en disant que ma crinière est «blond cendré » (là, ceux qui me connaissent se roulent par terre). La deuxième fois, il décide que mes cheveux sont «châtains dorés avec des reflets roux », ce qui me fait presque ronronner.
Décidément, tout le monde est daltonien (sauf moi bien sûr)
Je déteste qu’on me dise que je suis brune, parce qu’une brune, ça compte pour une prune. Je suis châtain, bordel.
Au lycée, j’ai rencontré la fille aux plus beaux cheveux du monde selon moi, lisses, épais, longs jusqu’à la taille, châtain roux comme un écureuil. Comme la plupart des femmes, elle n’aimait pas ses cheveux et leur couleur. Elle les agressait en leur donnant de gros coups de brosse, même une prof est intervenue une fois pour la stopper. Ignorant mes compliments, elle s’est coupée les cheveux et les a teinté en blonds. Ils sont devenus ternes, mous, plats, avec les racines noires et le reste décoloré… un massacre.
Je n’avais jamais osé teinter mes cheveux, car je trouvais que c’était de la triche et j’avais peur de les abîmer. L’année dernière, quand les gosses m’ont refilé des poux, j’ai franchi le pas : la teinture éloigne les nuisibles. J’ai choisi «châtain doré » car c’est la couleur que je rêvais d’avoir. En posant la teinture, aucun changement: c’était en fait ma couleur naturelle ! Comme quoi on peut vraiment être aveugle et désirer quelque chose que l’on a déjà sans le savoir...
Depuis la teinture, mes cheveux ont changé. La semaine dernière, le coiffeur l’a remarqué tout de suite, en me sortant finalement la pire critique jamais entendue :
« Han ! Mais vous perdez tous vos cheveux ! »
Il n’a parlé que de ça pendant toute la coiffure, trente minutes.
« Si vous en aviez beaucoup, je dis pas, mais c’est vraiment pas le cas ! Peut-être que c’est génétique ? Ils sont comment dans votre famille ?
Je révèle le nom de ma mère et de mon frère, qu’il coiffe aussi.
- Non, ce n’est pas possible ! Ils ont AU MOINS deux fois plus de cheveux que vous ! Y a vraiment un problème, il faut voir votre médecin et faire des bilans sanguins etc… »
Vous me connaissez, je suis une hypocondriaque contrariée. Je pense être malade, je me dis que je me fais des idées, puis j’attends d’être au seuil de la mort pour consulter.
Quand je retourne bosser, le médecin dont je garde les enfants remarque ma nouvelle coupe :
« Vous avez fait couper vos cheveux par peur d’attraper nos des poux ?
- C’était surtout pour leur donner un coup de fouet car ils tombent beaucoup. Sans doute à cause des DOUZE shampoings anti-poux HYPER TOXIQUES ET CANCERIGENES que j’ai dû me taper pendant QUATRE MOIS. A cause des poux, j’ai gardé le tic de me gratter la tête à la moindre contrariété : ça doit faire tomber les cheveux. Ils sont peut-être épuisés aussi parce que je ne les avais pas coupés depuis un an (le coiffeur a nié mais je persiste)
- Ne cherchez pas, c’est la thyroïde. Le cardiologue ne vous avait pas dit de faire des bilans sanguins tous les six mois ?
- Ah…si…ça en fait déjà 8… »
C’est étonnant, hein, j’ai imaginé des explications tirées par les cheveux et j’ai totalement occultée celle qui nécessite de ME POMPER 3 LITRES DE SANG AVEC UNE AIGUILLE BIEN POINTUE QUI FAIT MAL…
L’ordonnance traîne sur le buffet…
J’attends…
Mais vous n’attendez pas ! Montrez votre coiffure la plus belle ou ridicule pour le concours !
Je rappelle que je suis membre du jury incorruptible, même si on m’envoie des papillotes truffées, en vente dans tous les supermarchés dignes de ce nom.
19.11.2009
Les coiffures les plus poilantes (bis)
Je me rends chez un coiffeur afro…
Le gérant du salon et les cinq clientes me regardent comme une Martienne. Jamais une blanche aux cheveux lisses ne s’était fait coiffer ici !
Le coiffeur, très sympa, veut bien relever le défi en me faisant payer le tarif auquel je m’attendais, c'est-à-dire trois fois moins cher que son prix habituel.
