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15/06/2020

Outlander, l'histoire d'amour

outlander seins.jpgPhoto : "attention tes seins débordent !" ou comment faire croire que l'actrice a de gros seins en les remontant au maximum de façon pas du tout naturelle.
A part se délecter de torture (voir billet précédent), Outlander comporte de nombreux autres défauts, comme les incohérences du scénario et une histoire d'amour qui laisse à désirer (cas de le dire).

Par exemple, les Ecossais ne savent pas d'où la femme sort, une Anglaise seule parmi eux, en pleine guerre, mais ils la recueillent direct, lui offrent gîte, couvert, vêtements, sans trop poser de questions. Le seigneur des lieux invite cette étrangère à sa table pour une grande cérémonie officielle, mais après s'être bourrée la gueule (elle se saoule dans TOUS les épisodes !!! à croire que la série est sponsorisée par Kronenbourg) elle se casse en plein milieu parce qu'elle s'ennuie. 

La femme est en lune de miel avec son mari adoré, elle se retrouve brutalement séparée de lui par 200 années, mais elle annonce dès le premier jour "il est mort", se marie vite avec un autre et s'adapte immédiatement à sa nouvelle vie moyenâgeuse. Tout le monde à sa place serait prostré dans un coin en état de choc, mais elle voyage dans le temps pour se retrouver au milieu de barbares qui ne parlent pas sa langue comme si elle avait pris le TGV pour visiter le puy du fou : "c'est pittoresque ces gens empalés sur un poteau ! rafraîchissant ! 5 points sur trip advisor !"

outlander homme des cavernes.jpgElle se retrouve entourée d'hommes répugnants, sales, puants (la série insiste là-dessus), avec les dents en moins, saouls du matin au soir, bêtes et incultes, qui passent leur temps à courir la gueuse ou se battre. Mais en plein milieu de ce défilé de freaks se trouve un gentil mannequin sublime, hyper musclé (impossible de le louper, il passe la moitié du temps torse nu). Le prince charmant : il dort par terre devant la porte de l'héroïne pour que les brutes ne viennent pas la violer pendant la nuit. Une fille va être battue publiquement, il propose d'être frappé à sa place. Quelle abnégation... un martyr, un saint. La fille amoureuse de son sauveur lui saute au cou (elle est magnifique) mais non, il n'en profite pas. Et le bouquet, attention tenez-vous bien... 

Tous ses potes hideux passent leur temps à culbuter les servantes sur des coins de table, toutes les filles se pâment devant lui, mais le gars reste chaste. Par un énième ressort scénaristique lourdingue, l'héroïne se retrouve OBLIGEE d'épouser le gentil mannequin (ah mince alors, quelle corvée !) et là le prince charmant lui répond qu'il est vierge. J'ai éclaté de rire. Comment peut-on y croire une seule seconde ? (l'acteur a 33 ans au moment du tournage, comme l'héroïne, qui paraît 10 ans de + que lui tellement elle est austère.)

outlander feu.jpgL'histoire d'amour est d'une lourdeur... Par exemple, L'héroïne doit une énième fois soigner une blessure du mannequin, alors il doit enlever une énième fois sa chemise et montrer son torse bodybuildé. Elle effleure sa peau, ils se regardent gênés, il serre les dents même s'il a mal car c'est un homme fort... (comme toujours la série érotise la douleur. )
Et tout ça bien sûr, au coin du feu. Avec les reflets oranges qui mordorent leur peau, et des gros plans sur les flammes qui crépitent, pour symboliser la passion. On a déjà vu ces poncifs cent fois. Rien que dans Portrait de la jeune fille en feu qui a reçu de multiples récompenses, mais avec une réalisatrice qui maîtrise l'art de la mise en scène et du dialogue délicat, elle. J'aurais voulu rêver devant cette scène d'Outlander, mais elle cumule tellement de clichés, les dialogues sont tellement niais, l'interprétation du glaçon si navrante, la réalisation si plate... impossible. On se croirait dans un mauvais téléfilm de M6. On est loin de la finesse et des réparties mordantes de Jane Austen. 

Même les scènes de sexe avec le mannequin ne sont pas excitantes. J'attendais depuis 7 épisodes que l'héroïne et lui couchent enfin ensemble. Mais lors de la nuit de noces (un épisode entier sur le mariage) il lui fait 3 pauvres aller-retour sans préliminaires, mais c'est censé être l'extase avec jojo lapin. J'ai eu du mal à ne pas m'endormir, comme je l'ai fait devant 50 nuances de grey (autre film censé être troublant mais que j'ai trouvé à la fois niais et pervers (une vierge effarouchée tombe sous la coupe d'un milliardaire sado maso (Jeffrey Epstein ?)

