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24/03/2017

Les films vus en 2016, fin : les rencontres avec les acteurs

toutr controle.jpg- La tour 2 contrôle infernale de Eric Judor

J’admets que je me souviens mieux de la rencontre avec Eric et Ramzy que du film en lui-même. Les deux comiques ont fait leur show, en enchaînant les vannes, en se taquinant  : « va regarder le site « pas de répartie.com ! » qui est devenu une de mes répliques depuis. Toujours rebelles, ils bondissaient dans la salle, s’asseyaient à côté de nous et interpellaient les spectateurs qui voulaient rester discrets… Ils se sont pliés de bon cœur à une séance photo. J'ai de super clichés des acteurs qui m'entourent les épaules. Eric faisant des grimaces et me vannant : « alors t’es libre ce soir ? », Ramzy qui me caresse le dos de haut en bas « mmh mais oui » et moi toute rouge entre eux « mais qu’est-ce qu’ils font ? » Des deux compères, je regardais lorsque j'étais ado la série H, et plus récemment, j'ai adoré Platane de Eric, surtout la première saison.

- Un homme à la hauteur de Laurent Tirard

Une comédie avec de bons acteurs, mais un scénario pas à la hauteur justement, qui ne tient pas sur la longueur. A la fin de la séance, Jean Dujardin et Virginie Efira sont venus échanger sur le film. On pouvait faire des photos à la sortie, mais devant un décor de ciel vide, quel intérêt ? Ce n’est que le lendemain qu’on a appris qu’en fait les acteurs se laissaient photographier avec les spectateurs, on était juste partis trop tôt…

- Arrête ton cinéma ! livre de Sylvie Testud et film de Diane Kurys

arrete cinéma.jpgL’actrice voulait réaliser son premier film, mais s’est heurtée à deux productrices foldingues (ici représentées par les excellentes Balasko et Zabou). Le film livre une instructive et drolatique plongée dans l’envers du décor du cinéma. On regrette cependant la fin peu crédible et quelques scènes trop poussées. Décrire la réalité suffisait, car elle dépasse la fiction. Sylvie Testud et Diane Kurys (Diabolo menthe) nous ont parlé de leur expérience dans un lieu étonnant : une salle de projection dans le superbe palace Le royal monceau. La grande classe !

- Pattaya de Franck Gastambide

Deux amis un peu limités veulent partir en Thaïlande pour trouver des filles faciles. Pour payer le voyage, ils inscrivent à son insu un type de leur quartier au championnat de boxe des nains… Le premier quart d’heure qui résume la relation amoureuse puis la rupture du héros est excellent, très drôle et pertinent. Ensuite, l’humour est parfois trop absurde et surtout trop scato, dommage. Franck Gastambide est venu nous voir à la fin : le mec est bien plus subtil que son film !
 
- Dans les forêts de Sibérie de Safy Nebbou
Voir mes articles et mon mariage ma rencontre avec Raphaël Personnaz  en lien.

- Cigarettes et chocolat chaud de Sophie Reine

Pour une fois, je n'ai pas l'air d'une alcoolo sur ma photo avec Camille Cottin lors du cocktail de présentation du film. Mais du coup je n'étais pas assez soûle pour oser aborder Gustave Kervern et lui demander à lui aussi une photo souvenir... 


 

30/08/2015

Quiz on connaît le film comique : OSS 117

cinéma, OSS 117, comédies françaises7) De quel film ces répliques sont-elles extraites ?  

