24/01/2011
Toucher le fond et creuser encore (et encore...)
J’ai une réponse du Pôle Emploi !
Après moult rebondissements il me verse enfin mon chômage que j’attends depuis JUILLET !
Comme un supporter voyant la France redevenir championne du monde de foot, je crie de joie devant mon ordi : « OUI ! ENFIN !!! » (Heureusement que les voisins, eux, travaillent, car mon cri a résonné dans tout l’immeuble)
Je me concocte la playlist du bonheur, composée des chansons les plus entraînantes : Oh bla di, oh bla da, life goes on, bra ! We all live in a yellow submarine, Ya de la joie, bonjour bonjour les hirondelles...»Je me remue sur la danse des canards, qui en sortant du traquenard, se secouent le bas des reins et font coin coin, quand je m’étonne sur le montant du chômage.
C’est marrant, le dernier conseiller de l’ANPE m’avait dit : « quand vous recevrez enfin vos allocs, 6 mois d’un coup, le montant sera tellement énorme que vous aurez l’impression de toucher le jackpot »
Pourquoi alors je n’imagine pas, comme dans la pub du loto, « les cocotiers, jacuzzi avec des bulles, voitures de sport, caviar… » ? Quelle est cette somme riquiqui pas du tout maousse costaud ?
Je relis plus précisément le courrier : « août 2010, « telle somme à verser », septembre, octobre, novembre 2010, telle somme. Juillet 2009, « allocation à déduire » « août 2009, allocation à déduire ».
Meuh ? On me donne le chômage de cette année, mais en contrepartie on m’enlève celui de l’année dernière, qu’on m’a pourtant déjà payé ?
Le Pôle emploi touche le fond et creuse, creuse...
Pour changer, je téléphone au Pôle Emploi (je devrais pré enregistrer son numéro, je l’appelle si souvent, on est tellement copains tous les deux). Comme d’habitude je jongle entre les menus :« tapez 1 si vous renoncer enfin à l’inscription au pôle emploi. Tapez 2 si vous abandonnez l’espoir de recevoir vos allocs. (3 heures plus tard...) En dernier lieu, mais vraiment c’est pas sympa de votre part, tapez 128 pour demander à un conseiller « mais qu’est ce que c’est que ce bin’s ! » mais criez pas trop quand même »J’expose le plus clairement possible le problème, mais le conseiller ne comprend rien :
« Le chômage est possible et calculé pour deux ans, mais on ne le verse pas en une seule fois ! Vous avez des allocations chaque mois ! »
Ah bon ? Je ne reçois pas d’un coup 20 000 euros pour partir vivre tranquillement sous les cocotiers ? Comme c’est étonnant ! Les conseillers tombent parfois sur des neuneus à qui il faut tout expliquer, mais bon, quand même…
Je dois m’y reprendre à trois fois pour que le type daigne enfin m’écouter : pourquoi on me retire mon chômage de 2009 ?
Le conseiller marque un blanc quand il comprend enfin, mais il ne s’excuse pas pour autant de m’avoir parlé comme si j’avais le QI d’une huître.
Il fait ses recherches :
« On vous a retiré votre chômage de l’été 2009, parce que finalement on s’est rendus compte que vous travailliez à cette période »
Ah bon, première nouvelle. En 2009 je bossais dans une école, et c’est bien connu, les écoles sont ouvertes pendant l’été. Enchaînés à leur bureau, les gosses et les profs bossent les fractions et le plus que parfait pendant que les parents se laissent bronzer sur la plage.
Conseiller : - ah ben oui, ya une erreur (pour changer). Je la signale tout de suite, et dans la semaine elle sera réglée.
Moi : - Je vais quand même envoyer un mail !