Quand je demande « un dégradé pour me donner du volume», les six personnes éclatent de rire :
« Ici, les clients recherchent exactement l’inverse ! Je vous avoue que je n’ai pas l’habitude de coiffer des cheveux fins!»
On est tous pliés de voir les vains efforts du coiffeur pour épaissir ma crinière : tête à l’envers, barrettes et brosses de toutes tailles, brushing sur chaque mèche, aspersion de trois litres de laque… J’avoue que je ris un peu jaune : si c’est la première fois que le type coiffe des cheveux fins, quelle tête je vais obtenir au final ?
Eh bien le plus beau dégradé que j’ai eu en 7 ans.
Je ne suis tout de même pas retournée chez ce coiffeur, car il était loin de chez moi. Et puis pour la seconde visite il me faisait payer le tarif normal… je suis une radine moi.
J’ai donc eu l’idée saugrenue de me faire coiffer là où c’est le moins cher : à la cambrousse. Eh oui, je suis à Paris, capitale de la mode, et j’attends de revenir à la campagne pour couper mes cheveux.
La première fois, je demande un dégradé aux épaules comme d’habitude. Le coiffeur commence par couper les mèches devant. Ah oui quand même, c’est court. Ca va être très dégradé alors, court devant et long derrière. Je ne dis rien, je le laisse continuer. Le coiffeur coupe sur la nuque, je ne vois rien puisque je n’ai pas des yeux dans le dos. Puis il me montre la coupe avec un miroir.
Je ne savais pas que j’avais les épaules au niveau des oreilles. 20 cm d’un coup, ça fait mal.
Comme je suis maso, je suis retournée chez ce coiffeur la semaine dernière…
En attendant la suite, vous pouvez toujours publier la photo de votre pire coiffure et gagner le concours de Ginie
18:36 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : comment trouver un bon coiffeur afro, jackson five
18.11.2009
Les coupes de cheveux les plus poilantes
Quand j’étais petite, je voulais à tout prix avoir les cheveux longs (comme une princesse), mais ma famille m’imposait la coupe garçonne. Je me souviens quand mon frère m’a fait deux couettes. J’étais éblouie et très fière, mais ma famille a rigolé : « c’est horrible, on dirait Fifi Brindacier ! »
A chaque fois, me rendre chez le coiffeur, c’était comme aller à la guillotine et me couper la tête plutôt que les cheveux.
A l’âge rebelle, j’ai laissé pousser ma crinière. Puis j’ai compris qu’effectivement, mes cheveux très fins ne me permettaient pas vraiment d’avoir les cheveux longs jusqu’à la taille... Je les ai recoupé. J’ai ensuite rencontré Choupinounet, qui, lui, n’aimait pas mes cheveux courts. Je me suis relaissée tenter par les cheveux longs, jusqu’à noël 2008, où le coiffeur bigleux m’a coupé « accidentellement » 20 cm.
Cheveux courts ou longs ? La semaine dernière, j’ai coupé la poire en deux. J’ai opté pour un carré plongeant : court sur la nuque comme un garçon et long devant comme une fille. Non, je ne suis pas hermaphrodite et ne ressemble pas à rien… Je suis contente pour une fois.
Parce que jusque là…
Les coiffeurs ne se contentaient pas seulement de me massacrer les cheveux, ils faisaient aussi des commentaires assassins à chaque fois.
« Oh là là… mais qu’est ce qu’ils sont fins vos cheveux… et raides ! et plats ! Vous n’avez vraiment aucun volume ! Et puis ils regraissent vite non ?… ils commencent pas à tomber, dîtes ? »
Je changeais de coiffeur régulièrement, mais tous me sortaient ce discours.
Un jour, une coiffeuse m’a proposé une énième solution :
« Pour redonner du volume et de la souplesse, je peux vous faire une mini-vague… Vos cheveux seront juste légèrement ondulés, ça vous ira très bien ». Je suis ressortie avec les cheveux courts, bouclés comme un caniche. Je ne sais pas où sont les photos, j’ai fait disparaître les preuves du crime... J’ai passé six mois avec un bandeau sur la tête pour cacher le massacre !
En tout cas, cette expérience m’a guéri de l’envie d’avoir les cheveux épais ou ondulés. Je me suis rendue compte que les femmes rêvent toujours d’avoir les cheveux qu’elles n’ont pas : les frisées les veulent raides et inversement, les brunes veulent devenir blondes... Certaines m’ont raconté leur calvaire de brushing et de fer à lisser. Moi, je peux mettre des chapeaux, secouer la tête dans tous les sens en dansant le rock, ma tête coiffure se remet toujours en place. Je n’ai pas de brosse, un peigne me suffit.
