Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/10/2017

Let it be

beatles, paul mccartney, quiz chanson« And when the broken hearted people living in the world agree
There will be an answer, let it be »

La deuxième chanson du quiz Beatles est encore signée par Paul McCartney. On la traduit souvent par « ainsi soit-il » et on la voit comme une référence biblique, car Paul y chante : « mère Marie est venue à moi ». Or, l'artiste ne se prend pas pour Bernadette Soubirous, n'évoque pas une soudaine apparition de la Vierge, une illumination et conversion religieuse. Paul parle en fait de sa mère, Mary, qui est décédée d'un cancer quand il n'avait que 14 ans. Il raconte dans cette chanson qu'il l'a vue en rêve, alors qu'il se posait beaucoup de questions difficiles à cette époque, étant à un tournant de sa vie, et sa mère lui a répondu « Let it be » qu'on peut traduire aussi par « laisse faire, ne t'inquiète pas ».

En effet, Let it be est le dernier album des Beatles, enregistré sous tension en 1969, peu avant la séparation du groupe. Celui-ci était filmé pendant les sessions d'enregistrement. Les vidéos (qui me restent pénibles à regarder) montrent l'ambiance glaciale qui régnait sur le studio. John Lennon venait de rencontrer Yoko Ono, son nouveau gourou, pardon, sa nouvelle femme qui lui a retourné le cerveau. La mante religieuse imposait sa présence dans le studio, pourtant aussi nécessaire qu'une Papillote sur un terrain de foot (« mais je la donne à qui la baballe ? ») L'omniprésence et les réflexions inopportunes de Yoko Ono agacent les autres Beatles, en particulier McCartney, qui lui adresse bien justement Get back, qu'on peut traduire par « rentre chez toi grognasse ».

Paul tente en vain de faire preuve d'enthousiasme, de proposer des idées, de garder la cohésion du groupe, mais les musiciens ne sont plus motivés. George se barre même pendant 10 jours, laissant ses compagnons en plan (« euh, je crois qu'il manque quelqu'un à la guitare et au chant là ? On demande à Yoko du coup ? ») Les autres Beatles reprochent à Paul son autoritarisme et conçoivent chacun de leur côté un album solo. John enregistre Jealous Guy, qui sera utilisée pour son propre disque Imagine, Paul fait de même avec Junk (sa chanson la plus triste selon moi) et George avec All things must pass. Titre prémonitoire sur la rupture des Beatles, comme Let it be. Tout le monde travaille dans son coin, le groupe est fini. C'est Lennon qui l'a d'abord souhaité, mais c'est McCartney qui prend la difficile décision de l'annoncer au public, et on lui reprochera la séparation des Beatles, lui qui avait tout fait pour maintenir le groupe.

La froideur, la tristesse et le désintérêt des Beatles se remarque dans le disque selon moi, puisque les membres gardent leurs meilleures compositions pour leurs futurs albums solo. (Quand je demande à des néophytes quelle est leur chanson des Beatles préférée, ils me répondent souvent "Imagine"). Les chansons de Lennon sont pour moi les moins bonnes de l'album Let it be. Il adopte son nouveau style minimaliste dédié et dicté par son nouveau mentor, comme Dig a pony
Yes you can penetrate any place you go
I told you so, all I want is you
Everything has got to be just like you want it to
Because !

George compose la déprimante mais très belle « I me mine ». Paul sauve selon moi l'album avec des chansons plus joyeuses comme I've got a feeling, Two of us, The long and winding road, Get back et bien évidemment, la chanson titre : Let it be que vous pouvez voir en lien enregistrée au concert de l'Olympia :


When I find myself in times of trouble, Mother Mary comes to me
Quand je me retrouve dans des moments difficiles, Mère Marie vient me voir
Speaking words of wisdom, let it be
En prononçant de sages paroles, "laisse faire"
And in my hour of darkness she is standing right in front of me
Et dans mes heures sombres, elle se tient face à moi
Speaking words of wisdom, let it be
Prononçant de sages paroles, ainsi soit-il
Let it be
Whisper words of wisdom, let it be

