09/09/2012
A la télé cette semaine : Thank you for smoking, L'incorrigible, Coup de torchon...
Bah alors, on ne joue plus, on ne devine pas combien j’ai vu de films en un an ? Ca ne m’encourage pas à remplir ma rubrique télé. Pour vous punir, je citerai donc sans m’attarder les films de ce soir uniquement. Peuh.
Les amateurs d’humour noir ne manqueront pas sur Arte Thank you for smoking de Jason Reitman (je vous conseillais Juno du même réalisateur dimanche dernier). Aaron Eckart campe le porte-parole des cigarettiers américains. Cette réjouissante satire dénonce les stratagèmes et la communication des « MDM, les marchands de mort », comme se nomment eux-mêmes les représentants des lobby du tabac, des armes et de l’alcool… Le film est suivi d'un documentaire montrant comment fumer était valorisé au 20ème siècle, avant d'être diabolisé aujourd'hui.
Ne ratez pas sur direct 8 L’incorrigible de Philippe de Broca, où Belmondo cabotine à merveille, comme dans Le magnifique ou L'homme de Rio. La première moitié du film est un pur régal, un festival de répliques d’Audiard :
Belmondo : Moi aussi, j'ai longtemps été seul. J'ai eu une jeunesse atroce dont j'aime mieux pas parler. Un père alcoolique, maman usée par les lessives... Je la revois dans la forêt couverte de givre, ramassant du bois mort, moi accroché à ses haillons…
- Vous étiez combien, chez vous ?
- Hôff... Au moins quinze.
- Quinze ?!
- Et puis alors des hommes ont commencé à défiler à la maison. Des militaires, surtout. Faut dire que maman était très belle. Vous l'auriez vue sur le grand escalier du vestibule, avec son boa autour du cou, en plumes de paon...
-Ah. Pour ramasser du bois, c'est pratique, ça...
- Non, alors si vous m'interrompez tout le temps, moi je perds le fil.
Belmondo : Eh ben faites pas cette tête-là, chef...
Le gardien de prison: On savait bien que vous partiriez un jour, mais on se disait : il fera peut-être une bêtise, il butera un gardien, et puis voilà, le jour où ça arrive, ça fait mal...
- Vous avez raison, le plus dur, c'est pour ceux qui restent.
- Ta vie coule comme une eau vive tandis que la mienne fuit comme un vieux robinet.
- Ne serait-ce qu'à cause de ton vocabulaire, tu ne connaîtras jamais l'atroce volupté des grands chagrins d'amour. Mais tout le monde n'a pas la stature d'un tragédien... Contente-toi du bonheur, la consolation des médiocres.
Sur France 2, le dessinateur Joann Sfar, auteur du chat du rabbin, utilise son univers onirique pour une biographie de Gainsbourg : par exemple le Mr Hyde que le chanteur imaginait pour justifier ses excentricités, Gainsbarre, est ici représenté par une marionnette. Eric Elmosnino, ressemblant étrangement à l’homme à la tête de chou, a reçu le césar du meilleur acteur. Laetitia Casta est aussi convaincante en Brigitte Bardot. Une biographie parfois incomplète (la dernière partie de la vie du chanteur), mais très originale.
Et sur les autres chaînes, comme si les bons films manquaient ce soir, l'hilarante comédie Mary a tout prix sur france4 et Sherlock Holmes sur TF1...
Si je n’ai pas le temps de l’écrire cette semaine (je travaille encore) (quelle idée) ne ratez pas Coup de torchon de Bertrand Tavernier jeudi sur France 3, avec Philippe Noiret♥♥♥ et Jean-Pierre Marielle♥♥♥, film que j’avais choisi d’étudier à la fac.
Et peut-être un jour si vous êtes sages et répondez aux devinettes que l’on vous pose, enfin le retour de la rubrique nécrologique (il y en a eu des morts cet été !) et les critiques des films vus au cinéma.
Et vous, qu’avez-vous vu cette semaine ? Aimez-vous ces films ?

20:32 Publié dans On connaît le film | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : télé, cinéma, coup de torchon, bertrand tavernier, l'incorrigible |
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02/09/2012
Un mois sans films, à la télé cette semaine : Juno, Fourmiz, Jane Eyre...
Un mois d’absence, un mois sans ordinateur, mais surtout un mois sans canal +, et carrément quinze jours sans télévision, donc sans films ! (Dans les locations de vacances, il fallait payer 40 euros la semaine pour regarder la télé, faut pas pousser). Les soirées semblaient parfois longues, mais je suis devenue imbattable au scrabble. Même si ma mère ne connaissait pas le si judicieux terme « geek », et ne voulait donc pas que je le place en mot compte triple, avec lettre double pour le k (ce qui faisait un total de 72 points tout de même) (en fait elle ne voulait tout simplement pas que je gagne encore.)
