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01/06/2015

Laissez parler les petits papiers

papillotes en chocolat de noël,quiz cinémaRecord battu, vous pouvez m’inscrire dans le Guiness : hier, à 23h59 exactement, j’ai fini ma dernière papillote de l’année. Oui, un chocolat de noël, 5 mois après les fêtes !
Les papillotes se périmaient le 31 mai. On ne sait jamais, à minuit pile, elles pouvaient se transformer en citrouille. A 23h55 j’ai donc englouti 18 chocolats à la suite. Non en fait il ne m’en restait qu’un seul. Avant de l’ouvrir, j’ai songé : « les citations qui seront à l’intérieur seront le reflet de la fin de l’année. » Les voici :
« Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie » Sénèque
« Expérience : nom dont les hommes baptisent leurs erreurs. » Oscar Wilde.

C’est marrant car les dernières papillotes de 2014, j’en ai parlé ici lorsque j’expliquais l’origine de ma bannière, révélaient :
« Apprends à vivre comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir » (proverbe tibétain)
« Toute ascension vers un endroit merveilleux se fait par un escalier en spirale  » (Francis Bacon)
Quasiment les mêmes enseignements ! C'est un signe je vous dis !

Récemment, alors que j’étais en train de manger une papillote et de déposer la citation sur le clavier de l’ordinateur du boulot, une collègue s’exclame :
« Ah ! C’est toi !!
- Scronch ? (la bouche pleine de chocolat)
- C’est toi qui déposes ces petits papiers sur les bureaux ! On en trouve partout depuis des mois, je ne savais pas d’où ça venait !
- Petits papiers ?! Les précieuses citations de mes papillotes chéries ? Excuse-moi de vouloir éclairer mes collègues de leur infinie sagesse…
- Je pensais que quelqu’un me laissait des mots doux… oui, parfois c’était des mots d’amour…
- Non, ce n’est pas l’amour, qui fait les histoires d’amour, ce n’est pas ça toujours, on peut aimer oui sans amour… (chanson Polnareff quotidienne)

papillotes en chocolat de noël, quiz cinémaJe relis les citations (lorsque je les laisse sur les postes de travail, je les recopie avant dans mon agenda) :
26 janvier : « L’amour le plus discret laisse par quelques marques échapper son secret » Jean Racine
9 février : « Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout » Guy de Maupassant
16 mars « La séduction suprême n’est pas d’exprimer ses sentiments. C’est de les faire soupçonner. » Barbey d’Aurevilly
15 avril : « C’est impossible dit la fierté. C’est risqué dit l’expérience. C’est sans issue dit la raison. Essayons murmure le cœur. » William Arthur Ward
30 avril : « La rose n’a d’épines que pour celui qui veut la cueillir » proverbe chinois

Oh là là. Je vais vérifier le planning, regarder qui était présent au travail ces jours-là, et constater que mes 40 collègues pensent avoir un amoureux secret…

Les autres citations de papillotes que j’ai notées et laissées sur les bureaux :
« Le bonheur ne vient pas à ceux qui l’attendent assis » Baden-Powell
« L’intérieur de l’homme est un cadenas dont la langue est la clef » Proverbe malien
« L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir » Napoléon Bonaparte
« N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez-là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. » Ralph Waldo Emerson
« La science décrit la nature, la poésie la peint et l’embellit. » Georges-Louis Leclerc de Buffon
« La musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots » Wagner

papillotes en chocolat de noël, quiz cinémaJ’ai surpris mon collègue des chansons « découverte de radio nostalgie » en flagrant délit. Il donnait l’une de mes papillotes au chef.
- Aaah mais qu’est-ce que tu fais ! Sacrilège ! Tu te débarrasses de mes papillotes que je t’ai offertes gentiment ! T’as qu’à dire que tu t’en fous ! Je ne te donnerai plus jamais rien ! Tu peux crever de faim !!
- Tu vas pas nous faire un fromage pour un pauvre chocolat !
- Un pauvre chocolat, une papillote ? Blasphème ! Tu ne sais pas ce que tu dis ! (effectivement, il ne connaît pas l’existence du blog et de mon pseudo, heureusement). Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ! Si au moins tu partageais mon précieux avec tes proches, même ton chat, si tu partageais ton pain avec tes disciples, mais non, avec le chef ! Mécréant ! Judas ! Traître ! »

Evidemment je n’ai pas dit tout ça, sinon il allait me prendre pour une illuminée. Mais j’ai quand même sorti la première phrase, et je ne lui ai plus offert de papillotes, na !

