Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/02/2014

Papillote sauve le monde (suite)

cornerback.jpgUn téléphone portable, attendre les instructions, j’ai été activé… Pas de doute, je suis agent secret.
Évidemment, ça coule de source. Mémé est nulle en nouvelles technologies (je rappelle que je ne parvenais même pas à allumer le téléphone). Mémé est connue pour son calme et son sang froid indéniables. Je n’ai peur de rien. Je ne me pose jamais de questions, je préfère l’action. Rapidité, efficacité, perspicacité me caractérisent. La discrétion aussi. Je ne compte que sur moi-même, je n’ai pas du tout téléphoné immédiatement à tous mes amis pour leur demander leur aide ou leur annoncer la nouvelle « tu sais quoi ? Je suis agent secret ! Tu le dis pas hein ! »
Bref, Papillote, le parfait espion.

Mémé se cale devant le film d’après-midi d’Arte, s’endort devant comme souvent, puis est soudain réveillée par une sonnerie stridente. Je fais un bond de 3 mètres (faut ménager le cœur des vieux, voyons !) reprends mes esprits (où suis-je ? dans quel état j’erre ? qu’est ce que c’est que ce bin’s ?) et je comprends que le son désagréable provient du mystérieux téléphone…
« Vous avez un message ». Expéditeur : Cornerback. Je l’ouvre :
« Danger immédiat. Octobre rouge vous paraît bien loin, mais il va falloir tout de même affronter la somme de toutes vos peurs. Attention aux jeux de guerre entre agents ! »
Octobre rouge, la révolution bolchevique de 1917 ? C’est loin en effet. Le krach boursier en octobre 1929 ? Ou 87 ? Mais c’était pas plutôt octobre noir ?
« Danger immédiat. » « Toutes vos peurs.. » Mais c’est qu’il me ferait peur ce Cornerback !

« Jeux de guerre entre agents ». Quels agents ? Parce qu’on est plusieurs ? Je ne suis pas l’unique élue de Cornerback ? (étonnant !) Je regarde le répertoire du téléphone. Je trouve, en plus de Cornerback, 50 personnes : agent numéro 1, agent numéro 2… Mais qui sont ces gens ?! Je ne vais quand même pas leur téléphoner :
(voix guillerette) : - Bonjour ! Un anonyme m'a envoyé un portable par la poste et il avait votre numéro dedans ! Vous êtes qui ? Moi, qui je suis ? Pap… ah non j’ai pas le droit de le dire… un agent… euh lequel… »
Je vérifie les numéros. Je n’en connais aucun et ne retrouve pas le mien.

Je pars au cinéma voir Django unchained, et à mon retour, je regarde le portable. J’ai un nouveau message :
« Déchiffrez le code :
Trouvez le point de rdv du 21 janvier 20h : 2582 62727283 »

Suite demain

P.S : je fais la neuneu, mais en fait j’avais deviné de quoi il s’agissait dès l’ouverture de l’enveloppe…

11/02/2014

Papillote sauve le monde

cornerback.jpgJ’ouvre la boîte aux lettres : « Courrier non distribué, personne absente »
J’étais chez moi mais le facteur ne prend pas la peine de sonner, ce serait trop simple. « Lettre trop volumineuse. » M’enfin, qu’est ce que c’est ?
Je ne peux pas retirer mon colis énigmatique le jour même, j’ai donc tout le loisir de me poser des questions et de me faire des films (ma spécialité).

Le lendemain matin, je me rends enfin à la poste. On me tend une grande enveloppe… noire. Couleur étrange  pour du courrier ! Mauvais présage ? On m’annonce un décès ? La lettre ne comporte pas d’expéditeur... L’esprit toujours romanesque, je fais durer le mystère en n’ouvrant pas l’enveloppe immédiatement, attendant d’être rentrée chez moi. Je tâte le paquet pendant le trajet. Je sens deux objets rectangulaires, un plus léger que l’autre… Qu’est ce que ça peut bien être… J’insiste… et là, rentrée dans l’immeuble, en palpant l’un des rectangles, un léger « bip ! » retentit. Sous la surprise, je manque une marche de l’escalier. Paquet noir, le bip : on m’envoie une bombe ! En fait, je pense plutôt à un jouet pour enfant. Ca tombe bien, j’en cache 10 dans mon frigo.