Les femmes aux cheveux épais souhaitaient des cheveux comme les miens, moi qui enviais les leurs ! Du coup, maintenant je suis fière de mes cheveux fins.
Quand je suis arrivée sur Paris, j’ai voulu me couper les cheveux, mais je ne trouvais que des coiffeurs aux prix exorbitants selon moi. J’ai poussé la porte d’un salon qui n’avait pas affiché son prix. C’était un coiffeur afro…
suite demain
Et vous, quelle est votre pire coiffure ? Vous pouvez la montrer pour le concours de Ginie.
N’oubliez pas que je suis membre du jury et que ma voix compte triple…j’dis ça comme ça hein…
16.11.2009
Le concours qui décoiffe
Ginie lit dans mes pensées.
Le jour où j’évoque mes pantoufles dans une note, je découvre son concours de chausson.
Lorsque je décide d’écrire sur ma nouvelle coupe de cheveux, je fais un tour sur son blog avant de m’y mettre. Et je vois que Ginie lance le concours « paie ta coiffure ».
C’est fou, non ? Je ne lui ai même pas précisé dans les commentaires, je me suis dit que, la coïncidence deux fois de suite, elle n’allait pas me croire.
(Ginie, pour t’aider sur ton prochain concours, je compte écrire ce week-end un article sur les cosmétiques…)
Cette fois-ci, je ne participe pas au jeu. J’ai mis tout mon cœur dans celui des chaussons, mais il a été brisé : je n’ai pas gagné.
En revanche, j’ai décidé que j’allais fendre le vôtre pour me venger : je suis membre du jury pour le concours de coiffure. Tremblez.
Je plaisante hein, je me suis très bien remise de ne pas remporter les magnifiques chaussons souris. Et je serai très gentille avec les participants du concours capillaire, surtout s’ils m’envoient des papillotes pour me soudoyer.
Le principe : vous prenez en photo la coiffure la plus jolie, moche, originale etc, que ce soit la votre, celle de votre chat ou de votre voisine. (Je vous conseille tout de même de flouter les visages. Surtout du chat, le pauvre).
Tiens, je réfléchis : plutôt que de paraphraser, le plus simple est de voir la marche à suivre directement chez Ginie… (parfois j’ai des illuminations qui me permettent de ne plus trop me compliquer la vie)
Je vous laisse, je vais enfin écrire cet article sur ma coiffure, comme prévu à la base.
Sinon, pour les papillotes, je n’aime que le chocolat noir et je déteste les pâtes de fruits.
Je dis ça comme ça hein… je suis incorruptible…
18:54 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : concours de coiffure, offrir des chocolats pour noël
31.10.2009
Les hommes viennent de Mars et les femmes parlent de courgettes
Au cas où vous n’auriez pas remarqué, je suis un tantinet bavarde. C’est d’ailleurs pour ça que j’écris : pour parler moins et soulager Choupinounet.
Extrait de dialogue monologue :
Moi : « Et alors, la femme vient me voir et tu sais pas ce qu’elle me dit ?
Choupinounet : - mmhum…
Moi : Elle me dit : « oh ça c’est rien ! » Non mais t’y crois ?
Choupinounet : - mmhum…
Moi : Alors moi j’ai pensé : "Elle abuse ! Elle s’en fout courgette, c’est quand même grave ! "Non ?
Choupinounet : - mmhum…
Moi : Mais j’ai rien osé dire, j’ai juste répliqué : « oui mais tout de même c’est un peu courgette vous ne trouvez pas ? » Hein j’ai bien répondu ?
Choupinounet : mmhum…
Moi : T’ECOUTE RIEN DE C’QUE J’DIS !!!!! Tu t’en fiches !!!!
Choupinounet : Mais si…Enfin, mais non…
Moi : Alors qu’est ce que je viens de dire ?!!?
Choupinounet : « oui mais tout de même c’est un peu courgette vous ne trouvez pas ? » et juste avant : « Elle s’en fout courgette, c’est quand même grave ! »
Moi : Et tu te demandes pas ce que des courgettes viennent faire là-dedans ?