outlander pisse.pngDe Outlander, je retiens cependant des points positifs : la beauté des paysages et le contexte historique et sociologique. Par exemple, j'ai apprécié l'épisode 5 de la collecte. Les personnages acquièrent enfin une profondeur (la manipulation pour convaincre le peuple de payer la révolte contre les Anglais) On y voit de magnifiques décors, on découvre la vie étonnante des paysans : les femmes malaxent à mains nues la laine avec leur propre urine pour fixer la teinture et l'héroïne ne se fait pas prier pour les imiter et s'asperger ("vous puez la pisse" toujours cette fascination pour le crade). Malheureusement cet épisode instructif et surprenant était noyé sous la pisse entre deux épisodes inintéressants : le 4, consacré à la tentative d'évasion, avec un suspense inexistant parce qu'on se doute bien que si l'héroïne avait pu retourner toucher ses cailloux, la série ne durerait pas 18 longs épisodes inter-minables, 18 heures, et avec 6 saisons (mais au secours, ça ne s'arrêtera jamais !) et le 6ème épisode, où elle se fait tabasser pendant 30 minutes, nan merci ça ira.

Au final, pour une série qui promettait de faire fantasmer, je me retrouve au contraire frustrée. C'est vraiment dommage parce que Outlander avait tout pour me plaire sur le papier : romance, beaux paysages, contexte historique. Mais la violence gratuite, les incohérences du scénario, les longueurs, la platitude des dialogues, le jeu des acteurs, la réalisation kitsch ont eu raison de ma patience. J'ai arrêté au 7 e épisode, après la nuit de noce ratée. Je pensais finir la saison, qu'elle retrouve son mari même si elle l'a oublié en 2 minutes, mais quand j'ai lu que la série allait crescendo dans l'horreur et les incohérences, j'ai abandonné, je ne suis pas maso non plus.

Après les violeurs de Outlander, le sm de Grey, une prochaine fois je vous parlerai de You, autre série pour gonzesses qui fantasment sur les méchants garçons, cette fois-ci un serial killer. Une série écrite elle aussi avec les pieds.

 

09/06/2020

Outlander

outlander.jpgPendant le confinement, le besoin d'évasion, de grands espaces et de romance s'est fait ressentir, pour oublier l'incertitude face à l'épidémie et la solitude dans un studio. Sur Netflix, je tombe en page d'accueil sur la promo d'Outlander. Ces images de montagnes verdoyantes (manquait plus que les marmottes) m'ont fait saliver. Je lis un article élogieux sur internet, puis je me souviens qu'une ancienne connaissance parlait de cette série avec des étoiles plein les yeux, la trouvant carrément sensuelle et excitante.  
Adepte de l'oeuvre de Jane Austen, de son romantisme, des paysages sublimes, du charme suranné des costumes du 18è siècle, je lance donc la série. Je connais vaguement le pitch : une femme se retrouve projetée dans le passé. J'adore aussi la littérature fantastique, Wells, Poe, Maupassant, je devrais être comblée.

Sauf que la critique positive provenait d'un magazine pour jeunes filles, et que j'ai oublié le léger détail que l'ancienne connaissance était surnommée Terminator tellement elle était froide et méchante, qu'elle avait des goûts de chiotte qu'elle trouvait géniaux des films que j'estimais quelconques, romantiques des histoires d'une niaiserie confondante. Quant à Jane Austen, je n'ai pas lu son oeuvre depuis 10 ans, peut-être que mon avis a changé ? Et ce qui me plaisait, c'était l'humour se moquant des personnages et les réparties pleine d'esprit, plus encore que les romances décrites.

Outlander et que je te torture.jpgPleine d'attente, je lance Outlander. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, L'héroïne anglaise part en lune de miel avec son époux, sur les terres écossaises de ses ancêtres. Super, l'amour fou, elle fera tout pour retourner à son époque et retrouver son mari... Mais ce dernier est interprété par Tobias Menzies, qui avec ses petits yeux perçants, son visage taillé à la serpe, son sourire carnassier et son balai dans le cul, joue souvent les rôles de méchant (Brutus dans Rome m'avait marquée). Donc pas le mec qui me fait fantasmer. Quand il se retrouve au lit avec sa femme, comment dire... les scènes sont longues.

outlander glacon.jpgSon épouse, l'héroïne, dont toute la série repose sur ses épaules, est interprétée par Catriona Balfe, très belle, elle. Mais malheureusement, aussi raide que son mari. Ce qui pose un tantinet problème : la série promet d'être ardente, mais avec une actrice aussi froide qu'un glaçon, je ne vois pas comment ça va être possible
Cette femme est censée incarner la passion, dans tous les sens du terme : passion amoureuse, passion pour son métier (infirmière, vocation de soigner) passionaria pour de grandes causes (contre les horreurs de la guerre, les injustices, pour aider les plus faibles...)
Elle doit donc avoir le feu sacré, être très expressive. Pourtant face à toutes les choses incroyables qu'elle vit (voyage dans le temps, attaque guerrière etc....) lorsqu'elle se révolte contre les horreurs (non, ne coupez pas la main de ce gamin qui a volé du pain, non ne violez pas cette gamine) l'actrice offre toujours le même visage fermé et inexpressif. Elle se tient très droite, dans la retenue. C'est parce qu'elle est censée incarner la pudeur anglaise ? Le feu sous la glace ? 
Non, il faut se rendre à l'évidence : elle joue mal. Je n'ai pas cru une seconde aux prétendus sentiments qui sont censés la traverser, et cette porte de prison glaciale ne m'a suscité aucune sympathie. 