Je rentre chez moi, m’installe confortablement, et ouvre enfin l’enveloppe… J’en sors un téléphone portable, son chargeur, et une carte :
« Call Cornerback, you’ve got 85 seconds »
On veut ma peau ! Ça va exploser !
Pourquoi un message en anglais ? Cornerback, ça ne désigne pas un joueur de football américain ? Que me veulent les amerloques ? Je connais rien à ce sport moi !
Je regarde le téléphone : « code pin. Reste deux essais. »
Faut que je trouve le code en plus ? Qu’est ce que ça peut être, 007 ? Ah non, faut 4 chiffres.
Déjà 30 secondes de passer là, je vais mourir !
Je tente l’appel à un ami. Enfin, le sms.
« Ben, fais 0000 »
Ah oui… Je rappelle que mémé est nulle en nouvelles technologies. J’ai un portable seulement depuis 2007, que je n’ai changé qu’une seule fois quand il a rendu l’âme, et j’attends que le second fasse de même (je suis écolo moi, je ne remplace les appareils que lorsqu’ils ne fonctionnent plus) (c’est aussi parce que je mets des mois à comprendre leur mode d’emploi et découvre des années après des options sur mon téléphone) (sinon, j’ai 36 000 points valables chez mon opérateur, de quoi reprendre 2 ou 3 portables gratuits) (d’accord, j’arrête les parenthèses et retourne à mon sujet).

Je tape le 0000. Bingo, ça fonctionne !
Je manipule péniblement l’objet (mémé, toujours) trouve enfin le Corneback dans le répertoire, et l’appelle.
Les 85 secondes sont passées depuis 3000 ans, mais rien n’a explosé.
Ca sonne dans le vide. Je vais raccrocher, lorsqu’à la 5ème sonnerie, le message vocal d’une femme se fait entendre :
« Vous avez été activé. Tenez vous prêt. Attendez les instructions. »
Oh purée, ça y est, mémé est agent secret !

Suite demain

13/05/2012

Le retour de Gaston Lagaffe

gaston-bureau-gaffes-gros.jpgCoucou ya quelqu’un ?
J’étais à la cambrousse dans mon trou perdu sans Internet. D’ailleurs je reviens ici et la connexion foire par intermittence, ou ne fonctionne pas des jours entiers. Sans doute parce que j’ai frit, j’ai rien compris.

Mon boulot pourri était enfin achevé (je faisais des petites croix sur le calendrier, comme un prisonnier sur les murs de sa geôle). Mes quatre collègues embauchés en même temps que moi se réjouissaient :
« J’ai JAMAIS fait un travail aussi nul et mal rémunéré !
-    Oui mais c’est pas sûr que l’intérim nous trouve autre chose !
-    Ca ne peut pas être pire ! On ne peut pas être moins payés ailleurs, vu qu’on est au smic, sans aucun avantage à côté, même pas d’indemnités repas… »

Pourtant, une semaine avant la fin de mon contrat, le DRH me dit :
« Comme on a encore du travail, on va garder une seule personne. On a sélectionné celle qui avait le plus fourni d’effort, et c’est vous. Vous êtes contente hein ?
Moi qui bosse le plus ? ! Mes collègues ne foutaient vraiment rien ! (Bientôt sur vos écrans : la saga « la folie des glandeurs », j’ai déjà écrit 5 chapitres).
J’ai envie de lui répondre: « Attendez, je téléphone à l’agence d’intérim girlpower pour savoir s’ils n’ont rien de mieux à me proposer », mais je n’ose pas.
- Bon le travail n’est pas terrible (c’est le chef lui-même qui le dit hein !) mais c’est toujours ça…
- Et ce serait pour combien de temps ?
- Pour deux mois, mais vous pouvez prendre une pause, le travail n’est pas urgent,  je sais qu’il est difficile, faut souffler un peu... (Pourquoi tant de sympathie ? J’étais à deux doigts de lui demander des congés payés et de me payer le train. Il ne trouve personne d’autre à embaucher ou quoi ?)
-Je peux prendre combien de temps ?
-Autant que vous voulez ! Une semaine, 15 jours… Vous revenez quand ça vous chante ! »

