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20/03/2021

Le prince en otage

oiseaux cage.jpgUn an de pandémie, un an de confinement.
"personne vulnérable au Covid", un "certificat d'isolement" m'enferme chez moi depuis cette date. Le gouvernement se cale sur mes rares exils programmés (en "respectant les gestes barrières" : seule dans la montagne avec les marmottes) pour interdire de voyager :
17 mars 2020, instauration du premier confinement. Je venais juste de poser des congés.
En novembre, je devais partir en week-end. Le deuxième confinement a été installé.
J'avais prévu de repartir pile aujourd'hui : troisième confinement.
Je vous annonce donc en exclusivité que le 4ème confinement sera instauré le 10 juillet, pour mes prochaines vacances réservées.
 
En un an, je n'ai donc pu m'échapper de mon studio parisien qu'une seule semaine, l'été dernier.
Aujourd'hui, c'est le printemps, le retour du beau temps, et comme un an auparavant, on est à nouveau confinés. 
 
Alors je m'évade en musique, comme le personnage de cette chanson de Polnareff. Je pense qu'elle parlera à nombre d'entre nous :
 
Quand mon esprit est comme un jour d'orage
Quand la vie me prend à la gorge
Quand je m'ennuie, quand je suis comme un prince en otage
Que ne vient réclamer personne

Je me rend léger, je ne pèse plus un gramme
Et je m'en vais dans le ciel, alors ma vue est belle
J'ai le coeur léger, je ne verse pas une larme
Et je suis dans les étoiles, alors je n'ai plus mal
Je plane
Et j'oublie la terre et les drames

Et je me promène et je flâne

Quand c'est la fin et que je prends mes bagages
Et pourtant je suis encore otage
Quand je sais bien que je vis sur un échafaudage
Et que ma vie est revenue en cage

Je me rend léger je ne pèse plus un gramme
Et je m'en vais dans le ciel, alors ma vue est belle...


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