Conseiller : - Oh mais c’est pas la peine !Pendant trois mois, les conseillers m’ont dit de téléphoner toutes les semaines sur leur numéro surtaxé (alors que normalement les numéros « sociaux » sont gratuits). Le Pôle emploi n’a gardé AUCUNE trace de ma quinzaine d’appels. Pourtant les conseillers téléphoniques m’ont TOUS affirmé : « j’ai bien enregistré et transmis le message, on règle le problème au plus vite. » Et la marmotte met le chocolat dans le papier d’alu.
Si vous avez une réclamation à faire au Pôle Emploi, pour garder une preuve, faites-là toujours par mail ou par lettre recommandée avec A/R.
C’était un message de Papillote, vétéran d’une guerre de 6 mois avec le Pôle Emploi.
Suite demain
On se demande pourquoi j’ai toujours cette magnifique chanson dans la tête :
"You never give me your money
You only give me your funny paper
And in the middle of negotiations
You break down
I never give you my number
I only give you my situation
And in the middle of investigation
I break down..."
Et vous, travail, chômage, galère ?


07:30 Publié dans Toujours, je suis au chômedu | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : pôle emploi, chômage, travail | |
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20/01/2011
Le fast food, l'empire du mal
La première fois que j’ai mis les pieds dans un fast food, c’était à 10 ans, lors d’un voyage scolaire au château de Versailles. Ma famille a ri Potter jaune: mes profs critiquaient souvent cette nourriture, qui fait grossir les gamins et les « pervertit avec une culture de masse », mais ça ne les a pas empêché d’y emmener leurs élèves…
Le fast food reste un mauvais souvenir. Comme toujours dans ces endroits, il y avait un monde fou, il fallait prendre sa commande très rapidement. Or je n’avais jamais mangé de hamburger et ne connaissait pas le principe des menus (frites ou pas ? quelles tailles ? quelle sauce ? quelle boisson ?) J’étais complètement larguée, la serveuse s’impatientait, mes camarades, tous habitués des lieux, se moquaient de moi, j’avais l’impression d’être une extra-terrestre. J’ai finalement pris le même menu qu’une copine.
Comme je n’étais pas habituée à manger des oignons crus (horreur absolue pour l’haleine), du ketchup (abomination culinaire) et des trucs lourds et gras, j’ai été malade toute la nuit…
Presque 20 ans après, mémé Papillote n’a toujours pas évolué.
Avec le gosse que je garde, on arrive dans le restau. Il est bondé, occupé principalement par des enfants et leurs parents (on est mercredi)
Je n’ai même pas le temps de regarder les différents menus qu’une serveuse me saute dessus, directement dans la file :
Serveuse : -Qu’est ce que vous voulez ?
Moi : - Euh… (m’adressant au gamin) : tu veux quoi ?
Gamin : -Des nuggets
Moi : - Hein ? Des neuguettes ? Qu’est ce que c’est que ce truc ?
La serveuse soupire.
Moi : - Bon, alors mettez moi des neuguettes et puis euh… et là, comme depuis 20 ans, je choisis au hasard le premier menu.
Serveuse : -Maxi ?
Moi : - Hein ?
Serveuse : - Menu maxi ?
Tu te crois dans Super size me ? Tu veux me faire prendre 12 kilos et du cholestérol comme le réalisateur qui a bouffé du macdo pendant un mois ?
Moi : -Non non… normal, ça suffira. »
On se fait servir, puis on cherche une table. Elles sont toutes prises, on doit attendre qu’un groupe d’ados en libère une, en laissant de grosses traces de ketchup.
Moi : - Bah… c’est sale… On a même pas de serviettes pour essuyer en plus !
Gamin : - Non, fallait se servir à l’étage
Je regarde nos voisins de table, qui ont tous pris des tonnes de serviettes, l’équivalent d’un paquet de 40 au moins. Vive l’écologie.
Je vais demander une serviette aux voisins.
J’essaie de boire, je me rends compte qu’il n’y a pas de paille non plus (et là, je ne vais pas utiliser celle du voisin quand même)
Je veux me laver les mains avant de manger. Les toilettes sont fermées, il faut un code pour pouvoir y entrer !