outlander pierre qui roule.jpgA la fin du premier et déjà long épisode, elle est enfin projetée dans le passé après avoir assisté en cachette à une cérémonie étrange, où des sorcières prêtresses en chemise de nuit robe blanche font une farandole cérémonie druidique autour de gros cailloux dolmens. Les femmes sont filmées au ralenti, avec les reflets du soleil couchant dans leurs cheveux au vent. C'est d'un kitsch, d'un ridicule.... L'héroïne touche une pierre et pouf, elle se retrouve en 1750, comme c'est pratique. Je vais tripoter les murs de l'Olympia pour voir si je revis le concert des Beatles de 1964, ou les murs de ma banque si jamais je me retrouve dans le coffre-fort rempli de billets.

L'héroïne elle, est propulsée dans une forêt 200 ans en arrière, en pleine bataille entre Anglais et Ecossais. Elle voit l'ancêtre de son mari, qui est son sosie parfait, joué par le même acteur. Je ne ressemble déjà pas du tout à mon frère, alors être la réincarnation trait pour trait d'un ancêtre qui a 200 ans... Que fait le gars quand il rencontre une femme dans un bois ? Bah il la retourne direct et tente de la violer.
Ah d'accord. Je croyais que c'était une série romantique, et là elle croit voir son époux adoré qui lui fait une caméra cachée, mais il la brutalise ? Ca ne fait pas fantasmer, ce n'est pas érotique, c'est pervers. Une tentative de viol, et par celui qui est le sosie de l'homme qu'elle aime. D'une rare perversion.
Et ça ne s'arrête pas là... à chaque épisode, son viol. Pour que le héros ait la vie sauve, sa petite soeur se laisse violer. Le bourreau dénude la pauvre fille devant son aîné et l'oblige à regarder. Tout est filmé du point de vue du mec qui raconte cette histoire, avec des gros plans sur son visage indigné (on voit à peine la gueule de la fille, juste ses seins, elle n'est qu'un objet) comme si au final, c'est le mec qui souffrait le plus.

outlander et que je te fouette encore.jpgComment une femme saine d'esprit peut-elle fantasmer devant des actes aussi ignobles et sordides ? J'avais lu que certaines complexées qui n'assument pas leurs envies trompent ainsi leur conscience "c'est pas moi qui aime ces choses que je juge dégoûtantes, on me force" et cette fameuse fille qui adore cette série était justement très coincée, à réprouver des pratiques anodines qu'elle jugeait dégradantes (son mec devait se contenter du peu que le frigo voulait bien lui céder). En lisant les avis négatifs des spectateurs sur Allociné, je découvre que la suite est encore plus immonde : "à vomir". Tortures, viols, chantage contre des homosexuels, etc. J'ai zappé des passages (l'épisode 6 où l'héroïne se fait tabasser pendant 25 minutes) car se délecter de la violence gratuite (le pauvre gosse dont on veut couper la main pour un vol de pain et dont on cloue l'oreille au pilori), ce n'est pas possible. Certaines téléspectatrices écrivent qu'elles ont été traumatisées en faisant des cauchemars. (J'en ai fait aussi). Une actrice de la série dénonce elle aussi les scènes de "violences sexuelles honteuses". 
Le blog déjeuner sous la pluie partage mon avis (l'héroïne, "coquille vide" qui reste passive face aux brutalités) Le livre est décrit comme encore pire que la série, avec un extrait ahurissant.

J'ai tapé sur internet "extraits ridicules de Outlander" et je suis tombée sur cet article, qui recense les scènes les plus marquantes. J'apprends qu'à la fin de la saison 1, le prince charmant bat sa femme à coups de ceinture mais qu'elle lui pardonne, et qu'il se fait violer sur deux épisodes entiers. Je redécouvre aussi les dialogues niais. L'article ne semble pas écrit sur un ton parodique, à ma grande consternation. Lisez-le pour vous faire une idée.

Au sadisme, la série mêle la bluette pour midinettes. Symbole de cette dichotomie, le corps du prince charmant, constamment montré : côté face, un torse tellement musclé que ça en est ridicule : on a l'impression "qu'il a été photoshoppé" comme dit Emma Stone de Ryan Gosling dans Crazy stupid love. Coté pile, un dos couvert de traces de fouet, si profondes qu'elles sont difficiles à regarder, car on imagine la souffrance que le gars a dû endurer.  

Pour finir sur un ton léger, abordons l'histoire d'amour d'Outlander, car elle vaut le quart d'heure... 
à suivre....