And when the broken hearted people living in the world agree
Et quand tous les cœurs brisés du monde seront d'accord
There will be an answer, let it be
Il y aura une réponse, ainsi soit-il
For though they may be parted, there is still a chance that they will see
Bien qu'ils aient pu être divisés, il y a toujours une chance qu'ils comprennent
There will be an answer, let it be
Qu'il y aura une réponse, ainsi soit-il
Let it be
There will be an answer, let it be
Whisper words of wisdom, let it be

And when the night is cloudy, there is still a light that shines on me
Et quand la nuit est nuageuse, il y a toujours une lumière qui m'éclaire
Shine until tomorrow, let it be
Qui m'éclaire jusqu'au lendemain, ainsi soit-il
I wake up to the sound of music, Mother Mary comforts me
Je me lève au son d'une musique, Mère Marie me réconforte
Speaking words of wisdom, let it be
En prononçant de sages paroles, ainsi soit-il
There will be an answer, let it be
Il y aura une réponse, ainsi soit-il

02/10/2017

Le quiz On connaît la chanson des Beatles : Yesterday

yesterday.gifVoici les réponses du premier quiz Beatles (eh oui, deux vont suivre, quand y'en a plus, y'en a encore). Pour faire durer le plaisir, je ne donnerai pas tous les résultats d'un coup mais un par un. Je vous offre ainsi les paroles entières des chansons, leur traduction et leur contexte.
Dans le premier paragraphe, il fallait bien évidemment reconnaître Yesterday.

Cette chanson est composée en 1965 par Paul McCartney. Son histoire est originale, car Paulo l'a… rêvée. Il s'est réveillé un matin avec la mélodie en tête. Cette anecdote me semblait incroyable avant d'en faire l'expérience moi-même, mais pour des écrits. Mes meilleurs textes de blogs me sont venus pendant mon sommeil. Encore la semaine dernière, je me suis réveillée en pleine nuit avec des phrases entières de roman. A la fois descriptives, poétiques et sérieuses, dans un langage plutôt soutenu. Au réveil j'ai noté les phrases et cherché sur internet pour vérifier si elles n'étaient pas de quelqu'un d'autre (« longtemps, je me suis couché de bonne heure » comment ça, c'est le début de la recherche du temps perdu ? ) puis j'ai compris qu'en fait ces mots me servaient à décrire une personne que j'avais dépeint de manière trop abrupte dans mon texte de la veille, ce qui m'avait déplu. J'avais trouvé la réponse dans mes rêves. Comme McCartney.

Paul a également demandé à son entourage si personne n'avait déjà entendu la chanson quelque part. Ça aurait été ballot d'être accusé de plagiat. Après un mois de recherches infructueuses, le chanteur admet que la mélodie est bien la sienne. Il la développe sur un piano posé sur le plateau du film Help, que les Beatles sont en train de tourner. Or Paul est meilleur mélodiste que parolier. Il ne se préoccupe pas des paroles, se consacre à la musique et plaque dessus les premiers mots qui lui viennent à l'esprit. Ce qui donne ici :
« scrambled eggs, oh my baby how I love your legs » (« œufs brouillés, oh bébé j'aime tellement tes jambes... ») 