A propos de papillotes qui se méritent, je me souviens à l’instant du fameux quiz sur mes comédies françaises préférées, grâce auquel certains ont pu gagner mes précieuses papillotes… Je vous dévoile enfin les réponses d’ici une semaine… vous n’êtes pas pressés, le quiz ne date que du 4… janvier… Vous pouvez toujours jouer dans les commentaires d’ici là, « pour le plaisir » comme dirait Herbert.

Laissez parler les petits papiers
A l’occasion papier chiffon
Puissent-ils un soir papier buvard
Vous consoler

Et vous, quelle citation de papillote vous parle le plus ?

Photos extraites de l'hilarant tumblr "laissez parler les petits papiers"

 

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29/05/2015

5ème album de McCartney : Band on the run

band on the run.jpgComme prévu j’ai remplacé au boulot les chansons « découverte de radio nostalgie » par du McCartney. Mon collègue qui n’a décidément aucun goût n’a pas aimé. Vexée comme un pou sur la tête d'un chauve, j’ai boudé comme dans la cour de récré : « T’es plus mon copain ! Je te causerai plus jamais !! » Mais j’ai vite compris que c’était un soulagement pour lui. J’ai donc décidé de relever un cran au-dessus : je suis passée à deux chansons par jour, Polnareff et Paulo. Et maintenant… je chante.
« - Qui a tué grand-maman, est-ce le temps où les hommes, qui n’ont plus le temps de passer le temps ?
- C’est moi ! C’est moi qui l’ai tuée ! Et je vais t’achever toi aussi !!
- Le con de collègue, a tué grand-maman, et changé ses fleurs en marteau piqueur… Papillote pour chanter, ne trouve que des chantiers, est-ce pour cela que l’on te pleure ?
- Je te regretterai pas moi je t’assure… 

The grand old painter died last night, his paintings on the wall
Before he went, he bade us well,
And say goodnight to us all
Drink to me, drink to my health
You know I can’t drink anymore… 
- Bon débarras ! »

Cette dernière chanson, Picasso's last words (drink to me), est extraite de Band on the run. Il est l’album préféré des critiques, classé numéro un lors de sa sortie en 1973, six mois après Red Rose speedway.
On y trouve le tube qui ouvre le disque et en donne son nom. Comme toujours Macca le proposera forcément au stade de France, et il l’a joué lors du concert mythique à l’Olympia (1500 personnes, j’étais à 10 mètres de Paul, alors qu’on sera 82 000 au stade de France et que je serai au fond du stade). Je vous ai déjà révélé que lorsque j’ai reconnu à l’Olympia les premières notes de Band on the run, j’ai couiné comme une midinette, et Macca s’est interrompu « faut arrêter, on est filmé » (je traduis en gros). Il a repris la chanson mais j’ai quand même re-miaulé. La preuve en lien ici. Comme vous pouvez le constater on entend très bien au début mes deux cris suraigus isolés (mémé et son train de retard). J’aime partager mes moments de honte.

Je préviens donc les spectateurs du stade de France : je vais vous bousiller les tympans. En plus je broie les bras de mes voisins quand je reconnais mes chansons préférées. Je m’étais rendue seule à l’Olympia (personne n’avait voulu faire la queue à 6 heures du mat dehors par 3 degrés en plein hiver avec moi, je ne comprends pas !) mais après 10h30 d’attente j’ai forcément fini par sympathiser avec des gars. Ils gardent certainement à vie la trace de mes griffes incrustées dans leurs biceps. En plus, ils m’ont parfois portée sur leurs épaules pour que je puisse passer devant la caméra de Canal+ et voie mieux la scène…
Conclusion : venez avec moi au stade de France, vous n’allez pas le regretter. Mon-collègue-qui-n’a-aucun-goût ne veut pas se déplacer, mais j’en ai convaincu d’autres, viendez tous, on louera un car ! Band on the run !

L’album enchaîne avec Jet, un autre tube qui met la pêche, souvent joué par Macca en concert. Puis il continue avec une chanson plus douce que j’aime bien fredonner, Bluebird :
Late at night, when the wind is still 
I'll come flying through your door, 
And you'll know what love is for
I'm a bluebird

La face A se termine par un slow que j’apprécie beaucoup aussi, Let me roll it :
I can’t tell you how I feel
My heart is like a wheel
Let me roll it, let me roll it to you !

Je suis moins fan de la face B, mais l’album se conclut par une chanson que je trouve géniale, que Macca a interprété la dernière fois à Bercy, et j’espère qu’il va réitérer : 1985. Je ne parviens pas à la jouer au piano (voir billet précédent) mais mon frère peut et je l’accompagne au chant.

Sur la pochette de l’album, on peut reconnaître dans le groupe en fuite l’acteur Christopher Lee (Dracula, Saroumane dans Le seigneur des anneaux, Dark Tyranus dans Star Wars).