 

02/02/2020

Bilan "je suis culturée" de décembre et janvier

le jeu.jpg2 films au ciné :
- Star wars épisode 238 (voir mon article en lien)
- Vivarium de Lorcan Finnegan (sortie le 11 mars)

11 Comédies françaises :
- Le grand bain de Gilles Lellouche, 2018
- Le jeu de Fred Cavayé, 2017
- Un air de famille de Cédric Klapisch, 1996
A l'époque de sa sortie, on me répétait que j’étais le sosie d'Agnès Jaoui. Je confirme 25 ans après que je suis toujours l'insolente anti conformiste de la famille :
" Je tiens tête à cet enculé qui emmerde tout le monde au boulot et voilà comment il me remercie !
- Mais comment peux-tu être aussi vulgaire?
- 0n peut être extrêmement vulgaire sans dire un seul gros mot. Là tu vois, comme tu viens de traiter le serveur, et comme tu traites ton fils... J'appelle ça être vulgaire."

- Un petit boulot de Pascal Chaumeil, scénario Michel Blanc, 2016
petit boulot.jpg- De vrais mensonges de Pierre Salvadori, 2010
- Hors de prix de Pierre salvadori, 2006

- 2 days in Paris de Julie Delpy, 2007
- 2 days in N-Y de Julie Delpy, 2012
Dans le premier, l’héroïne (incarnée par l'actrice réalisatrice) photographe Française qui s'est installée aux États-Unis, revient pour les vacances à Paris et présente son compagnon Américain à ses parents. tout le sel du film tient dans le choc des cultures, la personnalité cocasse de la famille (le père étant réellement celui de Julie Delpy) et l'aspect autobiographique. La scène du chat Jean-Luc trop nourri (au foie gras !) par la mère me rappelle tellement la mienne qu'à l'époque, j'avais conservé l'extrait sur mon dvd enregistreur !Dans le second film, cette fois-ci ce sont les parents qui rendent visite à leur fille. 2 days in Ny me paraît moins drôle et original que le premier opus. On peut également reprocher aux films leur côté ultra bobos branchés.

- Le cerveau de Gérard Oury, 1969
Who's got a computer for a mind ? The brain ! Who's got a IQ like a Einstein ? The brain ! Ecoutez en lien la géniale musique de Georges delerue, interprétée par American breed.

- Les tontons flingueurs de Georges Lautner, 1963
Il connaît pas Raoul ! Bien sûr que si ! Un classique aux répliques cultes qu'on ne présente plus.

- La femme de mon pote de Bertrand Blier, 1983
 
10 Comédies américaines :
after hours.jpg- After hours de Martin Scorsese, 1985
- Annie Hall de Woody Allen, 1977
- Man on the moon de Milos Forman 1989
- Indiscrétions de George Cukor, 1947
- Love and friendships adaptation de Lady Susan de Jane Austen, de Whit Stillman, 2016
- Crazy, stupid, love de John Requa, 2011 (voir ma critique en lien)
- Comment tuer son boss de Sean Anders, 2011
- Yes man de Peyton Reed, 2009
- Sans Sarah, rien ne va de Nicholas Stoller, 2008
- The holiday de Nancy Meyers, 2006

4 Drames :
lobster.jpg- The lobster de Yórgos Lánthimos, 2015
Faites ici le test pour savoir comme dans le film en quel animal vous pourriez être transformé si vous finissez célibataire. Le test a conclu chouette (curieux et sage) corbeau (très intelligent) ou colombe (gentil). J'ai choisi chouette♥.
- Mise à mort du cerf sacré de Yórgos Lánthimos, 2017
- Vox lux de Brady Corbet, 2018
- A star is born de Bradley Cooper, 2018

3 Horreur :
chernobyl.jpg- Get out de Jordan Peele, 2017
- Us de Jordan Peele, 2019
- Insidious, la dernière clé de Adam Robitel, 2018

20 Documentaires :
Détails à suivre

6 Séries :
Coups de cœur :
- Chernobyl
irresponsable.jpg- Irresponsable
- Platane

- The office saison 5
- Nu
- Home for christmas

3 Livres :
- Femmes de dictateur de Diane Ducret
- Agir et penser comme un chat de Stéphane Garnier
- Ma vie avec Virginia de Leonard Woolf

1 expo :
- Vampires, de Dracula à Buffy, la cinémathèque

04/12/2019

Bilan je suis culturée de novembre

joker.jpg2 films au cinéma :
- Joker de Todd Phillips 
- Tout peut changer : et si les femmes comptaient à Hollywood ? Documentaire, sortie le 8 janvier

10 films Canal+/OCS/ Netflix :

4 Comédies :
Coup de cœur : En liberté ! de Pierre Salvadori, avec Pio Marmaï

- L'emmerdeur d'Édouard Molinaro, 1973
- 4 mariages et un enterrement de Mike Newell, 1994
- Tout ce qui me reste de la révolution de Judith Davis, 2019

2 S.F / drame :
Coup de cœur :  Her de Spike Jonze (voir mon article en lien)
- Pandora d'Albert Lewin, avec Ava Gardner, 1951