gaston mange.gifEn mai, fait ce qu’il te plaît. Je suis donc partie longtemps… Puis j’ai calculé que dans ma cambrousse, ma mère me nourrissait très bien et gratos (j’ai enfin pu remanger de la viande régulièrement) (et des gâteaux maison) (j’ai pris deux kilos) (un estomac sur pattes ne peut résister aux tiramisu, tarte au citron meringuée, brioche à la praline.) Je ne dépensais quasiment rien (pour vous dire, j’ai oublié le code de ma carte de retrait !)
Bien évidemment, il a plu tous les jours, mais je me suis obstinée à me balader quand même dans la cambrousse (« mais si regarde, un rayon de soleil ! ») Je finissais 500 mètres plus loin par m’abriter sous les cabanes pendant les averses de grêle (« nan mais ça va pas durer… »). Effectivement l’anticyclone est enfin arrivé, 15 jours après, deux heures avant mon départ, avec 30 degrés et grand ciel bleu.
J’ai décidé d’aller me promener, même si je risquais de rater mon train, le dernier de la journée (j’avais tellement hâte de retourner bosser le lendemain). Je n’étais pas la seule visiblement à vouloir profiter de la chaleur.

gaston_lagaffe_campagne.jpgAprès 10 mètres dans l’herbe haute, une couleuvre est sortie pour me siffler dessus. Je suis repartie en hurlant dans le sens inverse « haaaaa un serpeeeent !!!! » prête a courir jusqu'à mon train 15 km plus loin (idée pour vous remettre au sport : mettez un monstre derrière vous). Mais mon frère a rigolé : « c’est rien, il suffit de taper des pieds pour les faire fuir ! » Indiana Jones s’est taillé un chemin dans la jungle hostile à l’aide de son fouet bâton. Je n’ai pas voulu faire la chochotte et je l’ai suivi. On a encore croisé une couleuvre et j’ai entendu plusieurs fois des glissements derrière mes pieds. Brr.
J’ai pensé trouver refuge dans les bois, sans compter sur nos autres amis les tiques, qui se laissent tomber des branches pour s’accrocher au cou des passants, leur sucer le sang et éventuellement leur refiler la terrifiante maladie de Lyme.
Après avoir scruté et tapé le sol pendant deux kilomètres à l’aller, j’ai donc guetté le ciel, les bras repliés sur la tête pendant les deux kilomètres du retour. Pour faciliter la tâche, beaucoup de branches étaient arrachées et nous frôlaient les cheveux, à cause de la grande tempête que la région a subie (le vent a détaché la gouttière du toit et ma chambre est située juste en dessous. J’ai déménagé à deux heures du matin en réveillant toute la famille : « le ciel me tombe sur la tête ! »)

gaston tortue.jpgHostile la nature. Enfin, je préfère toujours affronter les serpents et les tiques que la vie parisienne. Je n’avais même pas posé les pieds à Paris, que la voyageuse devant moi, s’apprêtant à passer la porte du train, me regarde d’un air méchant et me crie : « roh ça va hein !
-Meuh ?
-Oui ben vous voyez bien que je descends !
- M'enfin, je n’ai rien dit !
Elle s’énerve :-mais c’est pas possible ces gens, j’en ai marre !
Je jette un coup d’œil interrogateur pour voir si quelqu’un a compris la scène, mais les autres me répondent d’un regard blasé. Ils voient ça tous les jours. Un homme peste « bon on peut descendre ?! » et la femme se met à hurler de plus belle en gesticulant, bouchant la seule issue. Un type la pousse violemment et se faufile par la sortie, renversant les bagages de la femme, qui reste interdite. Les autres voyageurs le suivent. Comme je ne veux pas sortir lâchement, je relève brièvement une des valises de la femme, mais au lieu de me remercier elle m’arrache l'objet des mains. Elle a dû penser que j’allais le voler.

Le lendemain matin, je retrouve la joie du métro bondé aux heures de pointe, où chacun se rue sur les places libres comme si des billets de 200 euros étaient posés dessus. Une station avant mon arrêt, j’entends la voix automatique : « en raison d’un incident technique… » J’arrive donc avec 20 bonnes minutes de retard pour mon premier jour de boulot.