Alors, vous rejoignez la bande à Basile ou pas ?

Chansons de l’album Band on the run :
- Band on the run
- Jet
- Bluebird
- Mrs Vandebilt
- Let me roll it
Face B :
- Mamunia
- No words
- Picasso’s last words (drink to me)
- Nineteen hundred and eighty five
Bonus :
- Helen Wheels
- Country dreamer

 

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27/05/2015

Les chansons maudites

musique, Beatles, mccartney, Polnareff, Souchon, William Sheller, chanson françaiseLa malédiction du chat noir : à chaque fois que je vais à un concert, le groupe ne joue pas mes chansons préférées.
- Concert de Polnareff en 2007 : ni Mes regrets, ni Rosée d'amour n'a pas vu le jour.
- Concert de Souchon au Trianon en 2013 : ni Le bagad de Lann bihoué, ni Rame.
- Concert de William Sheller aux Folies bergères : ni Le nouveau monde, ni Basket-ball.
etc.

Ces chansons dévoilent pourtant des paroles magnifiques, si vraies :
« Vous, qui restez si bien de glace, souffrez que mes mots dépassent, le peu de raison que je tienne, quand vous laissez ma peine, en disgrâce… »
« Mais quand t’étais là, je ne savais rien dire, ils parlaient tous aussi fort, tu ne voyais même pas ce que ça voulait dire, quelqu’un qui tient ton regard aussi fort… »

« Inutile de te lever pour m'écouter, navré de te déranger une si belle soirée, ta robe de mariée est faite pour épouser mes regrets...»
« Rose ma vie, si tu es mon amie, va lui dire que je me meurs d'ennui. Fais-toi douce et belle, mais si elle te renvoie, sors tes épines et lui pique les doigts »

Deux explications : soit j'ai des goûts de chiotte, soit les mecs se disent "oh purée ya Papillote qui vient ! On annule Le nouveau monde remballez les violons ! On va plutôt jouer mon air d'opéra qui dure 18 minutes, le truc bien relou..." "Papillote, ma fan numéro 1 ? Je peux pas jouer Pourquoi faut-il se dire adieu, pas possible ! On va plutôt proposer une grosse bouse comme Tout tout pour ma chérie !"

Sur Twitter, j'écris à Polnareff, qui annonce un nouvel album. Je lui envoie les paroles des chansons : "Si tu reviens nous aurons pour toujours un été sans septembre". Il me retweete et met en favori à chaque fois, vous croyez qu'il a compris le message ?! Je lui ai mâché tout le boulot : j'ai planifié toute sa play-list pour son prochain concert ! (tiens, si je faisais pareil pour McCartney ?)

J'exagère, car ces chanteurs ont composé tellement de bonnes chansons, ils ne peuvent pas toutes les jouer. Polnareff a tout de même chanté L'amour avec toi, Love me please love me, et même une moins connue comme Le prince en otage. Sheller a joué Fier et fou de vous, Le carnet à spirale, Loulou. Souchon Quand je serai K.O et Somerset Maugham...

Je vous ai parlé ici de Calexico et de ma chanson préférée du groupe, Black heart. Devinez ce qui s'est passé lors de leur concert au Trianon fin avril... Plus l'heure avançait, plus j’angoissais « c’est pas possible, ils sont obligés de la chanter…  en rappel ? Ce sera la dernière ?  non, ils joueront sûrement celle qui clôt le dernier album, Follow the river (j’avais raison)». Ça m’a fait décrocher les 15 dernières minutes. Surtout quand la grosse vache la chanteuse a beuglé une chanson que j’ai trouvée inintéressante, sans instrument pour l’accompagner. Un seul homme intelligent a interrompu ce moment de « recueillement solennel » en hurlant « black heart ! » depuis la fosse, et j’ai renchéri depuis le balcon « oui ! black heart ! » Notre appel à la raison n’a pas été écouté. Évidemment, je n'ai pas eu le plaisir d'entendre The news about William ni Si tu disais ni Crystal frontier. Le groupe est venu à Paris en 2013 et j’avais raté à mon grand désespoir le concert. Il avait joué toutes ces chansons…

Mais cette fois-ci, on y croit ! Au stade de France, Macca débutera par Venus and Mars, Rock show et Jet ! Je l'espérais au dernier concert, mais il a commencé par cette niaiserie d'Hello goodbye. Il les a jouées aux autres dates de la tournée, comme ici en lien (regardez, le stade de Sao Paulo est plein, ça va être trop bien le 11 juin !!) Il a aussi chanté Ram on...
Dans 15 jours à Paris, il interprétera enfin mes chansons préférées. On y croit !