Choupinounet : - Baah… par rapport au reste, c’est autant cohérent…
Moi : SI C’EST COMME CA J’DIS PLUS RIEN !!!
Choup : - ah enfin…merci ! »
Depuis, le mot «courgette » est devenu un code pour vérifier si l’autre écoute. Ne vous fiez pas à cette caricature de femme chiante et bavarde et d’homme désabusé, le contraire se révèle souvent. La preuve :
Choupinounet : «Alors ma boss est venue me voir, et tu sais pas c’qu’elle m’a dit ?
Moi : - Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline, de l’attendre avec un petit bouquet d’églantine, j’ai cueilli des fleurs et j’ai sifflé tant que j’ai pu, j’ai attendu, attendu, elle n’est jamais venue, zaï zaï zaï zaï.
Choupinounet : Non mais sérieux, devine ce qu’elle m’a dit?
- Je crois que je ne t’aime plus, elle m’a dit ça hier, ça a claqué dans l’air, comme un coup de revolver. Elle m’a dit, la la la, la la la la la la … »
Avouez que j’ai une façon de courgettiser qui est vachement plus marrante et originale que des « mmmh… »
Quizz on connaît les chansons : quels sont les deux morceaux cités et quels sont leurs interprètes ?
14:00 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : les hommes viennent de mars, les femmes viennent de vénus, courgettes
30.10.2009
Votez pour moi !
C’est aujourd’hui le vote pour le concours de chaussons !
Il vous suffit de vous rendre sur le blog de Ginie, qui normalement a publié toutes les photos ce jour même, et de voter pour moi dans les commentaires.
Non, ne regardez pas les photos des autres chaussons, cachez-vous les yeux et cliquez directement sur « commentaires ».
C’est que la concurrence est rude. Même si je vous rappelle que mes chaussons sont les plus originaux, car les seuls à être TRICOTES (par ma mère).
Je tiens à remporter les magnifiques chaussons souris. Je suis sûre qu’ils s’entendront très bien avec les coccinelles.
J’ai prévenu ces dernières et elles m’ont promis de ne pas être jalouses. De toute façon, les deux paires auront la garde alternée de mes pieds.

Je compte sur vous, car, en ce moment, j’en suis certainement encore à la troisième entrée du repas familial, au fin fond de mon patelin sans Internet.
Je pense très fort à mes chaussons vous en me resservant de cette succulente terrine de poissons.
Pour vous faciliter la tâche, je vous ai préparé des slogans que vous n’aurez plus qu’à copier dans les commentaires de Ginie :
« Les coccinelles ! Ce sont les plus belles ! »
« Qui c’est la plus forte ? C’est Papillorte ! » (oui, j’ai rien trouvé qui rime avec « Papillote », à part « sotte », mais je pense que ça me dessert un peu…je n’aurai pas fait une grande carrière de politicienne)
Bien entendu vous n’êtes pas obligé de voter pour moi. Ceux qui ne le feront pas ne seront juste plus mes copains, c’est tout.
Je plaisante, hein.
Je vous laisse, la blanquette m’attend.
Je reviens jeudi prochain, en attendant je vous ai laissé des articles programmés en avance. Soyez sages en mon absence.
08:00 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : comment tricoter des chaussons
19.10.2009
Chaussons, le concours un peu con (suite)
Suite du « concours un peu con » (n'oubliez pas de regarder le premier article avec mes magnifiques chaussons coccinelles !)
J’aime tellement mes chaussons que je les emmène partout. Quand je suis invitée chez quelqu’un, ça donne l’impression que je m’installe définitivement, ça fait toujours bon effet.

En baby-sitting chez des « monsieur et madame de » la mère m’avait même dit en les montrant d’un geste dégoûté :
Femme : « Attendez ! Vous oubliez vos…vos… Je ne sais quoi…
Moi : - Oui, ce sont mes chaussons, c’est fait exprès ! C’est pour éviter de marcher pieds nus toute la journée (sur-votre-foutu-sol-en-marbre-dont-vous-êtes-si-fière-parce-que-ça-fait-classe-et-qu’il-faut-surtout-pas-salir-avec-des-chaussures-mais-purée-que-c’est-gelé-ce-truc). Je les laisse ici pour demain !
- Non, ce n’est pas la peine, je vous donnerai une paire de pantoufles ( pour m’épargner la vue de vos horreurs) »
A la base, j’ai réclamé pendant des années qu’on m’offre des chaussons Totoro, mais personne n’a cédé à mon caprice de fillette de 22 ans à l’époque. M’en fous, maintenant j’ai des supers chaussons que personne d’autres ne porte. Na.