2 Aventures :
Coup de cœur : The lost city of Z de James Gray, 2016
- Jungle de Greg McLean avec Daniel Radcliffe, 2017

2 Horreur :
- Evil Dead de Sam Raimi, 1981
- Lake placid  de Steve Miner, 1999

7 Documentaires :
Coups de cœur : 
- Mary Shelley, le funeste destin du docteur Frankenstein disponible sur Arte jusqu'au 18/02 (en lien)
- Lino Ventura, la part intime
- Les enfants maudits, dispo sur France 2 replay jusqu'au 20/12 (en lien)
Au début du 20è siècle en France, l'assistance publique n'existe pas. Les enfants orphelins, ou tout simplement qui déçoivent leur famille (le père voulait que le fils reprenne son étude de comptable, l'enfant voulait être écrivain) sont envoyés en... prison, dès l'âge de 7 ans ! Avec interdiction de faire de parler et même de croiser le regard d'un autre enfant lors des rares sorties de cellule (pour la messe hebdomadaire, les gosses portent des sacs sur la tête car "la violence se transmet par le regard pernicieux"). Seule activité autorisée : l'écriture, seul dans sa cellule. Des lettres de ces prisonniers malgré eux ont été retrouvées. Elles sont magnifiques et bouleversantes. Documentaire à voir absolument. 

- Elles ont brisé les codes, femmes en quête de liberté (3e volet : les femmes bien nées et le déterminisme social) dispo sur France tv replay jusqu'au 5/12 (en lien)
- L'affaire Néron, autopsie d'un mythe
- Saint Louis, le roi dispersé
- Raspoutine, meurtre à Saint-Pétersbourg, dispo sur arte replay jusqu'au 15/12

4 Séries :
tantPisPourLamour.jpg- La guerre des mondes
- Maniac
- Plan cœur
- Projet Blue book

2 expos :
Coup de cœur : De l'amour, Palais de la découverte, jusqu'au 30 août 2020
- Toulouse-Lautrec, Grand palais, jusqu'au 27/01

1 concert :
J'ai raté celui de Beirut (annulé) et Calexico (complet)
Musique classique au piano, Rachmaninov et Tchaïkovski.

7 livres :
Coup de cœur :
- Tant pis pour l'amour ou comment j'ai survécu à un manipulateur de Sophie Lambda
Psy :
- Le drame de l'enfant doué, Alice Miller
- La santé psychique de ceux qui ont fait le monde de Patrick Lemoine

Société
- Juste après dresseuse d'ours
, Jaddo (le quotidien d'un médecin)
- L'amour sous algorithme de Judith Duportail (sur Tinder)
1 Biographie :
- Darwin, 2 tomes : A bord du Beagle et L'origine des espèces
1 roman :
- Soumission de Michel Houellebecq


 

25/11/2019

Kidding : Jim Carrey, le clown triste

kidding clown.jpgAtteint par une profonde dépression, Jim Carrey souhaitait interrompre sa carrière. Michel Gondry, qui l'a auparavant dirigé dans le magnifique Eternal sunshine of a spotless mind, l'a convaincu de revenir devant les écrans, en sublimant son mal-être. En effet, dans Kidding, l'acteur incarne un créateur d’émission pour enfants qui ne parvient plus à animer joyeusement ses marionnettes depuis la mort accidentelle de son fils et la séparation avec sa femme que cette épreuve a engendrée.
Kidding permet à Jim Carrey de dépasser son état dépressif et d'exprimer l'étendue de son talent et de sa sensibilité : il chante, joue de la guitare, fait rire les autres pour oublier sa peine, comme il l'a toujours fait, par exemple dans Yes man. C'est un grand acteur, un performer que j'estime beaucoup. Le revoir si dévasté dans Kidding, les rides marqués, les yeux embués, m'a beaucoup émue.
La créativité  et la sensibilité de Jim Carrey s'accordent à merveille avec celles de Gondry, qui nous épate toujours autant avec ses univers enfantins. Les décors de l'émission sont empreints d'une poésie revigorante et rappellent ceux de La science des rêves où Gael Garcia Bernal♥ fuyait la réalité en créant lui aussi une émission.
Jim Carrey est entouré d'acteurs à sa démesure : Catherine Keener, déjà frappadingue dans le délirant Dans la peau de John Malkovich de Spike Jonze. Frank Langella, aussi paternaliste que dans The americans, Judy Greer, qui rejette aussi son mari dans Jeff who lives at home... A voir.
Jim Carrey, ce clown triste, exprime parfaitement les propos de Boris Cyrulnik♥ sur la résilience et la création, ici dans son livre Les vilains petits canards :