Je suis revenue mardi, et j’ai vite retrouvé les vieilles habitudes de mémé. Avant même de ranger dans le frigo les fromages qui puent de la ferme bio (mes voisins dans le TGV se réjouissaient) la viande et la charcuterie achetées en douce par ma mère (si je lui avoue que je n’ai pas fréquenté de boucherie une seule fois en 5 ans, je pense qu’elle frôle la crise cardiaque) les fruits et légumes du jardin (une tomate et une pêche se sont battues, puisque j’ai retrouvé leur sang étalé dans la glacière) mon premier réflexe a été d’allumer la télé, l’enregistreur dvd et l’ordinateur, pour voir si mes précieux se maintenaient en vie. (Ils ont 8 ans tout de même).
Et là le drame. Plus de canal + : « votre abonnement est arrivé à échéance ». C’est vrai, mais ils ne m’ont pas reconduit automatiquement ? Je prenais déjà le combiné du téléphone pour supplier : « vous ne pouvez pas me lâcher comme ça après 16 ans d’une fidélité sans faille, qu’est ce que je vais devenir, d’ailleurs pour me remercier d’être abonnée depuis si longtemps vous pourriez me faire une ristourne, sinon je me désabonne, comment ça vous ne m’en croyez pas capable ? » Ce coup de bluff n’a pas fonctionné l’année dernière, j’avais pourtant tenté la tactique dite "de la chouineuse" : « je suis au chômage, 33 euros par mois c’est trop cher ». Mais vu qu’il y aura bientôt plus de chômeurs que d’actifs, je devais être la 72ème de la journée à le dire. Puis j’ai réflexionné (parfois ça m’arrive) qu’avant de téléphoner sur un numéro 0800 à 49 euros la minute et 3 heures d’attente (environ) je pourrais peut-être lire d’abord leur site internet et la rubrique « les pannes les plus fréquentes ».
Résultat en 24 secondes chrono : si on se branche sur canal+ moins d’1h30 dans le mois, le décodeur ne fonctionne plus. Il suffit de replacer la carte mémoire et de laisser allumer une heure et ensuite zou, c’est parti pour le show, et c’est parti le stade est chaud. J’ai rattrapé mon retard canalplussien en regardant 9 films en 5 jours, et en enregistrant 4 autres...
J’ai vu par exemple Never let me go, triste et beau, avec Keira Knightley et Andrew Garfield. Super 8, décevant, m’enfin JJ Abrams, tu as pourtant écrit la géniale série Lost ? Cowboys et envahisseurs avec Harrison Ford et Daniel Craig, divertissant. Impardonnables de Téchiné, peu d’intérêt je trouve. Faut dire que j’en ai profité pour faire du sport devant la télé, comme souvent pendant les films français. Scream4, je ne me souvenais même plus l’avoir vu au ciné… je vois tellement de films, ce qui est aussi pratique car je ne me rappelais plus du tueur, c’est grave docteur ?
Je note les noms et réalisateurs des films que je vois, puisque sans ça j’en oublie. Comme on a passé le 1er septembre, donc une nouvelle année scolaire, j’ai fait le compte des films vus cette année, télé et cinéma compris. Devinez combien…
Rassurez-vous, je ne regarde pas seulement des films. Je lis aussi (seulement une trentaine de romans et d’essais cette année ; loin du compte « un livre par semaine ») je vois des expos, je sors, je me promène et fais du sport chaque jour, et même, parfois, je travaille !
A la base de ce billet, je voulais enfin reprendre la rubrique « à la télé cette semaine ».... Je vous conseille donc, en vrac :
Ce soir sur France 2 : Juno de Jason Reitman (réalisateur de Thank you for smoking et In the air) avec la ravissante Ellen Page (To Rome with love) et le tordant Michael Cera (Scott Pilgrim). A la première vision, j’avais trouvé ce film trop mode, trop branché, en prenant pour exemple les conversations sur les musiques, signifiant « on est cool et dans le coup ». Pas comme une mémé Beatles comme moi donc.
Ensuite vous pouvez regarder Rocky Balboa, sur la même chaîne. Contrairement à ce que je redoutais, Rocky (le premier étant le meilleur) n’est pas un film d’action pure avec un boxeur brute épaisse, mais propose au contraire un scénario intelligent, ancré dans la réalité sociale, avec un Stallone sensible et fleur bleue ! Dans ce dernier film, devenu vieux, il pleure sa bien-aimée et sa carrière passée.
Lundi, W9 programme Incassable de M.Night Shyamalan, quand le réalisateur de Sixième sens faisait encore de bons films (pas comme ses derniers Phénomènes » et Le dernier maître de l’air).
Pour les abonnés canal+, ne ratez pas la reprise des indispensables documentaires de spécial investigation, lundi et mercredi soir.