« Je suis ravi d’avoir une secrétaire aussi ravissante que vous !
- Je ne suis pas votre secrétaire.
- Mais vous êtes la secrétaire de qui alors ?
- Je suis colonel de l’armée israélienne, et l’idée est que nous travaillions ensemble. D’égal à égal.
- On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd. »

« Finalement, cette bande de hippies est plutôt sympathique, une fois passée la barrière de l'hygiène s'entend. Enfin, que voulez-vous, c'est la jeunesse. Tôt ou tard, la vie se chargera de leur couper les cheveux. »

cinéma, OSS 117, comédies françaises« Ça va Hubert ?!
- Ça va oui, sauf que l’avion perd de l’altitude ! On file sur les arbres et je n’aurai pas le temps de sortir les trains d’atterrissage.
- Mais y’a quoi qui va ?!
- Ce qui va, c’est que je suis là ! 
- Oh mon Dieu ! 
- Merci ! »

cinéma, OSS 117, comédies françaises« Oh pardon, je suis affreusement maladroite. Apparemment je vous ai éclaboussé.
- Mais je vous en prie. D'ailleurs ne dit-on pas qu'une femme qui éclabousse un homme, c'est un peu comme la rosée d'une matinée de printemps ? C'est la promesse d'une belle journée et la perspective d'une soirée enflammée.
- Quel réveil !
- Je n'y suis pour rien. C'est l'inexpugnable arrogance de votre beauté qui m'asperge. »

« Dolorès, je vais être un petit peu brutal mais si jamais il devait se passer quelque chose entre nous... Il m’est impossible de m’engager avec une femme. Avec moi, les histoires d’amour ne s’écrivent pas dans le temps, ce sont des histoires courtes, compactes, passionnelles. D’aucun ont des aventures... Je suis une aventure. »

Il s’agit du film OSS 117, Rio ne répond plus, de Michel Hazanavicius. Réalisateur du multi récompensé The artist, mais  surtout, auteur de sketches pour Les nuls, et du cultissime La classe américaine, le grand détournement qui reprend des scènes de films américains en changeant les dialogues. Notamment les hommes du président avec Robert Redford et Dustin Hoffman♥ 

« J’ai ma liberté d’expression capillaire, ça te défrise ? »

Comme à son habitude, dans OSS 117, le cinéaste fait l’éloge du 7ème art en parodiant cette fois-ci les films d’espions.
Mes neveux ont vu les deux OSS une vingtaine de fois et connaissent les dialogues par cœur, mais sacrilège, ils n’avaient jamais vu le film et le personnage qui a inspiré Hubert Bonisseur de la Bath’ et Jean Dujardin : j’ai nommé mon film culte, Le magnifique, avec Jean-Paul Belmondo/Bob Saint Clar. J’ai vite rectifié ce cruel manque à leur culture, que dis-je, à leur survie, et ils ont évidemment adoré Le magnifique (sinon c’est simple, je les déshéritais).

La prochaine fois, suite du quiz comédies françaises avec… Le magnifique justement.

Ah, sacré Hubert, toujours le mot pour rire, ah ah !

 

25/03/2015

Bilan ciné 2014 : les comédies

cinéma,comédies françaises15 Comédies :

A voir :

- Libre et assoupi de Benjamin Guedj, avec Baptiste Lecaplain♥
- Des lendemains qui chantent de Nicolas Castro, avec Pio Marmai♥
- Les combattants de Thomas Cailley
- Dans la cour de Pierre Salvadori
- We are the Best ! de Lukas Moodysson
- Les gazelles de Mona Achache

- La vie rêvée de Walter Mitty de et avec Ben Stiller
Comme dans Le magnifique, une de mes comédies cultes, un homme un peu loser s’imagine une vie meilleure. Sauf qu’ici, il ose enfin vivre ses rêves. Ça ne pouvait que me plaire. On a reproché au film des scènes parfois grotesques et irréalistes, mais justement je pense qu'elles sont volontaires (le personnage doit encore enjoliver la réalité).