Non seulement c’est dégueulasse de manger sans se laver les mains au préalable, mais en plus le principe du fast food, c’est qu’on mange avec les doigts ! On s’en met de partout, dès qu’on mord dans le hamburger, la sauce dégouline, les minuscules bouts de salade se font la malle (et je ne veux pas louper le peu de légumes qui se trouve dans ces sandwiches !)
Objectivement, le hamburger est plutôt bon. C’est mou, c’est rond, il paraît qu’il est réconfortant parce qu’il rappelle le sein de la mère (moi je m’en fous, j’ai été nourri au biberon)
Le problème, c’est que le hamburger est excessivement gras et lourd à digérer (500 calories en moyenne, l’équivalent d’un repas). Si l’on prend le menu complet avec un dessert, on dépasse les valeurs énergétiques recommandées pour la journée (1800 calories).
Surtout, paradoxalement, cette nourriture grasse ne nourrit pas. Deux heures après, j’ai systématiquement faim. De plus, j’essaie en grignotant du chocolat de couvrir l’odeur ignoble et persistante de l’oignon et de la sauce ciboulette, qui fait mourir d’asphyxie toutes les personnes croisées pendant les six heures suivantes.
Il règne un brouhaha phénoménal dans le restau bondé, les gens mangent vite, s’agitent, l’ambiance est vraiment stressante.
L’angoisse monte d’un cran quand le gosse observe le gamin voisin :
Gosse : - Pourquoi j’ai pas la boule avec le bonhomme dedans ?
Moi : - Qu’est ce que tu me chantes ?
Je me tourne vers les tables voisines, et je vois tous les gamins jouer avec des boules en plastoc. J’avais oublié, ils ont le droit à un menu spécial avec un jouet dedans !
Pendant que le morveux chouine (Ouin ! Pourquoi j’ai pas la boule avec le bonhomme dedans !!), j’essaie de faire diversion :
Moi : - Ah mais regarde, on a des étiquettes pour le monopoly ! Tu peux gagner des jeux bien mieux que ta boule de plastoc avec ton bonhomme dedans !
Ma technique marche à merveille (sont trop faciles à manipuler ces gosses) et le gamin arrête de couiner. Le silence ne dure que quelques secondes.
Gamin : - Je veux les étiquettes de monopoly ! j’en veux plein !!!! Je veux gagner la console trucmuche !!!!
Au même moment, les voisins partent en laissant leur plateau sur place.
Moi : - Tiens! Ils ont laissé leur gobelet avec les étiquettes dessus ! Ça t’en fais plein, t’es content ?
Gamin : - Je veux toutes les étiquettes ! Je veux que tu les récupères toutes !
Moi : - Ca va pas non ! Je vais pas faire les poubelles non plus ! »
Voilà comment votre serviteur s’est retrouvé à manipuler les clients du restau pour récupérer les étiquettes, comme dans la pub qui passait à la télé.
En même temps, les ados attardés et solitaires sont très faciles à convaincre. Je devais être la première fille à leur parler depuis des lustres, et en me donnant leurs étiquettes, ils ont dû espérer avoir un ticket to ride avec moi. Avouer à l’un d’eux que malgré les apparences j’avais dix ans de plus que lui et faire croire que le gosse était le mien a calmé ses ardeurs. Puis j’avais l’excuse du « je peux pas, j’ai piscine », puisque je devais emmener le gosse à son cours de natation. (J’ai failli m’endormir dans le bus, mais le gamin survolté me secouait à tous les arrêts pour me crier dans les oreilles : « On est arrivé ? C’est là ? !)
Je vous dis, le babysitting, c’est plus fait pour les mémés comme moi. Vivement la retraite (faudrait déjà travailler avant d’être à la retraite)
Et vous, que pensez-vous du fast food ?


17:49 Publié dans L'estomac sur pattes, Parfois, je travaille | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : cinéma, super size me, fast food | |
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18/01/2011
Il a le droit, il a bien travaillé
Je fais de temps en temps du babysitting.