Pour les besoins de ce concours, j’ai cherché mes paires de pantoufles. Ne les trouvant pas toutes, j’ai téléphoné désespérément à ma mère :
« Je ne trouve plus mes coccinelles ! C’est important, c’est pour un concours ! On peut gagner des chaussons souris que je te raconte même pas comment ils sont trop beaux et que je les veux !
Mère (flattée) Je peux t’en tricoter une nouvelle paire vite fait si tu veux ! D’ailleurs j’ai fini le pull pour ton frère et il me reste de la laine… »
J’ai retrouvé un chausson derrière le frigo, son frère sous l’ordinateur…il en reste encore, ils se cachent les filous. Ils ne veulent pas être photographiés, ils sont timides.
A part le concours de chaussettes ridicules, je compte aussi lancer celui du pyjama le plus ringard.
Devinez quoi ? C’est encore ma mère qui m’a offert mon pyjama le plus honteux…
Comme par hasard…
19:44 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : pantoufle totoro, noiraudes, pyjama joli et pas ringard
17.10.2009
Paie ton chausson, le concours un peu con
Le jour où j’ai évoqué mes chaussons (mais si, là, tout en bas, faut bien lire) j’ai découvert une heure après le concours de Ginie.
C’était un signe. Je ne pouvais pas y couper. Des années que je bassine avec mes chaussons tout ceux qui viennent chez moi :
Moi : « Regardez mes chaussons ! Ils sont beaux hein !
Air consterné des gens: « euh…c'est-à-dire que….
Moi : « Han ! Mais t’es pieds nus ! Je t’en prête une paire pour pas que t’aies froid !
Hôte : Non…ça ira…
Moi : « Quoi ? Tu les trouves moches ?
Hôte : - Ben … c’est un peu original…
Moi : - Parfaitement ! Tu ne retrouveras jamais les mêmes ! Ils sont uniques ! »
Pourquoi ?
Parce que c’est ma môman qui les a tricotés.
Si.
Moi aussi, la première fois qu’elle m’a montré fièrement son œuvre, j’ai failli partir en courant ou prétexter une future amputation des deux pieds. Mais comme tous ceux qui ne veulent pas vexer leur mère qui tricote, je les ai portés, chez moi, quand il n’y avait personne. Et faut dire qu’ils sont vachement doux, chauds et que même qu’on peut faire du patin avec en glissant dans le couloir. A cause de ça, j’ai vite troué ma première paire, qui a été suivie par une dizaine d’autres.
Se sentant encouragée, ma mère en a tricoté pour TOUTE la famille. (Attention, Choupinounet, je sens que tu vas y avoir droit). Avec nos chaussons identiques mais à toutes les tailles, on nous appelle les Dalton.
J’adore les chaussons bicolores à bout pointu. Très tendance moyen-âge. Il manque plus que les clochettes au bout et on m’appelle le fou du roi.

J’ai aussi les bleu marine et blanc, les rouges à bouts ronds etc…etc… Mes préférés sont les chaussons coccinelles. Ma mère les a tricotés uniquement pour les enfants cette fois-ci, mes neveux de trois et cinq ans. Je me demande bien pourquoi j’ai eu droit à une paire…

Bien sûr, j’ai dit à ma mère que je participais au concours des plus beaux chaussons, pas aussi des plus ringards. Vous ne lui direz rien, hein.
Pour les photos, j’ai mis des chaussettes sobres. J'en ai de si ridicules que j'ai de quoi lancer le concours "paie ta chaussette" Ca intéresse quelqu’un ? En tout cas, je vous en reparle bientôt. Il faut bien que je vous montre mes fameuses chaussettes de chats dont des enfants de 10 ans se sont moqués.
J’aime tellement mes chaussons que je reviens à la charge demain (après avoir saoulé mes amis avec, les lecteurs sont mes nouvelles victimes)
Les photos sont copyright Choupinounet
16:06 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : jolis chaussons à tricoter, comment ne pas tricoter des vêtements ringards
14.10.2009
Le concours un peu con (comme un pied)
14:04 Publié dans Si si, je suis une fille | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : jolis chaussons à tricoter, pantoufles ringardes