Mardi Gulli diffuse le sympathique film d’animation Fourmiz, où Z de Costa Gavras se pose beaucoup de questions (sa voix est très justement confiée à Woody Allen) et décide de sortir du rang.
Jeudi et vendredi, Arte prolonge l’été non pas indien mais anglais. Après les adaptations des romans de Jane Austen, voici celle de Charlotte Bronte avec Jane Eyre. Il faut d’ailleurs que je vous parle du film vu depuis plus d’un mois au cinéma, avec Michael Fassbender♥♥♥.
A la même heure, genre radicalement différent, avec Matrix sur NT1 ou encore New York 1997 de John Carpenter sur direct star.
Et vous, qu’avez-vous vu cette semaine ? A votre avis, combien ai-je vu de films cette année ?

21:27 Publié dans Je suis culturée, On connaît le film | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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31/08/2012
Les résultats du quiz on connaît la chanson : ce soir, je pars
A part l’indispensable Grande Catherine, peu de bonnes réponses! Sans doute parce que je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
Le premier titre, Partir, n’est pas célèbre, il s’agit des VRP, groupe qui n’existe plus depuis … 1993 (nan mais attendez, c’est très récent pour mémé !) A l’aide d’instruments bricolés, comme une « contre-bassine » (un balai et un seau) ce groupe composait des chansons parodiques qui me faisaient penser aux Inconnus. D’ailleurs, avec l’excellente C’est toi que je t’aime, les Inconnus ont imité la Mano Negra, et la Mano Negra invitait les VRP pour leur première partie de concert. Certaines paroles étaient trop lourdes mais d’autres me faisaient rire quand j’étais ado. Par exemple la chanson Mardi gras.
Pour les autres titres du quiz, on passe à radio Nostalgie, avec les inévitables Alain Souchon, Polnareff, William Sheller… Ne vous plaignez pas, cette fois-ci, pas de Cloclo ni de Johnny, je fais des progrès !
Un jour vous verrez, mémé vous proposera de la musique française actuelle. Mon neveu a essayé de me convertir. J’admets avoir adhéré aux mélodies très hype de Justice, comme cette chanson, On'n'on. J'ai bien aimé le rythme endiablé des Shaka Ponk, comme Let’s Bang. A fond dans la voiture (enfin, je baissais le volume car mes oreilles sont sensibles, et je me faisais traiter, vous n’allez pas me croire, de « mémé ! »), un bras à la vitre (du passager, je vous rappelle que je refuse de passer le permis) et avec des lunettes noires (parce que mes yeux sont fragiles aussi), parfaits pour faire les kakou. (on emploie toujours cette expression ?)
Résultat du quiz, avec les liens vers les chansons en rose. Sauf celui que je n’ai pas trouvé, le « il faut revenir » de… Pétula Clark ! Chanteuse et actrice qui fêtera ses 80 ans en novembre. Vivement l’hommage sur radio nostalgie.
Hasta luego !
A bientôt si Dieu le veut,
Hasta luego !
On se reverra sous peu.
Je la chantais souvent quand j’étais petite.
Mais était-ce utile de rester davantage
Fallait-il se dire à tantôt
Je vais reprendre un très long voyage
Dont je ne pense pas revenir bientôt.
Si d’aventures j’ai laissé quelques traces
Elles s’en iront comme tout là-haut
Les longs traits blancs derrière les avions qui passent
Oh, je ne pense pas revenir bientôt.
Hé, cette chanson de Sheller date de 2004 ! C’est récent tout de même.
« promettez-moi d’être bien sage, de penser à moi tous les jours, et revenez dans notre cage, je guette votre retour »
Puisque vous partez en voyage, Un air de 1935, remis au goût du jour par Françoise vous m’avez dit de pas dire Hardy et Jacques Dutronc.
« Reviens, on va vivre la main dans la main, l’aventure avec toi c’est si bien »
Ha, l’un des plus fidèles compagnon de ma chansonnite…
« Il faut revenir, il faut recommencer, reviens je t’en supplie, loin de toi je m’ennuie »
La très branchouille Pétula Clark.
Partir, partir,
On a toujours un bateau dans le cœur
Un avion qui s’envole pour ailleurs
Mais on n’est pas à l’heure
Et en s’envolant
Les gens, l’argent
Seraient du vent.
N’oublie pas toi si belle, les avions se cassent, et la terre est basse
J’aurais pu laisser le titre en indice, Holidays, correspondant parfaitement au billet, mais je pensais que la réponse était trop facile.