Pourquoi pas :

- Le rôle de ma vie de Zach Braff
Après le délicat Garden state (avec Natalie Portman) encore un film semi autobiographique pour Zach Braff♥. On le connaît pour son personnage de docteur drôle, décalé et enfantin dans Scrubs♥ (je veux le même si jamais je dois retourner à l’hôpital me faire recoudre un doigt). On retrouve la justesse de ton, l’humour à la fois pudique et mélancolique de l’auteur. Dans Garden state, acteur qui peine à trouver des contrats, il retournait dans sa ville natale après le décès de sa mère. Ici, il galère toujours autant et est confronté au cancer de son père. Ça n’a pas l’air gai, mais l’humour permet de tout affronter!cinéma,comédies françaises 

- Gemma Bovery d’Anne Fontaine
- Tristesse Club de Vincent Mariette
- Albert à l’ouest de Seth MacFarlane

Films que j’aurais dû aimer, mais bof :

- American Bluff de David O. Russell
Inspiré d’une histoire vraie incroyable, qui se déroule dans les extravagantes années 70. Pourtant, j’estime que le vrai bluff est dans le titre : les acteurs cabotinent, l’histoire est absconse et le film est beaucoup trop long…

- The grand Budapest hotel de Wes Anderson
Beau et drôle, mais superficiel et vain, avec un casting 5 étoiles juste là pour parader.

 Bof bof :

- Boys like us de Patrick Chiha
- Les vacances du petit Nicolas de Laurent Tirard

Demain, la suite avec les thrillers
Et vous, appréciez-vous ces films ?

 

08/02/2015

Papa ou Maman (je choisis le hamster)

papa ou maman.jpgIls divorcent, ils font tout pour ne pas avoir la garde des enfants.
Pratique, un film qui se résume en une ligne. S’il se décrit si rapidement, c’est parce que le scénario ne tient pas la route ? Il met du temps à démarrer, mais une fois que Marina Foïs prononce « tu veux la guerre ? Ok, tu vas l’avoir » le film roule, très vite et très loin. (voir bande annonce)

Il part à fond dans l’humour noir et méchant. J’ai éclaté de rire plusieurs fois, et c’est rare. Parce que je ne ris jamais moi, je suis très sérieuse comme fille. Réellement, en général je souris ou je pouffe à la limite, mais éclater de rire, ça ne m’arrive pas souvent (je suis un cauchemar pour les humoristes quand je vais voir des one man show)
Devant Papa ou maman, je riais vraiment face aux stratagèmes sadiques des parents pour manipuler leurs gosses : pourrir la première histoire d’amour et la première boum (on dit comment maintenant ? surprise party ? mémé n’est plus dans le coup). La mère s’incruste à la fête, se bourre la gueule et parle au prétendant : « elle te plaît ma fille, elle est bien hein ?! » Le père fait du chantage affectif : « Si tu préfères rester avec moi, maman va se suicider » et plein d’autres idées tordues et tordantes. Même le pauvre hamster se fait torturer.

papa ou maman gosses.jpgJe trouve le scénario très original et irrévérencieux. Il est peu conventionnel, à l’image des deux excellents acteurs : Marina Foïs, ex Robin des bois (voir la parodie du conservatoire)
Le père est joué par Laurent Lafitte, de la comédie française, mais aussi humoriste qui a joué dans… Classe Mannequin. Je l’ai beaucoup aimé dans Tristesse Club (voir mon billet en lien). Dans Papa ou maman, son « tranquillou bidou » est devenu automatiquement mon expression débile favorite.

Papa ou maman commence par un long plan séquence que j’ai trouvé un peu gnangnan et surfait : la rencontre des parents le soir du réveillon de l’an 2000, à la fac de médecine. Mouaif, on ne démarre pas sur les chapeaux de roues. 15 ans plus tard, les anciens étudiants sont devenus de petits bourgeois rangés. Ils veulent divorcer. Pas parce qu’ils ne s’aiment plus, que l’un a trahi l’autre, qu’ils se disputent, n’ont plus rien en commun…  Non, ils finissent les phrases du compagnon, avec humour et tendresse. Ils sont toujours très complices. Ils ne veulent simplement pas finir meilleurs amis. Ils se quittent avant de devenir un vieux couple sans flamme ni passion.
papa-ou-maman2.jpgJ’ai jamais rien entendu d’aussi con. Ils ont la chance de très bien s’entendre, pourquoi ils ne ravivent pas la flamme ? Un feu ça s’entretient ! Puis c’est pas comme si ils avaient trois gosses hein !
Mémé commençait à s’emporter : « C’est notre époque ! On ne fait plus d’efforts, on zappe au moindre problème ! De mon temps… »