kidding.jpg"Le talent suprême consiste à exposer son malheur avec humour.  Il y a dans l’humour une intention thérapeutique qui ressemble un peu à la fonction du déni : faire croire, pour se faire croire que ce n’est pas si grave. Ce leurre est une falsification créatrice qui met la douleur à distance. Si je parviens à mettre en scène la tragédie qui me torture, si je vous arrache un sourire, je cesserai de jouer le rôle navrant du pauvre petit et de donner l’image de la victime. En vous invitant à participer à un sourire, nous nous lierons comme nous lient les émotions partagées.
Le sujet sait bien que le traumatisme est grave mais en le disant sur un ton léger, au moins il peut le dire et renouer avec ses proches : « je ne les embête pas avec mon tracas, au contraire, je les amuse et les intéresse, ce qui me revalorise puisque je deviens celui qui égaye et intrigue. En vous faisant sourire, j’agis sur ma souffrance et je transforme mon destin en histoire. Voilà, ça m’est arrivé, j’ai été blessé, mais je ne veux pas faire ma vie avec ça, me soumettre au passé. En en faisant une représentation belle, intéressante et gaie, c’est moi qui maintenant gouverne l’effet que je vous fais. En modifiant l’image que vous avez de moi, je modifie le sentiment que j’éprouve en moi. »

Créer signifie « faire naître du néant ». Face au néant, quels sont nos choix ? Ou bien on se laisse fasciner, happer par le vertige du vide jusqu’à en éprouver l’angoisse de la mort, ou bien on se débat et on travaille à remplir ce vide. (…) C’est l’énergie de l’espoir qui nous stimule et nous contraint à la création. (...)
Freud, Joyce, Pascal, Proust, Hugo n’ont osé devenir créatifs qu’après la mort de leur père, le douanier Rousseau après celle de sa femme ; et Montaigne après celle de son ami la Boétie. L’orphelinage et les séparations précoces ont fourni une énorme population de créateurs : Balzac, de Nerval, Rimbaud, Zola, Baudelaire, Dumas, Stendhal, Maupassant, Loti, Sand, Dante, Tolstoï, Voltaire, Dostoïevski, Kipling… Et même la maladie physique contraint à la créativité quand le sentiment d’être diminué provoque la rage de vaincre. Alfred Adler avait bien compris ça au cours de sa propre enfance quand faible et rachitique, il avait décidé de devenir médecin pour lutter contre la mort. Adulte, il en a fait une théorie générale : toute faiblesse peut être compensée et un enfant difficile, mal socialisé, peut transformer cette négativité quand son milieu lui propose un but social."
Et faire rire les autres en devenant comédien comme Jim Carrey !

 

23/11/2019

Les séries décevantes

Mouche.jpg- Mouche, saison 1

Regardé pour la présence de Camille Cottin, alias Connasse princesse des cœurs. Dans ce rôle en caméra cachée, l'actrice incarne une sans-gêne qui pense que tout lui est dû. On s'amuse de la voir remise à sa place, mais aussi bousculer les convenances et l'ordre établi (pourquoi n’épouserait-elle pas le prince Harry ?) Dans cette nouvelle série, Camille Cottin reprend son personnage exécrable de connasse, sauf que cette fois-ci, ce n'est pas drôle. Elle n'incarne pas simplement une pimbêche, mais une dépressive en souffrance, et c'est difficile de rire de ses déboires. J'ai tenu un seul épisode tellement c'est glauquissime.
"Le portrait original, engagé et subtil d’une femme moderne." "Parisienne effrontée et sans filtre" Non : portrait d'une dépressive bordeline, nuance. Elle est antipathique au possible : malhonnête, menteuse, désinvolte, ne sait pas gérer sa vie, ses économies (vole sa sœur et a des goûts de luxe sans en avoir les moyens). En pleine nuit, soûle, elle va taper à la porte de ses parents qui bien gentiment la laisse crever dehors, puis à moitié à poil sur le trottoir, elle propose à un vieil inconnu hideux de coucher avec. Elle accepte qu'un plan cul l'appelle à 2h30 du matin pour la réveiller et débarquer chez elle juste pour la sauter, et elle se lève, s'épile, se fait belle et l'accueille avec son string en dentelle. Tain mais avec une carabine oui, 12 plombs dans l'arrière-train ça va vite le calmer le chaud lapin. On n’éprouve aucune sympathie pour l'héroïne. La série est censée être drôle, elle est déprimante. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne fait pas mouche (contrairement à moi avec mon jeu de mots) ("Jean Bloguin, humoriste").

- Missions, saison 2

séries, séries canal +Une mission spatiale se dirige vers Mars. Autant la saison 1 était une bonne surprise, montrant que la France peut enfin se lancer dans la science-fiction, même avec peu de moyens, autant la deuxième saison est inintéressante au possible. Plutôt que de montrer Mars et le vaisseau spatial comme dans la première saison, la majeure partie de cette suite se déroule dans... une forêt sur Terre ! Avec des hommes qui parlent de mysticisme plutôt que conquête spatiale et aliens.. Missions 2 se vautre dans les travers français : manque d'action, dialogues plats, comédiens qui surjouent. Quel dommage, c'était pourtant bien parti. (pas comme la fusée qui...) (jean Bloguin, humoriste, le retour)