J’ai plus vraiment l’habitude de me lever dès potron-minet (j’adore cette expression).
J’espère pouvoir somnoler sur le canapé en attendant que le gosse se lève. Manque de pot il est déjà debout, avant 7 heures du mat', et me met d’entrée de jeu la manette de la console dans les mains. Je jette un regard à la mère, espérant qu’elle me sortira un discours souvent entendu : « ah non, pas de jeux vidéos !
Mais elle me répond : -oui, il a le droit, il a bien travaillé ».Ca me rappelle le fameux jour, quand je bossais dans une école, où un gosse m’a décrit son jeu favori, avec sa petite voix aigue et innocente :
Gosse : « Et après, j’ai volé une voiture, puis j’ai écrasé quelqu’un, puis les policiers sont arrivés, alors je suis sorti avec ma batte de base-ball, et ensuite j’ai tapé le policier…
Moi : - Mais… tu me décris GTA vice city là ?!
Gosse : - Ben oui… (Le gosse parlait sur le ton que ma nièce de 5 ans aurait employé : « et après, j’ai peigné mon petit poney, puis j’ai joué à la maîtresse, puis ma môman m’a appelé pour le goûter, alors j’ai dit à mes poupées que c’était la récré, et ensuite j’ai mangé un gros gâteau… »)
Moi : - C’est un jeu interdit au moins de 18 ans ! Tes parents te laissent jouer à ton âge ? c’est hyper violent !
Gosse : - Je sais, j’ai 8 ans, mais mes parents me l’ont acheté quand même parce que j’ai bien travaillé »
Heureusement le gamin que je garde maintenant ne joue pas à GTA mais à la wii, ce jeu où l’on doit mimer des mouvements de sport devant un écran.
Je ne jouais pas aux jeux vidéos quand j’étais petite, et là j’ai encore plus l’impression d’être une mémé hors du coup. Le gosse me lamine au base ball (je n’arrive même pas à taper dans la balle, enfin, virtuellement). L’appart est au rez-de-chaussée, n’a pas de rideau et donne sur la rue : tous les clients qui attendent au distributeur d’à côté nous regardent gesticuler bêtement…
Mine de rien, on a beau faire le guignol devant un écran, la wii sport porte bien son nom. A force de boxer, même dans le vide, mémé Papillote a aujourd’hui des courbatures entre les omoplates… (Je n’imagine même pas mon état si j’avais dû taper dans un vrai punching ball. A part ça, si si, je vous assure, je fais 3 heures de sport par semaine. A mon rythme quoi. C'est-à-dire qu’il me faut 30 minutes pour faire 100 abdos quand il suffit de 4 fois moins de temps pour un individu normalement constitué).
Vers midi, voyant qu’aucune indication n’a été laissée par la mère pour le repas (ce moment sacré !) je lui téléphone :
- Je cuisine un truc en particulier ou pas ?
-Non pas la peine, j’ai laissé de l’argent pour aller au fast food.
Le fast food, l’empire du mal.
Suite demain
Et vous, que pensez-vous des jeux vidéos ?


16:14 Publié dans Oh ? y a des gens autour !, Parfois, je travaille | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : jeux vidéos, gta vice city, les enfants et les jeux vidéos | |
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16/01/2011
La rubrique nécrologique et les films de la semaine
Pendant les fêtes, l’acteur Bernard-Pierre Donnadieu est décédé d’un cancer, à l’âge de 61 ans. Dernièrement il avait joué dans le téléfilm d’Yves Boisset, le réalisateur engagé dont les films traitent de sujets polémiques (sur la bataille d’Alger, l’affaire Dreyfus ou Seznec… l’excellent Le pantalon, sur les fusillés pour l’exemple de la guerre de 14... - Yvounet Boissetounet, clamse pas toi aussi!)