Puis le mari se tape en douce une jeune infirmière. Ah ben voilà la vraie raison du divorce ! Et pendant ce temps-là, bobonne attend sagement à la maison ! Ils ont tous les deux une opportunité de boulot à l’étranger pour 6 mois, mais qui va sacrifier sa carrière pour rester garder les petits?
Sauf que l’épouse ne l’entend pas de cette oreille. Quand elle déclare la guerre, la vraie comédie commence… Les sketches s’enchaînent et les répliques fusent comme des voitures de formule 1 (on la repère ma métaphore filée là ?) Il ne faut pas rater ça. Alors foncez voir Papa ou maman au cinéma.

Le film est réalisé par Martin Bourboulon (inconnu au bataillon) mais le scénario et les dialogues sont de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, qui ont aussi signé ceux de l’excellent Le prénom. De même pour la musique, composée par Jérôme Rebotier. Après l'entraînant « hello my darling » dans Le Prénom, il a choisi dans Papa ou maman des chansons d’Electric Guest, comme This head I hold.

 

04/01/2015

Quiz On connaît le film : papillotes à gagner

michel blanc téléphone maison.jpgJe parle des papillotes en chocolat hein, pas de moi. Ni de mon chat (quoique, me débarrasser du panda obèse…) Les fêtes se sont bien passées ? Pour les prolonger un peu, je vous propose de remporter un cadeau inestimable, hautement symbolique : des papillotes.
Comme vous le savez, j’ai toujours des papillotes dans ma poche, mais je ne les donne pas à n’importe qui. Il faut les mériter. Il faut bien connaître la Papillote pour recevoir les papillotes. Je vous ai donc concocté un quiz 100 % radotage papillotien, avec mes films et auteurs comiques français préférés. Pour les fidèles lecteurs des débuts, ça devrait être facile. Vos chances sont même deux fois plus grandes car j’ai carrément deux paquets de papillotes à vous faire gagner. 
Un jeu entièrement sponsorisé par moi-même. 

1 ) De quel film ces répliques sont-elles extraites :

« Est-ce que je pourrai dormir chez toi ce soir… j’ai perdu ma mère ce matin.
- Elle est morte ?
- Non non, je l’ai perdue, c’est-à-dire que je l’ai perdue quoi, elle était là et pouf pouf, je l’ai perdue… Mais mon chien est mort par contre. Alors, si je pouvais dormir chez toi, tu vois, juste pour avoir une présence, un compagnon, pour pas être seul…
- Ça fait trois fois qu’il est mort ton chien.
- Oui mais il a beaucoup souffert ! »

-« Parlez-moi de vous plutôt. »
- « Il ne peut plus rien nous arriver d’affreux maintenant ! »

2 ) Dans quel film avec Louis De Funès entend-on cette réplique : « En tout cas on ne va pas moisir ici. J’ai un petit plan pour tous nous évader… Nous rentrons à Madrid, nous conspirons, le roi répudie la reine, la vieille épouse le perroquet, César devient roi, je l’épouse et me voilà reine ! »

a) La grande vadrouille
b) Les grandes vacances
c) La folie des grandeurs
d) Les grandes espérances

3 ) Associez la bonne réplique au film correspondant, joué par Michel Blanc :