Dans mon deux pièces à Paris, elle répétait toutes les nuits
« on reste pas dans l’hexagone »
Je lui disais « laisse-moi faire, je règle quelques affaires, après c’est sûr on taille la zone »
Moi, le bureau, l’ordinateur et mon aspirateur, les catalogues de mobil home
Je savais que c’était minable, je me suis abonné au câble (canaaaal + !) on taillait pas vraiment la zone
Elle me disait « déconne pas, on va pas rester comme ça, je veux les prairies les fleurs jaunes
On va pas faire comme les gens, vivre à cause de l’argent, on laisse tout on taille la zone »
Emmenez-moi au bout de la terre, emmenez-moi au pays des merveilles
Pour ne pas avoir remarqué ce titre, je vous soupçonne de n’avoir pas lu le billet jusqu’au bout… J’ai entendu cette chanson dans le bus scolaire qui m’emmenait passer mon bac le premier matin, pour la redoutable épreuve de philo (coefficient 7 pour les littéraires) Tous les futurs (ou non) bacheliers l’ont reprise en cœur. Je trouvais ça très ironique.
Alors, il y a quand même quelques chansons sympathiques dans ma sélection de mémé, non ?

18:49 Publié dans On connaît la chanson | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : chanson française, alain souchon, william sheller |
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29/08/2012
Ce soir, je pars
Oh ya pam ma yam
Ouuuuh ouh ouh ouh ouh !
Oh whooooooooh !!
Ah in ah in…
Ce soir, je pars.
Ce soir, c’est le grand départ.
J’aurais pu te dire au revoir
Mais rien, j’ai tout gardé en moi.
Et ce soir dans la gare, je pars.
Prendre l’avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain,
Mais partir !
Ce soir j’ai décidé de partir,
De quitter ma maison, mes souvenirs,
Pour ailleurs !
Hasta luego,
A bientôt si Dieu le veut,
Hasta luego
On se reverra sous peu.
Mais était-ce utile de rester davantage
Fallait-il se dire à tantôt
Je vais reprendre un très long voyage
Dont je ne pense pas revenir bientôt.
Si d’aventure j’ai laissé quelques traces
Elles s’en iront comme tout là-haut
Les longs traits blancs derrière les avions qui passent
Oh, je ne pense pas revenir bientôt.
Non je plaisante, en fait, je reviens. C’était plusieurs billets que j’avais programmés il y a un mois, quand je suis partie justement. Mémé nulle en nouvelle technologie a encore dû faire une erreur.
20 000 lectrices (quatre) m’ayant fait comprendre « promettez-moi d’être bien sage, de penser à moi tous les jours, et revenez dans notre cage, je guette votre retour » « Reviens, on va vivre la main dans la main, l’aventure avec toi c’est si bien » « Il faut revenir, il faut recommencer, reviens je t’en supplie, loin de toi je m’ennuie », me voici.
Pour info, la dernière chanson citée est tellement vieille (et kitsch) que je ne la trouve même pas sur le net pour vous la faire partager. Quel cruel manque à votre culture. La dernière fois que je l’ai écoutée, c’était sur 45 tours (forcément). Le tourne-disque, certainement désespéré de passer la musique pour la trentième fois et surtout de m’entendre chanter dessus, a rendu l’âme. Le disque s’est rayé pile sur « il faut reven’… il faut reven’… il faut reven’… »
Bientôt, le récit palpitant de mes incroyables aventures loin de chez moi. J’ai déjà écrit 8 pages manuscrites et je n’en suis qu’à l’introduction. (En fait j’ai rédigé trois lignes sur mes vacances, qui m’ont rappelé un autre souvenir, puis un autre, et encore un autre, totalement hors sujet).
Partir, partir,
On a toujours un bateau dans le cœur
Un avion qui s’envole pour ailleurs
Mais on n’est pas à l’heure
Et en s’envolant
Les gens, l’argent
Seraient du vent.
Quand je dis loin de chez moi… je plaisante hein. Je vous rappelle que mémé n’a jamais pris l’avion et en a peur. Parce que « n’oublie pas toi si belle, les avions se cassent, et la terre est basse. »
Dans mon deux pièces à Paris, elle répétait toutes les nuits
« on reste pas dans l’hexagone »
je lui disais « laisse-moi faire, je règle quelques affaires, après c’est sûr on taille la zone »
moi, le bureau, l’ordinateur et mon aspirateur, les catalogues de mobile home
je savais que c’était minable, je me suis abonné au câble (canaaaal + !) on taillait pas vraiment la zone
elle me disait « déconne pas, on va pas rester comme ça, je veux les prairies les fleurs jaunes
on va pas faire comme les gens, vivre à cause de l’argent, on laisse tout on taille la zone
Emmenez-moi au bout de la terre, emmenez-moi au pays des merveilles !»
Oui, elle a dû en faire du chemin, cette limace de mon enfance, elle a dû partir bien plus loin que moi sûrement je pense.
Quiz on connaît la chanson : quels sont les dix titres cités et leurs interprètes ?

23:56 Publié dans On connaît la chanson | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : musique, chanson française |
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