 

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25/05/2015

Les séries du mois : True detective et The wrong mans

séries, télé,Coup de cœur :
- True detective saison 1, Canal+

Cliquez sur le lien pour écouter la superbe musique du générique, Far from any road du groupe The handsome family. Elle me rappelle Calexico.
Mémé et son train de retard a enfin vu cette série qui fait le buzz (j’attendais la diffusion sur Canal+, je répète, 37 euros par mois, call me neuneu).
Je n’ai pas pu m’empêcher de faire la fine bouche « mouais, c’est du déjà vu quand même, inspiré de James Ellroy et des classiques des films noirs : les notables qui étouffent l’affaire, le culte satanique (une mise en scène avec des bois de cerf comme dans Hannibal) La fille internée mutique que Cohle interroge, qui parle enfin par bribes puis hurle : on voit ça dans plein de films d’horreur. On devine souvent la suite. C’est assez lent, l’histoire aurait pu être resserrée de moitié…Oui mais ça participe au suspense.

séries, télé,Chaque soir j’avais hâte de voir les prochains épisodes. Attention, spoil : Je me doutais qu’il allait se passer quelque chose entre Rustin Cohle/Matthew McConaughey et la femme, Michelle Monaghan (Gone baby gone, autre film noir)Haha, je ne suis pas tombée de la dernière pluie, on me l'a fait pas ! Mais en fait si. Avec mon sentimentalisme fleur bleue, j’imaginais naïvement qu’ils allaient vivre une grande histoire d’amour, "et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours". Je ne pensais pas qu’elle allait juste s’en servir comme pigeon, dans une scène sordide sans aucun romantisme. Je peux comprendre qu’elle ait envie de se venger de son mari qui la trompe, même si c’est puéril et mesquin. Ok, c’est toujours mieux qu’un inconnu croisé dans un bar, et elle était attirée par lui (normal, Matthew…enfin quand il ne ressemble pas à Vercingétorix vaincu par César, avec sa moustache et ses cheveux longs). Mais briser ainsi son amitié avec l’époux, le seul ami que Rust possède ? Pendant toute la scène, je m’étouffais avec ma papillote et je criais à ma télé (pardon les voisins): « ah la garce ! j’y crois pas ! c’est dégueulasse ! » Dernier coup de pute (cas de le dire) : faire croire à son mari que c’était génial, alors que Cohle s'est comporté comme une brute épaisse « super le mec ! Ah ben ça valait le coup ! » (re-cas de le dire) Et ça a duré 6 secondes… (par pure conscience professionnelle, j’ai chronométré).

séries, télé,J'ai apprécié aussi les lieux de tournage (les bayous de Louisiane, comme Dans la brume électrique, roman policier de James Lee Burke transposé à l’écran par Bertrand Tavernier). J’ai aimé les dialogues et la curieuse relation entre les deux flics aux caractères opposés. Martin, l’optimiste confiant qui trompe sans vergogne sa femme (vous avez vu avec quelle bombasse, Lisa ?!) Rust le rustre, foncièrement honnête, nihiliste misanthrope mystique, qui cache en fait sa sensibilité et une blessure profonde (grand classique)… J’adore la bouche en cul de poule de Matthew, et Woody Harrelson et son étrange diction : quand il parle, on a l’impression qu’il a la bouche pleine de cassoulet. J’ai hâte de voir le prochain duo de la saison 2 : Colin Farell et Vince Vaughn.

- The wrong man(s) saison 1, Arte

séries, télé,Une série anglaise à l’humour décalé, aux nombreuses références (24 h chrono, Jason Bourne…) Deux losers comme personnages principaux, un petit gros jovial et inadapté, et un nerveux stressé : The wrong mans rappelle le duo Nick Frost-Simon Pegg, leur série Spaced et leur trilogie Cornetto (Hot fuzz). Le scénario et le début sont excitants : Sam vient de se faire larguer par sa petite amie, sa patronne au conseil régional, job qu’il n’aime pas. En se rendant au travail, il est témoin d’un accident. Il entend sonner un téléphone portable tombé sur les lieux et il a le malheur de décrocher : « si vous n’êtes pas là à 17h, nous tuerons votre femme ». Sam et son collègue boulet, Phil, voient là une chance de mettre enfin de l’aventure dans leur vie et de devenir des héros…
L’histoire est un régal, malheureusement Arte a eu l’idée saugrenue de diffuser les 6 épisodes à la suite. Le plaisir s’essouffle un peu après 3 heures et les rebondissements paraissent poussifs.

Prochaine série prévue : Mad men, saison 7 

Et vous, avez-vous vu et apprécié ces séries ? 

 

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