A) « Toi et moi, on a un peu le même problème, c’est à dire qu’on ne peut pas vraiment miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c’est : « oublie que t’as aucune chance, vas-y, fonce. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher »
B) « J’ai eu une rupture. J’ai vécu avec une femme et puis au bout de 48 heures elle a décidé qu’on se séparerait d’un commun accord, alors j’ai pas bien supporté. J’ai même essayé de me suicider. On n’est jamais très original dans ces moments-là. J’ai mis l’adagio d’Albinoni, j’ai avalé deux tubes de laxatif et puis hop. J’ai perdu 16 kilos et ma moquette. Depuis je m’en suis jamais remis tout à fait. Surtout du point de vue digestif, c’est plus comme avant. »
C) « T’as fermé la porte ? Parce que j’ai été attaqué par des renards tout à l’heure (…) J’ai dû mal à parler parce que j’ai les dents qui poussent. »
D) « Sur les bords, au milieu, c’est vrai qu’il craint un peu » 

a) Les bronzés
b) Les bronzés font du ski
c) Viens chez moi, j’habite chez une copine
d) Marche à l’ombre

4 ) Tous ces films ont le même scénariste. Qui est-il ?

- Les compères
- L’emmerdeur
- La cage aux folles
- La chèvre

5) De quels films d’Yves Robert sont extraites ces citations ? 

- «Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre»
- « Vois-tu Marthe, quand le bateau de la vie est déjà loin sur la mer, le capitaine doit savoir faire le point dans la tempête. Et pour cela, il a parfois besoin de s'isoler, de prendre du recul avec l’équipage. Et quand les étoiles… »
- « Je vais vous dire quelque chose que je n’ai jamais dit à personne… - Votre nom peut-être ? »

a) Le grand blond avec une chaussure noire / Le retour du grand blond
b) Un éléphant ça trompe énormément / Nous irons tous au paradis
c) La gloire de mon père / Le château de ma mère

6) Quelle réplique n’est pas signée Audiard ?

a) « Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. »
b) « Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, ceux de 60 kilos les écoutent »
c) « Si quelque chose devait me manquer, ce ne serait plus le vin, ce serait l'ivresse ! »
d) « C’est cruellement fatiguant d’être intelligent. - Je sais pas. Faudra que j’essaie. »

7) De quel film ces répliques sont-elles extraites ?  

- « Je suis ravi d’avoir une secrétaire aussi ravissante que vous !
- Je ne suis pas votre secrétaire.
- Mais vous êtes la secrétaire de qui alors ?
- Je suis colonel de l’armée israélienne, et l’idée est que nous travaillions ensemble. D’égal à égal.
- On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd. »

- « Finalement, cette bande de hippies est plutôt sympathique, une fois passée la barrière de l'hygiène s'entend. Enfin, que voulez-vous, c'est la jeunesse. Tôt ou tard, la vie se chargera de leur couper les cheveux. »

8 ) Associez la réplique au film correspondant, joué par Jean-Paul Belmondo :

A ) - « Il se passe que je vous emmerde monsieur. Vous, votre affreux boudin de femme, et votre sale chat. »
B) - « Et Bob Saint Clar, pagayant comme un fauve… »
C ) - « Bebel : Moi aussi, j'ai longtemps été seul. J'ai eu une jeunesse atroce dont j'aime mieux pas parler. Un père alcoolique, maman usée par les lessives... Je la revois dans la forêt couverte de givre, ramassant du bois mort, moi accroché à ses haillons...
-  Vous étiez combien, chez vous ?
- Boh... Au moins quinze. Et puis des hommes ont commencé à défiler à la maison. Des militaires, surtout. Faut dire que maman était très belle. Vous l'auriez vue sur le grand escalier du vestibule, avec son boa autour du cou, en plumes de paon...
- Un boa pour ramasser du bois, c'est pratique ça...
- Non mais alors si vous m'interrompez tout le temps, moi je perds le fil !»