Lorsque j'ai séjourné une semaine à Londres, mémé, en bonne française qui se respecte, a refusé de parler anglais. Ils n'ont qu'à parler français comme tout le monde. (C'est surtout parce que, comme la plupart de mes compatriotes, j'ai subi des profs déplorables pendant ma scolarité. Des enseignants qui ne nous exerçaient pas à pratiquer la langue, en parlant et en rédigeant, mais à cocher des cases d’exercices de grammaire, que je remplissais au pif. Après 4 années à me voir dans sa classe, la prof d'anglais du collège s'est trompé de prénom en me désignant sur mon bulletin de notes, pour vous dire l’intérêt qu'elle portait à ses élèves : aussi élevé que celui qu'elle portait à ses cours.)
Lors de mes vacances en Angleterre, j'ai prononcé seulement deux mots dans la langue locale. Tous les matins, le serveur nous amenait le traditionnel petit déjeuner anglais, à base de haricots blancs, de saucisses et d’œufs au plat. Je répondais « bonjour et merci » à chaque fois. Mais un matin, j'en ai eu marre de manger tout le temps la même chose (des haricots à 8 heures du matin ! Mais apportez-moi ma chocolatine mon pain au chocolat !!) Grâce à cette histoire des Beatles, je n'ai pas formulé la phrase complète évidemment, incapable de la conjuguer, mais j'ai levé la main en demandant : « scrambled eggs ? » Je me souviens encore du regard éberlué du serveur. Il est resté bloqué en plein mouvement, son plateau suspendu au bout de son bras. J'ai cru que de surprise, il allait faire tomber toutes ses saucisses par terre et repeindre le carrelage à la sauce tomate. « Comment ? Elle ? Elle connaît un mot d'anglais ?! »

Sur le tournage de Help, le réalisateur Richard Lester n'en pouvait plus d'entendre les paroles ridicules de Scrambled eggs tous les jours, et a menacé Paul McCartney d'enlever le piano du plateau si il ne trouvait pas des paroles convenables à la chanson. C'est ainsi que :
« scrambled eggs, oh my baby how I love your legs » est devenu le mythique :
Yesterday, all my troubles seemed so far away
(Hier, tous mes problèmes me paraissaient si loin)
ce qui vous en conviendrez, est un tout petit peu mieux. Mais moins rigolo.

Yesterday est restée depuis la chanson la plus célèbre des Beatles, et la plus reprise au monde : plus de 3000 fois. Lorsque je l'ai vu au concert mythique à l'Olympia en 2007 (cliquez ici sur mes articles de l'époque) Paul nous a expliqué quelle chance il avait eue de rêver de cette mélodie.
Yesterday a été intégralement composée par McCartney, malgré l’accord de la double signature de toutes les chansons, qui impose le nom de Lennon a côté du sien. Des années après, McCartney tentera de se réapproprier l'unique paternité de sa chanson, mais Yoko Ono la mante religieuse veuve de Lennon refusera. Lennon a pourtant reconnu lors d'une interview que Paul a composé Yesterday sans lui, et qu'elle est l'une de ses plus belles réussites. Lors de leur séparation et leur dispute par chansons interposées, John taclera son ancien ami dans How do you sleep : « The only thing you've done was Yesterday »

Vu mon niveau en anglais, je fais confiance à Internet pour la traduction :
yesterday 2.jpgYesterday, all my troubles seemed so far away
Hier, tous mes problèmes me paraissaient si loin
Now it looks as though they're here to stay
Aujourd'hui, il semble qu'ils vont perdurer
Oh, I believe in yesterday
Oh, je crois en hier

Suddenly, I'm not half the man I used to be
Soudain, je ne suis plus la moitié de l'homme que j'étais
There's a shadow hanging over me
Une ombre est suspendue au-dessus de moi
Oh, yesterday came suddenly
Oh, hier est venu soudainement

Why she had to go, I don't know, she wouldn't say
Pourquoi devait-elle partir, je ne sais pas, elle ne l'a pas expliqué
I said something wrong, now I long for yesterday
J'ai dit quelque chose de mal, maintenant hier me manque

Yesterday, love was such an easy game to play
Hier, l'amour était un jeu tellement facile à jouer
Now I need a place to hide away
Aujourd'hui j'ai besoin d'un lieu pour m'isoler
Oh, I believe in yesterday
Oh, je crois en hier

 

Bravo à Yellow submarine girl pour sa participation au quiz et son sans faute !