21/11/2019

Les suites de séries décevantes : La servante écarlate

handmaid.jpgDéception, j'écris ton nom :
- La servante écarlate saison 3

Dans un futur proche, à cause de la pollution, le taux de fertilité est très bas et le renouvellement de la population menacé. La religion a pris le pouvoir et les femmes sont asservies : les fertiles deviennent les servantes fécondées de force par les hommes au pouvoir, les stériles deviennent domestiques. La musique, la lecture, internet et l'accès à l'information leur sont interdits.
Autant les deux premières saisons étaient excellentes, autant celle-ci traîne en longueur. On sent que les auteurs veulent exploiter le filon. Déjà, la fin de la saison 2 est incompréhensible, même s'ils prennent un épisode entier par la suite pour tenter vainement de l'expliquer : (attention spoiler) alors que June peut s'échapper enfin de cet enfer sur Terre, l'héroïne décide de rester au tout dernier moment, juste avant de monter dans le camion de la délivrance: "bof non, partez sans moi, c'est sympa d'être une esclave finalement". L'excuse de "je reste ici tant que je n'ai pas récupéré ma fille" ne tient pas la route : June n'a aucune possibilité de la joindre, elle tente mollement de le faire dans un épisode, on parle finalement très peu du sujet.
Que cette troisième saison est longue : un épisode entier où elle ne fait que veiller sa victime mourante ? C'est un supplice pour elle de devoir rester à genoux pendant un mois, mais c'est pareil pour nous de la voir pendant une heure. Et ces sempiternels gros plans sur son visage "je fais la moue pour montrer que je suis pas contente, que je suis une rebelle, que je souffre". Et pourquoi le personnage d'Emily, qui retrouve enfin sa compagne et son fils, n'est-il pas plus développé ? Et celui de Nick a quasiment disparu, pourtant on aimait suivre la relation ambiguë qu'il entretenait avec June. Décevant.

- Top of the lake saison 2

séries, servante écarlateJe n'avais pas subi assez de gros plans sur la tête de grenouille d'Elisabeth Moss (ses yeux trop écartés et sa bouche démesurée) (je sais c'est pas gentil de se moquer du physique, mais elle est actrice, on voit ça en priorité !), j'ai décidé de me la coltiner encore dans la deuxième saison de Top of the lake. Pas mauvais mais archi prévisible. Plutôt qu'une série policière, c'est un drame familial et psychologique. On peine à croire qu'une mignonne adolescente tombe amoureuse d'un vieux clodo crado. Et pourquoi Nicole Kidman s'est transformée en sorcière avec une serpillière en guise de cheveux sur la tête ? J'ai apprécié de revoir Brienne de Game of thrones, qui joue sensiblement le même rôle d'équipière dévouée mais maladroite et moquée pour sa grande taille (1m91!) Le seul personnage qui n'est pas complètement timbré dans cette série, c'est le père. Pour une série qui se prétend féministe, faire passer toutes les nanas pour des hystériques incontrôlables, chapeau.

à suivre : les séries françaises.

 

 

17/11/2019

Dark, un Stranger things pour intellos

years and years,black mirror,dark,série sf,science fiction,sériesDans une petite ville où tout le monde se connaît, un enfant disparaît dans des circonstances étranges. La question n'est pas de savoir où il est, mais quand : il a voyagé dans le temps.
J'avais trouvé la série trop longue à démarrer. Et que je te fais des ralentis sous la pluie, des survols de la forêt... C'est beau mais c'est longuet. Car on devine vite qu'on est dans un Retour vers le futur version drame. J'avais abandonné après trois épisodes, mais une amie m'avait convaincue de poursuivre. Bien m'en a pris. La série est fascinante par sa complexité, les mystères et questions philosophiques qu'elle soulève (peut-on changer le cours des choses, du temps, les gens ?)
Un an plus tard, je retrouve la saison 2, et fatalement, mémé Alzheimer avait oublié les personnages. Les deux premiers épisodes, J'ai dû mettre pause à chaque apparition pour vérifier sur internet les arbres généalogiques et qui était qui. Difficile de suivre : plusieurs familles, des grands-parents aux petits-enfants, voyagent dans le temps, et l'on suit les mêmes personnages jeunes dans le passé, vieux dans le futur, à 5 époques différentes !
Dark fait penser à un Stranger things pour intellos car la narration est bien plus complexe (pour les premiers épisodes, j'avais fait un schéma et noter mes théories). Pour ces multiples mystères, Dark rappelle Lost. Pour ne rien gâcher, GoodbyeLa musique du générique  à écouter en lien, est à l'image de la série : belle et mélancolique.

