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25/03/2015

Bilan ciné 2014 : les comédies

cinéma,comédies françaises15 Comédies :

A voir :

- Libre et assoupi de Benjamin Guedj, avec Baptiste Lecaplain♥
- Des lendemains qui chantent de Nicolas Castro, avec Pio Marmai♥
- Les combattants de Thomas Cailley
- Dans la cour de Pierre Salvadori
- We are the Best ! de Lukas Moodysson
- Les gazelles de Mona Achache

- La vie rêvée de Walter Mitty de et avec Ben Stiller
Comme dans Le magnifique, une de mes comédies cultes, un homme un peu loser s’imagine une vie meilleure. Sauf qu’ici, il ose enfin vivre ses rêves. Ça ne pouvait que me plaire. On a reproché au film des scènes parfois grotesques et irréalistes, mais justement je pense qu'elles sont volontaires (le personnage doit encore enjoliver la réalité).

Pourquoi pas :

- Le rôle de ma vie de Zach Braff
Après le délicat Garden state (avec Natalie Portman) encore un film semi autobiographique pour Zach Braff♥. On le connaît pour son personnage de docteur drôle, décalé et enfantin dans Scrubs♥ (je veux le même si jamais je dois retourner à l’hôpital me faire recoudre un doigt). On retrouve la justesse de ton, l’humour à la fois pudique et mélancolique de l’auteur. Dans Garden state, acteur qui peine à trouver des contrats, il retournait dans sa ville natale après le décès de sa mère. Ici, il galère toujours autant et est confronté au cancer de son père. Ça n’a pas l’air gai, mais l’humour permet de tout affronter!cinéma,comédies françaises 

- Gemma Bovery d’Anne Fontaine
- Tristesse Club de Vincent Mariette
- Albert à l’ouest de Seth MacFarlane

Films que j’aurais dû aimer, mais bof :

- American Bluff de David O. Russell
Inspiré d’une histoire vraie incroyable, qui se déroule dans les extravagantes années 70. Pourtant, j’estime que le vrai bluff est dans le titre : les acteurs cabotinent, l’histoire est absconse et le film est beaucoup trop long…

- The grand Budapest hotel de Wes Anderson
Beau et drôle, mais superficiel et vain, avec un casting 5 étoiles juste là pour parader.

 Bof bof :

- Boys like us de Patrick Chiha
- Les vacances du petit Nicolas de Laurent Tirard

Demain, la suite avec les thrillers
Et vous, appréciez-vous ces films ?

 

24/03/2015

Bilan ciné 2014 : les films de S.F

cinéma10 films de science-fiction :

A voir :

- Interstellar de Christopher Nolan
Presque 3 heures, mais je n’ai pas vu le temps passer. Ok, le film a des défauts, ce sont toujours les Américains qui sauvent le monde, la fin est un peu facile et prévisible (la bibliothèque). Mais la question de l’espace-temps est traitée de façon passionnante, avec le dilemme fascinant : quelle planète visiter ? « pour vous, vous êtes partis depuis 20 minutes mais pour moi, ça fait 20 ans que je vous attends, youpi ! »

- The edge of tomorrow avec Tom Cruise, de Doug Liman
- Her de Spike Jonze

Pourquoi pas :

- Les gardiens de la galaxie de James Gunn
cinémaIl exploite le comique décalé à la mode. Plaisant. La B.O, la fameuse cassette "awesome mix" qu'écoute le héros, rassemble des chansons aussi cool que lui. Je l’écoute très souvent : Come and get your love, Hooked on a feeling, Spirit in the sky, Moonage daydream de Bowie, Cherry bomb, I’m not in love de 10cc… excellente.

- Le labyrinthe de Wes Ball
Robocop de José Padilha
Under the skin de Jonathan Glazer, avec Scarlett Johansson

 Bof : 

- La planète des singes : l’affrontement de Matt Reeves
- Hunger games 2, l’embrasement de Francis Lawrence
J’avais bien aimé le premier, qui ressemble à l’excellent Battle royale (en moins incisif). J’ai moins adhéré à celui-ci. Il faut dire qu’une enceinte du cinéma avait dû griller, on entendait peu les sons lointains, ça m’a gâché le spectacle.

Navet de l’année :

- Hercule de Brett Ratner
Je pensais réviser la mythologie grecque, comme Le Choc des titans, film adoré de mon enfance (le premier de 1981 ! Pas la bouse de Leterrier!) Aucune référence aux 12 travaux, mais de l’action décérébrée et des mecs bodybuildés (Dwayne Johnson).

Demain suite des films de 2014, avec les comédies.
Et vous, appréciez-vous ces films ?

 

23/03/2015

Bilan 2014 : 79 films au cinéma

conte kaguya affiche.jpg...Si j’en ai pas oublié en route (ça m’arrive souvent). Il m’est difficile de les classer et de proposer un top ten. Je pense pouvoir élire mon film préféré, qui est malheureusement passé relativement inaperçu : Le conte de la princesse Kaguya de Takahata (Le tombeau des lucioles, le film d'animation le plus triste au monde). J’ai adoré Le loup de Wall street de Scorsese aussi, mais il est sorti fin décembre 2013.
Les liens en rose renvoient à mes billets sur les films, cliquez dessus.