 

26/09/2017

Quiz On connaît la chanson spécial Beatles !

beatles quiz.jpgEnfin, après 8 années de blog, mon premier quiz sur mon groupe préféré ! Après tous ces articles relatant les concerts de McCartney, je n'avais pas encore fait de jeu avec les Beatles ! A part ce quiz Macca que vous pouvez faire ici.

Difficile avec les Beatles, car le titre de la chanson apparaît souvent dans les paroles :
« yesterday, all my troubles seemed so far away... »

A moins de mettre une seule phrase pour ne pas citer le titre qui se répète, mais cette fois-ci, ce serait trop court et compliqué :
« And when the broken hearted people living in the world agree
There will be an answer »

Ou carrément de biper le titre de la chanson :
« We all live in a bip bip bip bip bip, truc truc truc truc truc, machin machin machin... »

On commence par une chanson de mon chouchou Paulo, évidemment :
Don't make it bad,
Take a sad song and make it better
Remember to let her into your heart
Then you can start to make it better

Étonnamment, l'une de mes chansons favorites n'est pas de McCartney, ni même de Lennon, mais de Harrison. Je préfère même une reprise, qui change le sens du titre en remplaçant la guitare par des violons (c'est bon, vous avez assez d'indices?)
I don't know why nobody told you
How to unfold your love
I don't know how someone controlled you
They bought and sold you

Lennon est meilleur parolier et plus torturé que Macca, par exemple avec cette chanson :
Although I laugh and I act like a clown
Beneath this mask I am wearing a frown
My tears are falling like rain from the sky
Is it for her or myself that I cry

Ou celle-là :
help beatles.jpgAnd now my life has changed in so many ways
My independence seems to vanish in the haze
But every now and then I feel so insecure
I know that I just need you like I've never done before

Mais Paulo se défend bien avec celle-ci :
Well on his way
His head in a cloud
The man of a thousand voices
Talking perfectly loud
But nobody ever hears him
Or the sound he appears to make
And he never seems to notice

Et celle-là :
The wild and windy night that the rain washed away
Has left a pool of tears crying for the day
Why leave me standing here
Let me know the way
Many times I've been alone and many times I've cried
Anyway you'll never know the many ways I've tried

On en met une chantée par Ringo/ Billy Shears pour rendre personne jaloux :
sgt_pepper.jpgWhat would you think if I sang out of tune
Would you stand up and walk out on me?
Lend me your ears and I'll sing you a song
And I'll try not to sing out of key
Oh I get by 
with ???

A suivre !
10 chansons à retrouver dans ce texte, à vous de jouer !

 

06/08/2017

Massive attack, comme son nom l'indique

massive attack.jpgSur la centaine de concerts que j'ai dû faire, même pour ceux dont je ne connaissais aucune chanson, j'ai rarement été déçue, je me suis rarement ennuyée. Sauf deux exceptions :

Mon frère me conseille le concert de Massive Attack qu'il a apprécié. Je connais pourtant plusieurs albums, mais le spectacle se révèle ennuyeux pour moi : le groupe joue plutôt de la musique planante à écouter pour s'apaiser et…s'endormir…Même l'interprétation de Teardrop laisse à désirer. La chanteuse ne suit pas le rythme habituel de la chanson et on ne peut pas chanter avec elle (du moins dans sa tête) ou taper le rythme.
« Love, love is a verb, love is a doing word, fearless on my breath ». Justement, je ne respire pas sans peur. Un concert est censé mettre de bonne humeur, créer une cohésion joyeuse dans le public. Là, pour la première fois, c'est tout le contraire : La scénographie sur l'écran est agressive et met mal à l'aise. Elle diffuse les dépêches dramatiques du jour (j'ai déjà lu les actualités merci, pas la peine d'en rajouter). Elle fait un rappel des attentats qui viennent de se dérouler (au cas où on aurait oublié), avec les noms des victimes du 13 novembre qui défilent sur le grand écran, dont une personne que je connais… Sont aussi projetés des images de la guerre en Syrie et des slogans réprobateurs et vindicatifs. Moi qui suis venue pour me détendre, j'ai l'impression de subir un interrogatoire à Guantanamo : « t'as vu les images ? La guerre ? Les enfants tués, les mères qui pleurent? C'est moche hein ? Eh ben c'est de ta faute! Tu peux empêcher tout ça ! En votant, en dénonçant, en te révoltant ! » J'étais venue écouter un concert, je me retrouve à subir un sermon culpabilisant.