Fold out your hands, Give me a sign
Hold down your lies, Lay down next to me
Don't listen when I scream
Bury your doubts and fall asleep
For Neither ever, nor never
Goodbye

14/11/2019

Stranger things saison 3 : une série pop corn

Stranger-Things-3.jpgJ'avais apprécié la saison 1, relire ici ma critique. Elle apportait un vent de nostalgie revigorant, avec ses références aux années 80 à retrouver, l’humour bon enfant malgré le sujet de film d'horreur type Alien. La saison 2 était surtout une redite de la première, et la troisième ne déroge pas à cette règle.
Au final, je me fichais un peu de l'univers SF. Le plus important, ce sont les relations entre les personnages. Les enfants geeks deviennent ados et leurs premiers émois mettent à mal leur amitié : certains délaissent Donjons et dragons pour les filles. Nancy est confrontée aux désillusions du monde du travail : oui quand tu es stagiaire journaliste, et en plus fille, les collègues hommes ne te prennent pas au sérieux et te laissent les tâches et articles subalternes, au pire, te draguent. Moi aussi à sa place je me rebellais et faisais ce qui me semblait primordial (elle, sauver le monde, moi, rencontrer Laurent Voulzy, chacun ses priorités.) (il est très gentil) (j'ai réussi à lui dire 2 mots sans bredouiller) (après 3 verres dans le nez). 
stranger mireille.jpgDustin reste mon héros préféré, avec la scène d'anthologie où il chante Neverending story... Pourtant certains personnages me semblent superflus : je ne différencie toujours pas les deux gamins à la coupe de Mireille Matthieu... Hé les scénaristes, vous pouvez en sacrifier un, la ville est assaillie par les Russes et les aliens, mais aucun gosse n'est encore mort ? Grosse déception également que le personnage du flic, qui se transforme en macho bourru : il ne veut pas que sa fille s'émancipe et fréquente des garçons, il traque et harcèle la femme qu'il convoite (se moque des hommes qu'elle côtoie et lui tend un traquenard "une rencontre juste pour discuter" qui est en fait un rendez-vous galant), et plutôt que de parler, il cogne (ça fait viril sans doute !)

Strangers things est une série qui se déguste comme du pop corn (ou plutôt de la glace comme en vendent Steve et Robin -la fille de Uma Thurman et Ethan Hawke-). Ça se mange sans faim, c'est très sympa, mais au final, sans grande valeur nutritionnelle. Elle comporte plein de rebondissements faciles ou d'incohérences, par exemple Robin qui apprend le russe et décrypte un message codé en une journée. (je ne sais toujours pas dire "je m'appelle papillote" après 5 ans d'italien) (j'ai choisi la filière L comme langues parce que j'avais 3 h de cours en moins par semaine et pouvais planquer les pompes de conjugaison dans ma trousse).

La série a plutôt une visée commerciale. Pour se remettre d'une déception amoureuse, où court l'héroïne ? A la galerie marchande s'acheter des fringues, évidemment ! Let's go to the mall comme chante une autre Robin dans How I met your mother. (Dans son cas je cours à la biblio lire des manuels de survie comme "fuck l'amour" "fuck le développement personnel" "fuck la sérénité.") Ici, pas vraiment de critique de la société de consommation à la Romero et ses zombies de Dawn of the dead. Je me moque des tenues kitsch et parodiques des personnages, mais certains ados influençables pour lesquels la série est principalement destinée prennent au pied de la lettre ces modèles : partout dans la rue, j'en croise avec des vêtements vues dans la série... Je n'ai pas encore aperçu le costume de marin, mais ça ne saurait tarder !

09/11/2019

Bilan "je suis culturée" d'octobre : les séries et documentaires

years.jpg11 séries :
Coup de cœur :
-
Years and years
saison 1
Pas mal :
- Kidding avec Jim Carrey♥
- Mindhunter saison 2
- Stranger things saison 3
- Dark saison 2
- Twilight zone saison 1
- Tunnel saison 3

propagande.jpegDéception, j'écris ton nom :
- La servante écarlate saison 3
- Top of the lake saison 2
- Mouche
- Missions saison 2

19 Documentaires :

4 Economie / société :
A voir absolument :
-
Dopamine ! 8 épisodes de 5 min en lien (facebook, twitter, tinder, instagram...)
- Propagande : l'art de vendre des mensonges. Dispo sur Arte replay en lien.
- La fabrique du consentement 
- La vérité sur le mensonge

2 Santé :
- Microbiote, les fabuleux pouvoirs du ventre, en lien sur Arte replay
- Le ventre, notre 2ème cerveau, en lien sur Arte

3 Histoire :
- Enquête sur la peste noire
- Famine à Jamestown, les premiers colons du Nouveau Monde dispo jusqu'au 11/11 en lien
- C'est un complot ! Les illuminati

4 cinéma :
- Robin Williams, Come inside my mind
- Il était une fois Sergio Leone
- Philippe de Broca, poète de la dérision
- Les couples mythiques du cinéma : Steve McQueen et Ali MacGraw

3 Affaires criminelles :
- Manson, les archives secrètes
- Faites entrer l'accusé : l'étrange disparition de Nadine Chabert
et d'innombrables podcasts (Hondelatte raconte, Affaires sensibles...)

3 Animaliers :
- La planète bleue
- Un nouveau jour sur Terre
- Secrets de chats