Si je compte bien, en 2014 j’ai vu 79 films:
- 6 films d'animation
- 2 documentaires
- 10 films de science-fiction
- 15 comédies
- 12 thrillers
- 17 drames
-11 films que je ne sais pas où classer (biopic, comédies dramatiques…)
- 2 films insupportables
- 4 films de 2013 (mémé et son train de retard)

6 films d'animation :

cinémaA voir :

- Le conte de la princesse Kaguya d’Isao Takahata
- Astérix, le domaine des dieux d’Alexandre Astier
- Mr Peabody et Sherman, les voyages dans le temps de Rob Minkoff
- Dragons 2 de Dean DeBlois

Déception de l’année :

- Le vent se lève de Hayao Miyazaki
Mimi, je t’adore, je t’ai consacré mon mémoire de fin d’études. Mais là, il était temps que tu t’arrêtes, et malheureusement, pas en beauté. Une scène entière sur la construction d’un avion, les boulons et matériaux à utiliser, sérieusement ? 

Navet de l’année :

- Tortues ninja de Jonathan Liebesman
Le film ne reprend même pas la chanson du dessin animé originel…

2 documentaires :

- Nature de Patrick Morris et Neil Nightingale

Coup de cœur :
- Tout est permis de Coline Serreau

Demain, suite des films de 2014 avec la S.F.
Et vous, appréciez-vous ces films ?

   

22/03/2015

Les films de 2014 encensés par la critique qui m’ont ennuyée

saint laurent.jpg-  Saint Laurent de Bertrand Bonello

Ultra stylisé, très beau, chic, mais vide. Une biographie, mais pour faire original, le réalisateur n’a pas suivi la trame classique, comme le fait un peu plus le Yves saint Laurent de Jalil Lespert. Il se borne à raconter seulement une dizaine d’années de la vie du créateur, où franchement, il ne se passe pas grand-chose. Je ne comprends vraiment pas comment on a pu consacrer deux films, la même année en plus, à ce type. Le film ne m'a fait éprouver ni sympathie ni admiration pour lui. Et bravo aux César qui ont nommé les deux acteurs dans le rôle titre (très bons) et n'en ont élu qu'un seul, Pierre Niney... Ils n'auraient pas pu les faire gagner tous les deux ex aequo ou en choisir un autre... En plus mémé déteste la mode et le shopping comme vous le savez. Seul intérêt du film selon moi : les stratégies marketing retorses de Pierre Bergé.
J’en ai un peu marre de ces films sex drugs and rock n’roll, pour faire cool et branché, gentiment provoc. Au fond, ils se ressemblent tous et en deviennent ridicules. Avec leurs sempiternelles scènes en boîte de nuit, les scènes de sexe, les scènes où les personnages se droguent et s’imbibent… Désolée, mais ça ne fait pas rêver mémé. Plutôt que de subir ce film, j’aurai préféré rester chez moi boire une tisane. 

Eden de Mia Hansen-Love

eden.jpgMême problème. Sex, drugs and rockn’ roll avec des gens qui se la jouent. La réalisatrice raconte la vie de son frère. Dans une interview, que je ne citerai pas pour ne pas ridiculiser encore plus la pauvre fille, elle déclare carrément aduler son frangin, comme une gamine de 5 ans. Sauf qu’elle en a 33 et que son frère est un pauvre gars. Gros glandeur, il passe ses nuits dans des boîtes de nuit plutôt que de bosser, à écouter de la musique que je juge merdique. Deux types se lancent dans ces nouvelles sonorités, et il se dit « tiens, je vais faire pareil ». Sauf qu’eux, ils ont du talent : les Daft Punk. Donc eux, ils ont du succès. Le « héros », comme il n’en a pas, mais se refuse à aller bosser comme tout le monde (trop mégalo pour ça) passe sa vie à taxer sa mère et ses amis. Mais pas pour payer sa bouffe ni ses factures, non non ! Pour acheter des fringues de luxe et de la coke. Sinon il a de semblants histoires d’amour, mais elles sont tellement inintéressantes et sans passion que je ne m’en souviens plus. Un long ennui de 2h15.

J’étais invitée à la soirée de lancement du film (que je n’avais pas encore vu) dans une boîte de nuit sur les Champs-Elysées, le Queen. Mémé évidemment ne connaissait pas, puisque la dernière fois que j’ai traîné mes pantoufles dans un de ces lieux de perdition, c’était en 2001. Véridique. Le fameux DJ héros du film mixait pour la soirée. Pourtant j’adore danser, j’invente des chorégraphies originales. Mais sur de vraies chansons. Pas sur des morceaux sans mélodie qui se bornent à répéter la même phrase en boucle sur trois pauvres notes… Comment danser là-dessus ? On s’est barré au bout d’une heure.

Le seul intérêt de la soirée était de retrouver les noms des acteurs invités. J’en ai reconnu 8, dont Vincent Lacoste (le héros de l’excellent Hippocrate) et Félix Moati (le héros de l’excellent Libre et assoupi). Heureusement, grâce à ce quiz en live, on a bien rigolé. Mais franchement, heureusement qu’on n’a pas payé l’entrée (ça coûte combien ?) : 20 euros le verre ?!! 3 euros l’article à déposer au vestiaire, donc un manteau, un sac, et mémé frileuse avec ses gants, son bonnet et son écharpe, elle paie 18 euros ? Nan, mémé rebelle, elle a tout gardé sur elle ! J’ai dansé avec mon manteau, na ! Ah j’avais du succès sur la piste de danse. Je ne comprends pas pourquoi les mecs ont préféré se coller à la pouffe en mini-jupe et bustier. Mon écharpe tricotée par ma mère est pourtant très jolie. De toute façon, les seuls beaux mecs étaient homos, car comme son nom l’indique, le queen est une boîte gay.

Demain, suite demain des films de 2014 : j’en ai vu 79 au cinéma.