concert, william sheller, alain souchonAvec cette ambiance festive, au lieu d'écouter paisiblement les chansons, je surveille les portes pour voir si un kamikaze ne va pas débarquer pour nous buter. Je calcule la distance jusqu'à l'issue la plus proche : « je suis en plein milieu de la salle… j'ai 10 rangées de gens devant moi, sachant que la première porte est à 28 mètres, qu'il me reste encore 30 marches d'escalier et 20 mètres à faire avant la sortie, même en faisant saute mouton en diagonale sur le dos des spectateurs, j’atteins la sortie en 8 minutes 30... et si ils nous attendent dehors ? Vaut peut-être mieux que je me cache sous mon siège... » (j'ai écrit ce texte avant l'attentat à la sortie du concert d'Ariana grande).
Il est très facile d'échapper aux vigiles. Repérer les bouteilles en plastique et faire enlever les bouchons, ces terribles bombes, là, ils sont pro. Mais j'ai pu passer en douce, comme c'est ma spécialité, deux bières et mes sandwiches (je ne vais quand même pas les payer alors que j'ai déjà acheté ma place un prix exorbitant). Comme d'habitude je n'ai pas été repérée à la fouille, et j'ai même oublié d'enlever mon couteau éplucheur. Je l'emmène au travail pour manger ma pomme ou ma carotte : on est fouillé depuis les attentats, en deux ans les mecs de la sécu de mon boulot n'ont jamais découvert mes armes de destruction massive de fruits et légumes.

Même si l'atmosphère reste plus joyeuse, je suis déçue aussi par Garbage. Je ne savais pas que le concert était un hommage pour les 20 ans de la sortie de leur premier album. Sauf que je ne connais que les deux suivants, dont ils interprètent uniquement trois chansons au rappel. Enfin, après 3 heures de concert je me réveille grâce à I think I'm paranoïd, Push it, et Cherry lips (go baby go go !)

Puis demeure la traditionnelle malédiction de mes chansons préférées qui ne sont pas jouées en concert. Soit j'ai des goûts merdiques, soit les musiciens ne font rien que m'embêter, ils savent que je vais venir, ils ne veulent pas me faire plaisir. Paul McCartney lit assidûment mon blog international traduit en 126 langues par les stagiaires esclaves de ma start-up, mais il pense :« ah non pas elle encore, elle hurle à tous mes concerts « RAAAAAM » pour que je joue cette chanson, mais je fais ce que je veux, qu'elle s'en aille ! »
Pas de Rame non plus pour le concert de Souchon en 2014. (Rame, à ne pas confondre avec Ram) Pas de Bagad de Lann Bihoué. Lors de sa tournée avec Voulzy en 2016, j'estime que ça y est, cette fois va être la bonne. Raté. Le concert est génial quand même, car les deux compères sont l'auteur de dizaines de tubes que le public reprend à l’unisson : Rockollection, Belle-île en mer, Le cœur grenadine pour Voulzy, Jamais content, Bidon, Foule sentimentale pour Souchon...
Je me rends au concert de Little Barrie en espérant les chansons Surf hell et How come, mais non, le groupe ne les joue pas. Je vais voir Metric en connaissant une seule chanson, Dead disco, mais le groupe fait l'impasse dessus.
William Sheller ne propose pas mes chansons préférées lors de son concert de 2013 : pas de Nouveau monde, pas de Basket ball. Je suis persuadée que cette fois-ci, le miracle aura lieu…

à suivre...