En poussant la porte de l’open space, les collègues me lancent :
-T’es enfin de retour, c’est pas trop tôt !
- Je vous ai manqué ? C’est vrai sans moi ya plus d’ambiance !
Le chef me lance un sale regard. Il n’apprécie pas vraiment mon humour ni mes chansons. (Ce qui fait que j’en rajoute toujours trois couches.)
 - Tu nous as pas ramené le soleil !
- T’as apporté quelque chose à manger?
- Non pourquoi ?
- Ah ben sympa ! Moi j’étais en Bretagne la semaine dernière et j’ai ramené des galettes !
- Et moi j’ai aussi fait le pont et j’ai ramené du far breton !
- Je repars si vous voulez ! Pour ramener un saucisson de Lyon?
- c’est nul… »

gaston gaffophone.jpgJe m’installe devant mon écran. Quand j’écris mes deux mots de passe, l’ordinateur énonce un gros BIP de mécontentement.
Au bout du sixième bip, le chef soupire. Je peux lire très clairement ses pensées : « on a eu 15 jours de tranquillité, mais ça y est Gaston Lagaffe est revenu et me soule dès la première minute… »
Je tente un timide : -Euh… je crois que j’ai oublié mes codes d’accès…
Prunelle se lève comme s’il portait toute la misère du monde (il m’a déjà sur le dos) et s’approche de mon écran. Il a vite compris que j’étais une mémé face aux nouvelles technologies : le premier jour de boulot, je n’ai pas su allumer l’ordinateur. Je ne connaissais pas ces unités centrales qui se collent sous l’écran ! Mémé possède un ordi vieux de 8 ans qui fait le bruit d’une locomotive du Far west et met deux plombes à démarrer.

- Vous avez peut-être appuyé sur la touche des majuscules?
Très fière de ma gaffe : - Ah non non, j’ai tout simplement oublié mon mot de passe, hihi !
Quelle idée aussi de nous imposer des codes secrets impossibles à retenir, à base de suite de lettres et chiffres incompréhensibles comme XbKj-3_487gv.
-Vous ne l’avez pas noté sur le carnet qu’on vous a donné ?
-euh… je l’ai oublié aussi.. (bonjour ! je viens au boulot les mains dans les poches ! mais je n’ai pas oublié le plus important : mon casse-croûte.)
J’entends nettement Fantasio grincer des dents : -bon, je vais téléphoner à l’informaticien …
gaston prunelle.jpgComme d’habitude, toujours les pieds dans le plat, je fais de l’humour: - haha, je crois que j’ai encore besoin de vacances ! » (En fait je suis aussi rouge de honte et des gouttes perlent sur mon front)
Pendant la récupération du mot de passe, comme je n’ai rien d’autre à faire que d’attendre, j’ose poser la question qui me taraude :
-et sinon, rassurez-moi, ici, le lundi de Pentecôte est bien férié? »
J'imagine Prunelle grommeler "rogntjdjû". Un jour je le dériderai, si si.

Le soir, comme j’ai perdu une heure de travail entre le métro bloqué et le mot de passe d’ordinateur oublié, je dois logiquement bosser plus longtemps. Il ne reste plus que moi et le chef. Ce dernier met sa veste: « Vous fermerez la porte à clé quand vous partirez !
-    Ah… c’est que… j’ai aussi oublié les clés du bureau… »


Je pense que le chef va m’offrir un billet pour Lyon sans le retour.

 

Et vous, vous avez fait le pont ? Bientôt les vacances ?


16/10/2011

La rubrique nécrologique et les films de la semaine : Steve Jobs, Woody Allen, Thelma et Louise, Boisset

pomme magritte.jpgDans la rubrique nécrologique de la semaine… dernière, la mort de Steve jobs, le fondateur d’Apple (inc) a suscité l’émoi.
Pour mémé nulle en nouvelle technologie, Apple (corp) désigne plutôt l’entreprise crée par les Beatles, dont le logo s’inspire de la toile Le fils de l’homme (voir image). Cette œuvre surréaliste est signée Magritte, le peintre préféré de McCartney.

beatles pomme.jpgPour Steve Jobs, les nombreux reportages télés montraient  la foule pleurant devant les Apple store, déposant des cierges et des affiches « God is dead ». Comme l’a dit un journaliste, « voir qu’il y a une telle dévotion, à la limite du culte, pour un téléphone et son fondateur, je n’ai pas l’impression que ce soit le signe d’une société qui va très bien ».