Revenons-en à Donnadieu… Il a donc joué dans le téléfilm de Boisset, L’affaire Salengro, sur le ministre du front populaire (le gouvernement qui a instauré les premiers congés payés en 1936). Pour nuire à l’image de Salengro, l’extrême droite l’a accusé injustement de désertion pendant la première guerre mondiale. Même si on prouvera la falsification des documents et l’innocence du ministre, Salengro, calomnié par les journaux, se suicidera (ce qui n’est pas sans rappeler l’affaire Bérégovoy je trouve)
Donnadieu était excellent dans ce rôle. Avec sa gueule patibulaire, il interprétait souvent des rôles d’hommes de pouvoir, de brutes ou de méchants. Il a notamment joué dans Faubourg 36 et Le professionnel de Lautner. Son rôle odieux dans le film de Tavernier La passion Béatrice m'a traumatisé quand j'étais jeune (j'ai toujours regardé beaucoup de films, c'est super, j'ai une bonne culture, mais parfois j'étais trop petite!) Pour moi, son rôle le plus marquant est Martin Guerre. J’adore ce film, la musique est absolument sublime, classée parmi les meilleurs B.O française et césar de la meilleure musique pour Michel Portal.
Le retour de Martin Guerre est inspiré d’une histoire vraie, tirée du compte-rendu du procès. Au Moyen-âge, un homme (Gérard Depardieu) revient dans son village natal après être parti à la guerre pendant des années. Il se souvient de tout et de tout le monde, pourtant personne ne semble le reconnaître… Film à voir.
Un autre grand acteur est décédé d’un cancer, le 2 janvier : Pete Postlehwaite. Il jouait essentiellement des seconds rôles, mais toujours marquants. On le voyait partout : dans l’épatant Les virtuoses, le film culte Usual suspects, et dernièrement dans Inception et The town. Sa prestation m’a beaucoup ému dans Au nom du père, où il joue le rôle du père justement. Ce film poignant est encore inspiré d’une histoire vraie, où le personnage incarné par Daniel Day Lewis(-l’un des meilleurs acteurs au monde- vis encore 40 ans s’il te plaît-) est accusé à tort d’être un terroriste de l’IRA.
Niveau réalisateur, Peter Yates est mort à l’âge de 82 ans. Il ne faisait plus de films depuis une dizaine d’années, et je le connais surtout pour être le metteur en scène de Bullitt, le fameux film où Steve Mac queen fait mumuse avec sa voiture dans les rues de San Francisco.
Une femme, pour changer : on annonce aujourd’hui le décès de Susannah York, actrice du film On achève bien les chevaux.
C’est le cas de le dire.Sinon, dans la rubrique à ne pas rater à la télé cette semaine, restons dans cette ambiance festive. Jeudi, sur France 3 à 23h15, je vous conseille l'excellent Full metal jacket de Kubrick, sur les joies de l’armée et de la guerre au Vietnam. Je le connais par cœur, ainsi que la BO (surfin’ bird, these boots are made for walking de Nancy Sinatra… cliquez sur le lien vers le film). Je regarderais quand même le drame de ces jeunes « born to kill », les déboires de Baleine avec ce salaud de sergent Hartman: « sir yes sir ! - Combien tu mesures ? - 1 m75 sir ! - Jamais vu un tas de merde aussi gros ! » Et comme dit le héros Guignol : « les morts ne savent qu’une chose : il vaut mieux être vivant »
Vendredi à 21h sur LCP, je vous invite chaudement à regarder le documentaire dont je vous ai déjà parlé, celui de ♥Paul♥Moreira ♥ : Travailler à en mourir .
Ouais, on rigole trop avec mémé morbide.
Et vous, avez-vous vu ces films ? Qu’avez-vous et qu’allez-vous regarder cette semaine ?


18:55 Publié dans La rubrique nécrologique | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : cinéma, cinéma français, le retour de martin guerre, donnadieu, paul moreira, travailler à en mourir | |
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