a) Le magnifique 
b) Le cerveau 
c) L’incorrigible 

9) Quel nom n’est pas utilisé dans les films de Francis Veber ?

a) François Pignon
b) François Perrin
c) Francis Perrin
d) François Merlin

Et le plus emblématique pour finir, ma bannière de blog :
10 ) De quel film avec Patrick Dewaere est extrait ce dialogue : 
«  J'étais beau pourtant, dans mon costume blanc. Un peu le style agent secret, James Bond… Si j'avais été une femme, je serais immédiatement tombée amoureuse de moi ». 

a) Série Noire d’Alain Corneau
b) Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier
c) Coup de tête de Jean-Jacques Annaud

A vous de jouer ! Vous avez jusqu’à dimanche 18 minuit. Envoyez vos réponses par le lien « me contacter » en haut de la colonne de gauche sous la photo. Vous pouvez par avance me donner votre adresse postale (le jeu se limite à la France). Pour l’instant, vous avez le choix de papillotes entre
« chocolat noir majeur » et « chocolat noir majeur »...

 

 

23/03/2014

A la télé ce soir

Neverland.jpgArte programme Neverland de Marc Foster. A Londres, au début du 20ème siècle, l’écrivain James Barrie (Johnny Depp) remet en question son talent et son mariage désolant. Il  rencontre une veuve (Kate Winslet) et ses 4 bambins. Ils lui redonnent le goût d’écrire et le replonge dans l’enfance : Barrie écrira Peter Pan… Un petit film poétique, romanesque et sentimental, pour ceux qui ont gardé leur âme d’enfant.

vie est un long fleuve tranquille.jpgSur D8, une comédie française qui a marqué sa génération : La vie est un long fleuve tranquille. Un enfant prolo et un bourgeois ont été échangés à la naissance et ne l’apprennent qu’à l’adolescence. Ils retrouvent leurs familles respectives : le choc des cultures… J’habitais dans un HLM oh putain ce qu’il est blème, alors j’ai malheureusement observé quelques familles Groseille. Plus tard, j’ai connu aussi des Lequesnoy, grands bourgeois cathos pratiquants coincés. Le film ne semblait plus une caricature… et eux-mêmes avouaient que la chanson Jésus reviens aurait parfaitement pu être chantée dans leur chorale ! Le film regorge de scènes et dialogues célèbres que l’on connaît tous, et que je ne manque pas de recaser à toute occasion : « Mais madame je vous jure ! » « T’énerve pas comme ça, tu vas faire virer ta couleur ! » Avec Benoît Magimel dans son premier rôle, à 13 ans (je le trouvais trô bô).

papy_fait_de_la_resistance_14_adjudant_chef_gustav.jpgAutre comédie française populaire sur France 2 : Papy fait de la résistance, "le film qui a coûté plus cher que le débarquement". Il regroupe de grands noms du comique français : Jaqueline Maillan, Carmet, la troupe du Splendid avec Clavier, Balasko et Lamotte "super résistant"... Le Papy du titre devait être incarné par De Funès, qui mourut avant le tournage en 1983. C’est son acolyte des Gendarmes, Galabru, qui reprend le rôle. Mais mon acteur préféré est bien entendu l’adjudant chef Gustav, le chat « qui a la grosse tête depuis que le führer l’a décoré ».
 Ce film enchaîne lui aussi les répliques cultes et les chansons débiles, comme Jacques Villeret interprétant Julio Iglésias : « Je n’ai pas changé »…

i_robot,3.jpgScience fiction sur France 4, avec I, robot d’Alex Proyas (Dark City, The crow). Dans le futur, les robots se révoltent contre les humains, mais Will Smith est toujours là pour nous sauver. Le film s’inspire de l’œuvre d’Asimov. Je vous rappelle les principes du maître de la science fiction :
Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. »
Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » ;
Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »

Demain, suite des films de la semaine.

Et vous, qu’allez vous regarder ?