Vous savez ce que je pense de l’ultra consommation et de la mode. J’ai dû me résoudre à acheter un téléphone portable en 2007 pour le travail (les agences d’intérim prenaient quelqu’un d’autre si je ne décrochais pas dans la minute). Beaucoup se moquent de mon « vieil » appareil démodé (il n’a que 4 ans !!! dans quel monde vit-on ?)
apple-think-different.jpgIl fonctionne toujours, je ne vois pas pourquoi je m’en séparerais. Un téléphone, comme son nom l’indique, sert à téléphoner, je n’ai donc pas besoin des 100 000 applications payantes d’un i-phone. Je passe déjà des heures chez moi sur Internet, si je dois également être connectée partout, ma vie serait impossible, je vivrais dans le virtuel. De plus, avec les 22 000 points cumulés avec mon opérateur, le jour où mon portable ne fonctionnera plus, je n’aurai logiquement rien à débourser pour le remplacer. La panne ne saurait tarder puisque aujourd’hui, avec l’obsolescence programmée, les appareils ont une durée de vie limitée ou ne sont pas réparables, pour forcer à la consommation (mais les gens en sont ravis et se ruent dans les apple store pour acquérir la toute dernière nouveauté, qui sera pourtant remplacée deux mois plus tard).
Comme disent les Guignols : « Steve Jobs, il rend indispensable ce dont vous n’avez pas besoin ».

vicky-cristina-barcelona-ost.jpgCette semaine à la télé, pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Ce soir sur France 2, je regarderai comme toujours le Woody Allen, Vicky Cristina Barcelona. Le cinéaste sort un film par an depuis 1970. Ses oeuvres sont parfois trop bavardes, redondantes, avec les mêmes histoires, les mêmes personnages : on a l’impression que les riches artistes représentent 90 % de la population. Je vous avoue que je n’ai pas encore vu celui-ci, je l’ai raté au ciné et espérais me rattraper sur canal, mais la chaîne ne l’a pas diffusé. Je ne peux donc pas dire ce que j’en pense, mais visiblement la presse a apprécié ce marivaudage très sensuel. On y voit les trois bombes Scarlett Johansson, Pénélope Cruz et Rebecca Hall, se disputant les faveurs de…Javier Bardem... (dans la vraie vie, Pénélope Cruz a remporté la bataille)

 bardem pas biutiful.jpg« Cherchez l’erreur ». Je sais que beaucoup trouve cet acteur sexy, très « mâle, animal », mais justement, selon moi il a le physique grossier d’un taureau et je ne suis pas zoophile (voir la photo pas biutiful du tout). J’aurais certainement du mal à être envoûtée par les scènes de passion avec la bête l’acteur. Dans la même famille des bovidés, encore pire, un autre acteur affreux porte bien son nom : Benicio del toro (il est vraiment pas beau). (Il a son équivalent français : Benjamin Biolay)

sawyer.jpgPour incarner un personnage qui déchaîne les passions, Allen aurait pu choisir Sawyer♥♥♥ de Lost, Michael Fassbender,♥♥♥ James Franco♥♥♥!
Jeudi, France 3 propose à 23 heures Thelma et Louise de Ridley Scott (Alien, Gladiator, Blade runner…). Deux copines s’ennuyant dans leur couple décident de partir ensemble en weekend. Leur soif de liberté sera vite contrariée par l’agression d’un homme… Ce film « féministe » offre la reconnaissance à Brad Pitt, dans un rôle d’auto-stoppeur sexy (tiens, je l’ai oublié dans ma liste ci-dessus).

juge fayard.jpgCôté documentaire, je ne raterai pas lundi sur France 3 « 12 balles dans la peau pour Pierre Laval » car il est réalisé par Yves Boisset. Le réalisateur acerbe des excellents films Dupont Lajoie, et Le juge fayard dit le shériff (avec Patriiick Dewaere♥♥♥) a livré également de remarquables documentaires : je me souviens encore très bien du Pantalon (en 1997) sur les fusillés pour l’exemple pendant la guerre de 14, des Mystères sanglants de l’OTS, de la bataille d’Alger, des affaires Seznec, Dreyfus et Salengro …

Si vous captez canal, je vous conseille lundi la série sulfureuse Borgia.

Et vous, appréciez-vous ces films ? Que pensez-vous de l’émotion autour de la mort de Steve Jobs ? Trouvez -vous Javier Bardem séduisant ?